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29/12/2008

FAP: Rapport 2009 sur l’état du mal-logement en France

29/12/2008 - Communiqué de la fondation Abbé Pierre http://www.fondation-abbe-pierre.fr/publications.php?filt...

 

Prochaine présentation du Rapport de la Fondation le mardi 3 février 2009 à la Maison de la Mutualité (Paris V).

 

Dans un contexte social particulièrement préoccupant qui accentue la dégradation de la situation des mal-logés en France, le prochain rapport de la Fondation Abbé Pierre s’arrêtera notamment sur les thématiques suivantes : la situation des personnes âgées, la dérive des territoires d’exclusion et l’analyse des politiques publiques avec un regard particulier sur le Droit au logement opposable.

L’augmentation de la population âgée suscite de multiples interrogations chez les acteurs du logement. Le minimum vieillesse actuel se situant au dessous du seuil de pauvreté (normes européennes), les personnes âgées sont appelées à se retrouver en grand nombre parmi les exclus. Leur situation conduisant inéluctablement à une réorganisation de la vie et à un nouveau rapport à l’habitat. Comment et où se loger quand les ressources diminuent ou lorsque survient la perte d’autonomie ? Des questions que la Fondation Abbé Pierre a voulu poser et développer.

D’autre part, les travaux effectués dans le cadre des précédents rapports avaient permis de constater que les populations et leur habitat se répartissent sur des territoires donnés selon différents paramètres : leur accessibilité vis-à-vis des pôles d’emplois, leur niveau d’équipements, la forme urbaine, les services scolaires, etc...

Il en résulte que les territoires concernés par le mal-logement sont souvent les secteurs les plus stigmatisés des agglomérations, où se concentrent les ménages pauvres ou modestes. La banlieue révèle aujourd’hui des trajectoires résidentielles contraintes par la crise du logement et qui renforcent les ségrégations socio-spatiales.

Autant de territoires qui fonctionnent comme des « nasses », des lieux spécialisés dans l’accueil des plus démunis d’où il est très difficile de sortir…

Enfin, deux ans après l’annonce de son instauration, on dispose enfin des premiers éléments permettant de s’interroger sur les espoirs suscités par le du Droit au logement opposable et sur la portée des politiques publiques qui peuvent en accompagner sa mise en œuvre.
Forte de ces analyses, la Fondation Abbé Pierre formulera également de nouvelles propositions pour contribuer à résoudre une situation sociale extrêmement préoccupante au regard de l’accès et du maintien dans le logement et les risques d’aggravation...

 

15/12/2008

Un nébuleux PADD

Télécharger le PADD  Version officielle de la Ville

Un projet qui manque de précisions, planifié à la louche et caractérisé par une absence totale de coordination, en tout cas pour le commun des mortels sétois.

Bref des gages de réussite qui brillent par leur absence, malgré l'acharnement thérapeutique de certains amis de Monsieur le Maire pour le défendre.

  • Le débat ouvert par Madame DEVINEAU au sein de la majorité est parfaitement justifié de ce point de vue.
  • Les lacunes pointées par l'opposition, aussi.

Est-ce que cela débouchera prochainement sur un débat constructif ?

Par exemple, comment favoriser l'implantation d'entreprises et l'investissement privé en complément des investissements de la région sur le port ?

Sans négliger les conséquences de l'accroissement de population sur l'environnement !

Gageons que le "haut responsable" du nouveau service "Développement Durable" sous la direction de l'adjoint délégué à l'environnement, rattaché directement à la Direction Générale, s'il ne passe pas son temps à chercher les calories perdues dans les bâtiments énergivores de la ville, pourrait peut-être, si on ne lui confie pas une mission trop terre à terre, faire oeuvre durable, dans ce sens ?

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09/12/2008

Midi Libre Sète 8/12/2008 : Interview Marion Devineau

Midi Libre Sète 8/12/2008 : Marion Devineau "J'ai votté contre le PADD, je n'ai pas eu le choix "


Nom : Devineau
Prénom : Marion
Age : 50 ans
Profession : agent commercial.
Signe particulier : conseillère municipale en charge des espaces verts, elle s'est opposée, lors du conseil du 28 octobre dernier, à ce que le projet d'aménagement et de développement durable de la ville figure à l'ordre du jour.

A sa demande, la délibération a donc été reportée au 25 novembre et adoptée ce jour-là. Marion Devineau a voté contre.

 

 Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui ?

 Je suis abasourdie par le langage guerrier qu'a tenu le maire (Ndlr, "On ne peut pas être dans une équipe et tirer du camp adverse"). C'est un peu excessif. Je ne me voyais pas comme un ennemi.

Quand le maire m'a demandé de démissionner, j'ai d'abord été en colère. Puis triste et inquiète. Je me fais du souci pour Sète. Le maire veut que rien ne contrecarre ses projets. Comment le freiner dans son élan ? Le plan local d'urbanisme devrait livrer la ville aux promoteurs. Ce n'est pas mon idée de Sète.

Et puis, quand il parle des navettes fluviales, je me dis qu'après les routes remplies de voitures, les canaux vont être remplis de bateaux. La petite nappe de pétrole, à côté, sera ridicule. Bref, ça va être Shanghaï, Tokyo ou Dubaï, une course au gigantisme. Ça me fait peur.

 

Comment, le maire et vous, en êtes-vous arrivés là ?

 Pour moi, tout ça, c'est un échec. Je pensais que le maire avait l'intention de prendre mon avis. Il connaît mon caractère.

 

Pourquoi avoir voté contre ?

Je n'ai pas eu le choix. Puisque je n'ai pas été entendue. Mais j'ai signé et je ne démissionnerai pas.

 Oui, mais vous faites partie de son équipe, vous votez contre sa politique. Sa décision peut paraître logique...

 

Pour moi, le PADD, c'était vague. On n'est jamais rentré dans les détails. J'avais demandé, pourtant. Alors peut-être que tout le monde les connaissait, mais moi, non. Effectivement, il y avait des grandes lignes. Se loger, trouver un emploi. Mais derrière ? J'avais décidé de participer à sa liste mais pas seulement pour déterminer la couleur des massifs de fleurs.

Fallait-il vraiment s'opposer à ce vote ?

 Le maire connaît mes positions. Pourquoi m'a-t-il demandé de venir, alors ? Je n'ai pas la science infuse, j'accepte les arguments. Mais dire "Les Sétois ont voté pour nous, c'est comme ça"... Il retire la délibération pour qu'on en parle et on n'en parle pas. Le PADD, c'est quoi ? Un catalogue d'intentions. L'enfer est pavé de bonnes intentions. Je me souviens qu'un cabinet nous avait présenté une vision de Sète dans le futur. C'était de la science-fiction. Il ne manquait plus que les ovnis. On n'entendait plus les voitures, il n'y avait plus de nappes de pétrole. C'était le monde des Bisounours.

 Et s'il vous prive de délégation ?

Les gens jugeront. Quant aux autres élus, il va falloir qu'ils se rendent compte de ce qui se passe. Ils espèrent encore pouvoir débattre. Mais ce n'est pas vrai Quand même... Je demande des explications et on me vire. C'est un crime de lèse-majesté ? Entre solidarité et complicité, il y a un fossé. C'est dommage car je me suis attachée au personnel municipal des espaces verts. J'espère quand même que la décision du maire n'est pas définitive. Je vais rester. Et, pendant cinq ans, je le vais marquer à la culotte sur l'urbanisme.

 

Envisagez-vous une conciliation ?

Pour acquiescer benoîtement, non. Pour garder ma liberté d'expression, oui. Je suis au service des Sétois, pas du conseil. Mais je ne vois sur quoi il peut céder. Je demande néanmoins une discussion. Car on peut parler, avec moi. Je n'ai pas d'a priori. S'il accepte, ce serait un signe fort, celui qu'il tient ses promesses d'ouverture et de démocratie.

 

Recueilli par Yohan DOUCET

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05/12/2008

Midi Libre 4/12/3008 - Revue de Presse PRI

SETE :  Édition du jeudi 4 décembre 2008

Coincés dans les tiroirs...

Parmi les paramètres ralentissant l'avancée du Plan de restauration immobilière (Pri) : la pauvreté de la ville en "logements tiroirs" permettant de reloger résidents et commerçants dont les immeubles sont touchés par des travaux lourds.

Un problème qui a notamment fait surface rue Euzet avec, outre le cas des Ets Aprile et Vié, celui de locataires qui, au n° 26 de la rue, sont en attente d'un relogement - les propositions de la SA Elit n'ayant semble-t-il pas permis de régler le problème à ce jour.

Un souci inhérent à tout Pri, plus criant sur Sète, qui n'a pas empêché le chargé d'opération de la SA Elit de rappeler mardi que les propriétaires et peut-être plus encore les bailleurs ont tout à gagner à voir leur immeubles réhabilités, « au regard de l'état de certains logements dans lesquels les occupants sont parfois obligés de vivre.»

A condition, toutefois, comme l'a dit un résident, qu'ils puissent y revenir une fois les travaux finis. En s'acquittant de loyers quasi similaires à ceux qu'ils payaient avant les travaux. Une crainte que la SA Elit et la Ville ont tenté de dissiper en rappelant que dans presque tous les immeubles réhabilités seront proposés des logements à loyers conventionnés. Dont devraient bénéficier prioritairement ceux qui étaient là avant les travaux ?

SETE :  Édition du jeudi 4 décembre 2008 - Quartier des 4-Ponts - Le centre sportif Clavel sera rénové

Une réunion était organisée mardi autour du plan de restauration immobilière. L'initative de l'association des 4-Ponts de solliciter la tenue d'une réunion sur le devenir immobilier du quartier « tombait bien », comme l'a dit, mardi soir, François Commeinhes, puisque Ville et SA Elit (partenaire essentiel du Plan de restauration immobilière sur l'îlot sud) comptaient prendre langue avec les résidents.

Une réunion sise au centre sportif Clavel, où plus de 150 Sétois avaient fait le déplacement pour entendre élus et techniciens préciser les contours de ce que sera le quartier dans les cinq ans à venir. D'emblée, le maire rassurait la présidente du comité de quartier, Béatrice Gaeta, et l'assemblée, sur un sujet leur tenant particulièrement à coeur : la survie, ou plutôt la résurrection du centre Clavel.

Un équipement structurant du quartier, à l'architecture "stalinienne", mais particulièrement bien pensé qui, a assuré le maire, « sera restauré ». Seront ainsi inscrites au budget 2009, les sommes nécessaires aux premières études « en vue de la réhabilitation totale de l'édifice, qui s'échelonnera sur 2 à 3 ans ».

Ceci étant dit, Philippe Roussel, chargé d'opération Sud pour la SA Elit, rappelait que« la SA Elit n'intervient que sur les immeubles étant destinés à être entièrement restaurés la différence d'une Opération programmée d'amélioration de l'habitat, Ndlr) » et que l'objectif est bien de « lutter contre les marchands de sommeil ».

Et le technicien de dresser ensuite le bilan des actions engagées - et parfois achevées - dans le cadre du Plan de restauration immobilière : un immeuble de 42 logements livré en 2007 rue Euzet (à l'angle de la rue Clavel) ; la réalisation de 13 logements , dont 4 conventionnés, après réhabilitation du n° 26, rue Euzet ; le regroupement des n° 7 et 9 rue Fondère pour la réalisation de 10 logements accessibles aux personnes à mobilité réduite ; la réalisation de 5 logements conventionnés au 41 rue Clavel. Ces projets étant « les plus avancés, le permis de construire ayant été obtenu ».

A noter, en outre et à venir, la réalisation de 50 logements, avec accession sociale, toujours rue Euzet (2 e tranche en cours) , « une fois les commerçants relogés » et enfin un projet de 40 logements avec parkings, rue de la Savonnerie, après destruction de l'ancienne imprimerie.

Des "avancées" qui, hormis le problème du manque de logements tiroirs, ont été relativement bien perçues dans la salle, quelques résidentes regrettant même que ça n'aille « pas assez vite ». Certaines contraintes, évoquées çà et là, auront permis de comprendre pourquoi .... Photo Vincent ANDORRA 

PERPIGNAN :  Édition du lundi 1 décembre 2008 -

Fabrice Villard : "Le logement social a un coût"

Les services municipaux estiment qu'en ville pas moins de 8 000 logements insalubres doivent être "traités".  

Un chantier énorme qui aujourd'hui est entre les mains de Fabrice Villard délégué au sein du conseil municipal à la politique du développement du logement. Pour réaliser ces rénovations il faut des moyens et du temps.

L'opposition municipale tire à boulets rouges sur le programme concernant Saint-Matthieu, ce qui a le don d'énerver l'élu."La ville a initié dans le quartier Saint-Jacques, et notamment rue de la Révolution française des actions de réhabilitation, assure Fabrice Villard, et personne n'a rien trouvé à redire. Nous faisons le même type d'opération à Saint-Matthieu et là on nous accuse de gaspiller de l'argen t public. "

Vente à perte ?
Ce que pointent du doigt les conseillers municipaux d'opposition, c'est le différentiel financier entre l'achat des immeubles par la ville dans le périmètre de restauration immobilière (pour un montant de plus d'un million d'euros), et la vente de ces mêmes immeubles à un opérateur privé pour 550 000 euros.  "Bien sur que nous avons une différence entre ces deux sommes, convient Fabrice Villard. A l'achat nous étions en concurrence avec des sociétés immobilières et des particuliers, nous avons dû nous plier au prix du marché. Ensuite il faut réhabiliter. Nous ne le faisons pas nous-mêmes, ce n'est pas notre métier ". 

Comme par exemple transformer les 39 logements existant en 25, donc plus grands, plus aérés plus accessibles. Outre les travaux sur la structure même des immeubles, il y a une obligation financière, car contractuellement les logements une fois terminés et qui seront à la vente, devront l'être en dessous de la valeur du marché, nous sommes dans une opération sociale, soit 1 800 euros le m 2 en moyenne. 

"Evidemment avec toutes ces contraintes, poursuit l'adjoint au maire, les opérateurs ne se sont pas bousculés pour prendre en charge le chantier. C'est l'entreprise Fondeville et sa filiale Agir qui ont accepté le marché". Et comptablement pour que l'opération immobilière soit rentable au bout du bout le prix d'achat maximum qu'il était possible d'accepter pour le lot était de 550 000 euros. CQFD.

Locataires toujours  prioritaires
A ce jour les immeubles concernés par le périmètre sont toujours la propriété de la ville. Si tout est conforme, alors la mairie signera le permis, encaissera les 550 000 euros, Fondeville deviendra propriétaire et les travaux pourront enfin commencer. Par contre il faudra que tous les locataires aient été relogés. 

Sur l'ensemble du périmètre 25 familles ont déjà déménagé, il en reste encore 3 "à convaincre". "Nous leur avons fait plusieurs propositions, assure l'élu, les locataires sont aussi prioritaires pour retrouver à la fin de l'opération leur logement restauré et réhabilité, le tout toujours avec un prix de logement social".

Oui, mais la différence sera là aussi. Les loyers payés actuellement par les locataires toujours en place sont (très) inférieurs au prix du marché, et encore bien moins chers que l'équivalent en logement social. On peut comprendre qu'ils aient alors des réticences pour déménager.

Denis Dupont 

22:51 Publié dans Actualités | Lien permanent | | Tags : pri, logements tiroirs, prix du marché, prix conventionés | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

03/12/2008

Réunion de Quartier 4 Ponts - Projets immobiliers de l'Ilot Sud

Télécharger l'enregistrement audio en mp3 de la rencontre ici

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01:08 Publié dans Actualités | Lien permanent | | Tags : pri, rénovation, 4 ponts, ilot sud | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

01/12/2008

Quartier des 4-Ponts« Nous voulons en savoir plus... »

Édition du lundi 1 décembre 2008

DR

V. A.

L'association présidée par Béatrice Gaeta a sollicité et obtenu des élus une réunion autour du devenir de l'Îlot sud.

 

Vous avez créé, il y a presque 10 ans, l'association de quartier des Quatre-ponts. Dans quel objectif ?
Il s'agissait de se porter à l'écoute de tous ceux qui vivent et travaillent ici, d'insuffler de la convivialité et du lien social et enfin de définir, quand c'est nécessaire, le contenu des nos interventions auprès des institutions pour améliorer le cadre de vie.

En 10 ans, vous avez vu  le quartier évoluer. Quel bilan en tirez-vous ?
Franchement, l'évolution du quartier est assez positive. Nous avons constaté bien des améliorations en terme de salubrité publique et de réhabilitation. Alors certes, tout cela manque encore d'espaces verts et / ou aérés, comme de petites places, mais globalement, nous sommes satisfaits.

Pourquoi, dans ce cas, avoir sollicité la Ville en vue  de l'organisation, demain, de cette réunion rue Clavel ?
Car nous ne voulons pas avancer dans l'inconnu alors que notre quartier est au coeur de toutes les préoccupations. Le thème principal de la réunion sera "les projets immobilier" dans le quartier car nous ne savons pas vraiment où en est la deuxième tranche de réhabilitation de la rue Euzet et nous avons quelques interrogations sur divers projets rue de la Savonnerie, dans les chais Pascal, rue Clavel, ainsi que sur certains bâtiments préemptés rue Pierre-Sémard. Nous voulons en savoir plus.
En outre, nous aimerions nous voir confirmer par le maire François Commeinhes, comme il l'avait dit durant sa campagne, que le centre sportif Maurice-Clavel sera bien conservé et réhabilité

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Avez-vous eu du mal à motiver les élus pour la tenue de cette réunion ?
Pas du tout. J'ai écrit un courrier puis j'ai pris contact avec le cabinet du maire et je vous avoue que ça s'est décidé assez vite.
Nous comprenons qu'élus et techniciens n'ont pas que ça à faire mais estimons aussi qu'il est bien, une fois par an, de faire le point.
Demain mardi à 18 h 30, la réunion impulsée par l'association de quartier des 4-Ponts, aura lieu dans la salle de gymnastique du complexe sportif Maurice-Clavel.

Le maire François Commeinhes devrait y participer au côté des élus concernés par les questions d'urbanisme, ainsi que des techniciens de la Ville et de la SA Elit, partenaire du PRI.

Recueilli par Pa.C.