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26/10/2008

Il n'y a pas que dans le centre ville que les logements sont à restaurer

Cette résidence aux métairies a été construite dans les années 60.

Sa situation et son parc immense en "faisait" une résidence de standing sauf que les syndics qui se sont succédés et les anciens membres du conseil syndical qui y siégeaient  n'ont jamais investi  un sou dans l'entretien de la coopropriété en ce qui concerne les  parties communes.

Pour preuve le parc, la voirie, les éclairages sont restés par la volonté de certain dans le domaine privé et rien n'a été fait pour leur entretien; et que dire des vides ordures pourtant interdit qui sont toujours en fonctions dans les appartements ?

Les propriétaires qui se sont souvent affrontés dans des conflits de personnes ne se sont jamais inquiétés comment leur charge étaient gérées et où leur argent s'en est allé

Certes cette situation doit être  réglée pour la sécurité des résidants sachant que si un incident se produit, c'est la coproprité qui est responsable et non la commune, cette résidence étant une résidence privée

-- http://www.midilibre.com/RUB_ML_IV_SETE.php5?selectVille=...

M.C.

MIDI LIBRE - Édition du dimanche 26 octobre 2008

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Des étais provisoires sont là depuis 2006 mais les travaux tardent.
« Il y a plus de deux ans et demi, les balcons du 3e étage se sont désolidarisés de la façade.
Depuis, ils tiennent par des étais.
En juin 2007, la Ville nous a mis en demeure pour que des travaux soient réalisés dans les trois mois.
Et depuis, rien. Les étais provisoires sont toujours là. »

Robert Beauquier n'en peut plus. Copropriétaire au bâtiment 1 de la résidence Clairs matins, rue du Clair matin, il ne sait plus à quel saint se vouer, il parle« d'inertie » et même « d'indifférence générale ».

Désormais, il s'inquiète de possibles conséquences sur sa résidence elle-même et surtout du temps qui passe sans que rien ne se passe. « Les étais reposent sur de la terre meuble. Lors d'un violent orage, on n'est pas à l'abri d'un accident. D'ailleurs, des fissures apparaissent dans les appartements »

raconte Robert Beauquier.

En fait, si les travaux tardent c'est que cet immeuble cumule les péripéties depuis deux ans et demi. Un ingénieur béton et une architecte ont été consultés mais durant ces longs mois, deux syndics et un administrateur provisoire se sont aussi succédé retardant d'autant les prémices d'une solution.

Côté mairie, en juin 2007, on mettait en demeure la copropriété de procéder, sous trois mois, à des travaux d'urgence de renforcement des balcons. Mais depuis, plus rien non plus.

Du coup, les copropriétaires s'interrogent : « La Ville nous avait indiqué qu'au cas où le syndic n'engagerait pas les travaux, elle s'y substituerait. Seize mois après, aucune nouvelle. »

La municipalité rétorque qu'à l'époque il n'y avait pas de péril imminent. Et le premier adjoint Antoine de Rinaldo insiste : « Après notre mise en demeure, un nouveau syndic a été nommé et le 8 novembre dernier, lors d'une assemblée générale, les travaux ont été votés. Nous estimions donc que le règlement de cette affaire était en bonne voie. »

Sauf que près d'un an plus tard, les copropriétaires de la résidence viennent à nouveau d'alerter la municipalité sur l'absence de travaux.

Cette dernière a décidé de réagir : « Notre expert va se rendre sur place pour constater s'il y a péril imminent. Si c'est le cas, nous saisirons le Tribunal administratif » prévient Antoine de Rinaldo.

En fait, il se pourrait que d'ici là, la Ville et surtout les copropriétaires voient enfin le bout du tunnel dans cette affaire. Urbania, le nouveau syndic de l'immeuble semble vouloir prendre le taureau par les cornes : « On a dû reprendre ce dossier entièrement à notre arrivée en novembre dernier. L'ingénieur béton qui avait été nommé devait lancer les appels d'offre mais il nous a fait comprendre qu'il fallait d'abord s'entourer des services d'un architecte. »

Ce qui est fait depuis février. Urbania assure que le nouveau projet de renforcement a reçu le permis de construire en septembre et que l'argent nécessaire pour réaliser les travaux (environ 45 000 €) est provisionné. « Désormais, nous devons consulter un ingénieur béton et demander à l'architecte de lancer l'appel d'offres. »

Conclusion d'Urbania : « On est allé plus vite en six mois qu'en deux ans et demi. » Sauf que pour les copropriétaires de la résidence Clairs matins, les mots ne suffisent plus, désormais, à lever les inquiétudes.

Jean-Pierre SOUCHE

14:13 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | Tags : copropriété, entretien, mise en demeure, défaillance | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

25/10/2008

Relogement dans un placard en instance...

Voir aussi Blog 7à7 pour l'explication de texte : http://www.7a7.fr/ce-bon-vieux-piston/ 

Midi Libre - Édition du samedi 25 octobre 2008

© Midi Libre

Tension : L'élu au tourisme charge le cabinet du maire

Francis Hernandez réclame « un électrochoc » au niveau du fonctionnement municipal.

Francis Hernandez ne sera pas présent, ce matin, à l'inauguration du Passage du Dauphin. Volontairement. Pour cet ajoint au maire délégué au tourisme depuis mars qui était adjoint au commerce lors du premier mandat de François Commeinhes, la coupe est pleine.

« L'inauguration du Passage du Dauphin, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase » lance cet élu passionné et direct. Un adjoint qui, contre des vents et marées souvent très forts, a défendu six années durant ce projet. En 2001, au conseil municipal de Sète puis à partir de 2003 à l'agglomération de Thau.

Mais aujourd'hui, la lecture du carton d'invitation, le pousse à sortir de sa réserve : «Que les institutionnels y apparaissent, c'est normal. Mais on aurait quand même pu associer les commerçants qui ont accepté de subir les travaux pendant six mois. ». Et l'élu de déplorer que le service économique de l'Agglo d'une part, mais surtout le cabinet du maire de Sète « aient décidé seuls ». Sans se rapprocher du porteur du projet : « Je ne suis pas dans l'opposition ! » lance-t-il.

Irrité, Francis Hernandez va plus loin. La préparation de l'inauguration du Passage du Dauphin est, dit-il, le reflet du fonctionnement municipal actuel : 

« Aujourd'hui, on ne demande plus rien aux élus. Pendant sept ans, nous avons essayé de maîtriser le cabinet mais là, il a pris le pas sur nous, au point de nous diviser pour mieux régner et tenter de nous détacher de François Commeinhes. » 

S'adressant à ce dernier, il réclame « un électrochoc au niveau du fonctionnement municipal » avant de lâcher : « François Commeinhes est un des meilleurs maires que Sète n'ait jamais eu, mais il est très mal conseill é et entouré ». Francis Hernandez critique tous azimuts, « un cabinet qui parfois met des bâtons dans les roues des élus, qui n'arrive pas à stabiliser le secrétariat du maire et qui décide de réduire le nombre de secrétaire des élus de 3 à 1. »

Et sur le plan politique, cet élu UMP juge : « Ce n'est pas à un cabinet non encarté de décider des futurs candidats que l'UMP proposera aux cantonales ni à s'immiscer dans la vie des associations politiques. » 

 

22:47 Publié dans Actualités | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

22/10/2008

Réhabilitons notre environnement

Nous sommes tous co-locataires de la même Planète !

21:39 Publié dans Photos/Dessins | Lien permanent | | Tags : fraternité, minimum | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |