Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

28/06/2009

Midi Libre Sète 27 Juin – Port, Giordano : « La Région remet peu à peu de l'ordre »

Témoignage : La propreté des canaux, comme celle de la Ville, est le reflet de l’attitude des pouvoirs publics. Quand les autorités ferment les yeux, c’est un encouragement permanent aux incivilités !

Édition du samedi 27 juin 2009

Le vice président de la Région délégué aux ports s'explique sur les travaux qui vont débuter à l'automne dans les canaux et les bassins portuaires

Jeudi le conseil régional a voté 1,1 M€ de travaux dans le port, de quoi s'agit-il ?
Nous allons remettre en état les fonds des bassins et des canaux du port. Ils sont parsemés d'épaves de toutes sortes et de débris portuaires éparpillés. Ce chantier concerne les bassins Orsetti, Criée, Midi, Nouveau bassin, Colbert et les canaux urbains.

Quand se dérouleront ces travaux ?
Les études sont lancées, ils devraient donc débuter à l'automne. Des sociétés spécialisées ont la charge de cette mission qui va nécessiter du matériel maritime lourd. Il faudra retirer les différents obstacles à des profondeurs pouvant dépasser les 12 mètres. Par ailleurs, des moyens anti-pollution seront mis en place pendant toute la durée des travaux. On ne draguera pas mais on enlèvera les objets.

Pourquoi lancer ces travaux de "nettoyage" ?
Nous remettons en état et en ordre notre propriété. Aujourd'hui, le danger existe, des épaves de barques, des machines à laver, des voitures sont au fond. Et au delà, la fin de ces pollutions visuelles marque aussi notre ambition pour le port de Sète.

Depuis quand ce type d'intervention n'a-t-elle pas été réalisée dans le port ?
Des associations étaient intervenues ponctuellement il y a quelques années. Là, nous intervenons à une échelle professionnelle et sur l'ensemble du port. On espère ensuite une prise de conscience des usagers et de l'ensemble des collectivités partenaires pour inciter au civisme car vu le coût de l'opération, 1,1 M€, ce n'est pas reconductible tous les ans.

Recueillis par J.-P. S.

Vos réactions

27/06/2009 à 15h46 | bcat34200

"Les études sont lancées, ils devraient donc débuter à l'automne" on peut se demander de quelle année compte tenu des délais administratifs et des procédures régionales. Nettoyer les fonds c'est bien surtout que çà ne se voit pas et donc peu médiatique. Pour ce qui se voit, les ponts de Sète y a t-il un espoir de les voir repeints avant les régionales ! (En principe c'est nécessaire tous les 7 ans) Au delà du simple aspect peut-on espérer voir tomber les limitations de charge ? (Plutôt que les ponts)

27/06/2009 à 11h03 | villeroy

Les décharges sauvages dans la nature terrestre ou dans les eaux marines (d'un port, d'une côte,...) reflètent souvent un manque d’éducation, une paresse, composants de l'incivisme, ou de centres de tri des encombrants difficilement accessibles, ou manquants. Si, de plus, les "Autorités" ferment les yeux, pourquoi se gêner et, question annexe, à quoi servent-elles donc?.

27/06/2009 à 07h10 | delebar

j'ai pendant une trentaine d'années travaille pour le port de Sète sur et sous l'eau. Je peux affirmer que la majeure partie des pollutions viennent des professionnels de la mer,sociétés de nettoyages travaillant pour la CCI ou les compagnies maritimes et les pécheurs des petits métiers aux thoniers.Il faut savoir que les autorités maritimes que ce soit:les affaires maritimes,le service maritime ou la capitainerie étaient parfaitement au courant de ces faits et qu'elles fermaient les yeux. Il serait donc souhaitable en parallèle de ces travaux de nettoyages de responsabiliser les professionnels des canaux à plus de civisme. Et aux autorités compétentes à faire payer les pollueurs,comme cela se pratique pour les pétroliers;sachant que ce soit les pécheurs ou bien les portuaires ceux-ci reçoivent suffisamment d'aides et de subventions pour avoir un comportement responsable.Quand aux plaisanciers même si leur impact sur le milieu est moindre une participation sous forme de taxe à l'anneau ne me parait pas incongrue, qu'elle soit utiliser bien sur pour améliorer l’état des canaux.

Quartiers dégradés: calendrier PNRQAD

• Dans sa dernière lettre d’information, l’ANAH rappelle que les collectivités ont jusqu'au 31/7/2009 pour adresser leur dossier de candidature au ministre chargé du logement au titre du programme quartiers PNRQAD (voir Lettre PACT n° 16 du 29/5/2009).

• Les dossiers feront alors l'objet d'un examen et d'un avis au niveau départemental (DDEA) et régional (DREAL/DRE) avant le 30 septembre.

• La commission PNRQAD (DHUP, ANAH, ANRU et PNLHI) se réunira en octobre2009.

A propos du PNRQAD (Programme National de Réhabilitation des Quartiers Anciens Dégradés), notre Maire, monsieur COMMEINHES nous a rappelé  lors de la réunion de quartier des “4 Ponts”, qu’il était allé récemment présenter et défendre la candidature de Sète, au Ministère de Mme BOUTIN. 

Il a déclaré à cette occasion que si nous faisions partie des 20 communes sélectionnées :

“ … ça nous permettrait d’obtenir entre 7 à 15 millions d’euros; ça pourrait donner un coup de booster pour  réhabiliter certains quartiers comme actuellement mais surtout ça nous permettrait d’acheter certains immeubles pour pouvoir les raser, ne pas avoir à les reconstruire sur place obligatoirement,  parce que si  on a des financements naturellement ça permettrait de les raser , d’aérer certains quartiers, de faire des curetages en cœur d’îlot,  pour aérer et  créer des places de stationnement,   créer des places de promenades,  ou aérer tout simplement l’ensemble de ce quartier qui est assez dense.

Midi Libre 28 Juin – Football - Fred Remola règle ses comptes

Édition du dimanche 28 juin 2009

DR

C.F.

LIRE AUSSI

Après la liquidation judiciaire du clubLe club a tenu son assemblée générale jeudi soir

Remercié mardi soir, le technicien rejoint la Pointe-Courte

Quel est votre sentiment maintenant que la page FC Sète est tournée ?
J'aimerais rappeler que quand Laurent Besson et moi sommes arrivés, nous avions déjà tous les éducateurs contre nous, qui avaient plébiscité Gilles Beaumian. Après le départ de Laurent, ce qui m'arrive est donc logique. Contrairement à eux, je n'ai pris personne en défaut et mon honnêteté reste ma qualité première. Mais je ne leur en veux pas. Quand on connaît les salaires perçus et que l'on sait que certains tueraient père et mère pour avoir un peu de crédibilité, je trouve normal qu'ils m'aient poussé vers la sortie. Je vais donc retourner dans mon "petit" club de DH mais personne ne nous enlèvera notre réussite sportive.

A propos des salaires justement, le vôtre a été annoncé publiquement. Quelle est votre réaction ?
Quelle indécence ! Mais puisque Mr Di Tucci veut parler chiffres, on peut déballer. Cette année, on avait un éducateur qui était plutôt bien payé pour faire trois heures par jour, quand il y pensait ou quand il n'était pas en retard pour cause de double emploi. L'intendant, pour laver les maillots, poster le courrier, faire le café et entraîner trois fois par semaine les benjamins, touchait également une belle indemnité. D'ailleurs, si je fais un appel d'offre pour ce poste, j'ai la moitié de la ville devant chez moi demain matin. Et il y avait celui que j'appelle le magicien des chiffres et des comptes, plutôt bien payé pour le résultat. Avec ce que vont toucher l'entraîneur et son adjoint, nous arrivons à une enveloppe de 5 370 € par mois.
Et quel est le problème ?
Le problème, c'est que si Mr Di Tucci avait pris la peine de me consulter, il aurait appris que Héric Isola et moi étions prêts à travailler gratuitement. Seuls les entraîneurs des deux équipes seniors auraient été payés, avec une enveloppe ne dépassant pas 1 800 €. Entre 5 370 € et 1 800 €, je comprends mieux le choix du président. Mais il est vrai qu'il est architecte et non pas comptable...
Et en ce qui vous concerne ?
Il va falloir que je revoie mon contrat car, visiblement, ils me doivent de l'argent ! Mr Di Tucci a eu l'art - c'est son métier - de faire du neuf avec du vieux et d'avoir communiqué un salaire que je n'ai jamais perçu. Mon revenu était de 3 300 € brut, ce qui était raisonnable pour un entraîneur de National.
Qu'attendez-vous pour la Pointe la saison prochaine ?
Malgré le fait qu'il n'y a plus trop de différence entre les deux clubs, j'apprends que l'on alloue une subvention de 180 000 € au FC Sète et qu'à la Pointe, ce sera 53 000 €. Le niveau ne justifie plus une telle différence. Je m'adresse à monsieur le maire. Avons-nous laissé mourir un club mythique pour faire des économies ? Je lui propose de diviser cette subvention en deux (90 000 € chacun) et de juger les gens sur leurs compétences sportives et leur gestion financière. Cela lui permettra, en plus, d'économiser 53 000 € car, aujourd'hui, il faut quand même régler 110 000 € minimum de déficit, plus un reliquat de l'Urssaf dont on ne connaît pas le montant.
Cela dit, je doute que les personnes concernées auront le courage de le faire.

Vous partez donc avec une énorme amertume...
Cette mise au point sera la dernière. Mais je veux aussi remercier beaucoup de personnes. Il y a eu Marcel Salerno qui a été à la hauteur de nos ambitions et, surtout, un homme de parole. Mais aussi Messieurs Roux et Arab qui ont participé au déplacement à Croix-de-Savoie, tous nos supporteurs et surtout mes joueurs qui nous ont fait vivre cette année ce qui sera peut-être l'une des plus belles aventures humaine et sportive de notre vie. Aujourd'hui, pour Christophe Archimbeau et moi commence un autre défi. Après s'être battus pour la survie du FC Sète, nous allons nous battre pour la Pointe-Courte. A Sète, par temps de mistral, le roseau plie mais ne casse jamais. Nous continuerons à faire passer notre message, celui de la passion, de la sincérité, du respect et de l'humilité.

Recueilli par Jérôme BELLUIRE

00:18 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | Tags : fc sète | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

26/06/2009

De la Gazette de Sète à Frédéric Mistral

La citation de la Gazette de Sète "Ansin, dins uno grand manado. Se 'no ternenco es debanado" quelque peu sybiline est une occasion de renouer avec les émotions simples, Frédéric Mistral, l'histoire de son poème "Mireille" et le Felibrige.

Mireille n'est plus (Chant VII). Et le poète raconte :  

Ansin, dins uno grand manado.
Se 'no ternenco es debanado,
A l'entour dôu cadabre estendu pèr toujour,
Nôu vèspre aderrèn, tau e tauro
Van, souloumbrous, ploura la pauro ,
E la palun, e l'oundo, e l'auro
De si doulourous bram restountisson nôu jour.

Ainsi dans une grande manade
Si une jeune génisse a succombé
Autour du cadavre étendu pour toujours
Neuf soir consécutifs, taures et taureaux
Viennent, sombres, pleurer la pauvre
Et le marais, et l'onde et le vent
De leur douloureux mugissement retentissent neuf jours.

http://www.emile-ripert.eu/mMireilleEpilog.html
http://www.emile-ripert.eu/felib.html
http://www.archive.org/details/quauvuprendredo00mistgoog

'no = uno : une (o = féminin)
ternenco :
un ternen (cheval ou taureau de 3 ans)
debanar :  se dérouler

Musique GOUNOD

08:33 Publié dans Langue d'Oc, Poésie | Lien permanent | | Tags : frédéric mistral, provence | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

23/06/2009

Revue de Presse “Rue EUZET”

Édition du jeudi 18 juin 2009

Midi Libre Sète 19/06 - Commerce Aprile au Titanesque « On y va progressivement... »

DR

La réalisation de la 2 e tranche de travaux rue Euzet, dans le cadre du PRI, implique le transfert de l'historique pâtisserie La pâtisserie Le Frescati , du nom du gâteau éponyme - registered mark , s'il vous plaît - est une petite institution, en coeur de ville.

A fortiori
dans le quartier des Quatre-ponts, puisque Michèle Aprile et son époux Serge officient là depuis 36 ans déjà. Des commerçants qui ont vu arriver d'un bon oeil les travaux de destruction-reconstruction menés dans le cadre du Plan de restauration immobilière (PRI), dont la 2 e tranche les concernera directement puisque le bâtiment qu'ils occupent doit être démoli.

(Médaillon) : « Travailler....

Relativement optimiste, le couple de pâtissiers ne cachait toutefois pas son inquiétude quant à l'option de retrouver, dans

la nouvelle construction, un espace aussi confortable que celui - de 300 m 2 - qu'il occupe aujourd'hui. La solution pourrait en fait venir d'ailleurs.

Comme François Commeinhes n'a pas manqué de le faire remarquer lors de la dernière réunion du comité de quartier des Quatre-ponts, les époux Aprile seraient en effet en passe d'accepter un relogement en lieu et place de l'ancien bar Le Titanesque, toujours rue Euzet, dans lequel la SA Elit (opérateur du PRI) a lancé de vastes travaux.

Interrogée à ce sujet, Michèle Aprile reconnaît avoir eu « des accords verbaux avec le maire et la SA Elit » pour un transfert de ses activités vers ce local de la rue Euzet « le temps des travaux et au-delà ». Ne cachant pas être intéressée par l'achat des murs. « On doit se revoir pour finaliser les choses », confie Michèle Aprile, avec l'espo ir « que ça aille vite : nous aimerions déménager ou bien longtemps avant les fêtes, ou longtemps après, histoire de ne pas être pris de court. Mais cela dépendra des différents corps de métiers qui auront à travailler au Titanesque. » La SA Elit a aussi demandé des plans aux commerçants. « Ça veut peut-être dire qu'ils vont en tenir compte », ose Michèle Aprile. Seule chose dont ils n'ont pas parlé : « C'est d'argent. Rien n'a pour l'heure été fait par écrit. On y va progressivement. » Ça tombe bien, ce n'est pas bien loin.

Patrice CASTAN


Demain, la parole à Jacques Vié, des Vêtements Vié, concernés par l'avancée du Plan de restauration immobilière, et qui se défend d'être "l'empêcheur de tourner en rond" dans cette affaire...

Vos reactions

18/06/2009 à 09h11 | mc

un scoop qui n'est pas un scoop. En,effet l'instalation de la patisserie dans les locaux du Titanesque sont prévus depuis longtemps, "le temps des travaux" c'est trés bien! et "au délà" cela laisse entendre que la patisserie serait reloger définitivement dans ce local. Tant mieux si les propriétaires du commerce y retrouve leurs intérets! Par contre, et comme dans tous les cas d'expropriations, particuliers où commerces aucun accord écrit de la part de la Sa Elit. Pourquoi? En revanche le cas de M. Vié n'est pas le même, puisque M.Vié est locataire d'un propriétaire qui ne veut pas vendre à la SA Elit. Il faut arrêter de diaboliser ce commerçant qui ne peut nullement négocier avec la SA Elit tant que celle ci n'est pas propriétaire des murs! Dans ce dossier la SA Elit met la pression à ce commerçant pour le faire partir


Édition du vendredi 19 juin 2009

Midi Libre Sète 19/06 - Commerce« Je ne suis pas celui qui bloque tout... »

DR

DR

Comme la pâtisserie Aprile, les Vêtements Vié
doivent bouger face  à l'avancée du PRI.

Pas content, Jacques Vié. Pas content « que l'on me fasse passer pour celui qui bloque tout le projet ». Il faut dire que ce commerçant, dont la famille a pignon sur rue depuis 120 ans rue Euzet, apprécie peu « que le maire dise que je suis partisan d'un bras de fer avec la Ville ».

Concerné au même titre que la pâtisserie Aprile (notre édition d'hier) par l'avancée du Plan de restauration immobilière (PRI), et à ce titre contraint de déménager, il dit vouloir « tirer certaines choses au clair. On parle d'une expropriation éventuelle de Jacques Vié. Or, c'est impossible puisque je ne suis pas propriétaire des murs. Si quelqu'un est expulsé, ce sera mon propriétaire, pas moi, et la SA Elit héritera de Jacques Vié comme locataire. ».

Quant au "bras de fer" que Jacques Vié est suspecté de vouloir engager : « Cela ne tient pas debout, assure le commerçant. Le seul contact que j'ai eu, c'est une rencontre avec MM. Anfosso (adjoint au maire) et Magat (SA Élit) le 24 février. Ils m'ont dit : que voulez-vous ? J'ai demandé un local provisoire pour travailler à proximité pendant les travaux et la possibilité de réintégrer le nouveau bâtiment dans des locaux équivalents. Ils m'ont promis une réponse. J'attends depuis 4 mois. Vous appelez ça un bras de fer ?».

Et, concernant "l'accusation" de vouloir faire monter les enchères : « Je ne veux pas plus que ce que j'ai. En revanche, c'est sûr, à plus de 50 ans, je ne vais pas investir 300 000 € pour réintégrer un local alors que mon entreprise tourne. »

Enfin, au sujet du bail commercial de Jacques Vié : « Soit ils s'arrangent pour que je garde le même contrat, soit nous irons au tribunal. Pour moi, des murs, c'est des murs, qu'ils soient du XIX e ou en béton de 2010. Pour quelle raison voulez-vous que j'abandonne mon contrat ? » Et le commerçant d'inviter la Ville « à tenir compte des recommandations du commissaire enquêteur ».

A savoir : « Trouver des solutions qui permettent la réinstallation des commerces... dans des conditions acceptables. »

Patrice CASTAN

Vos reactions

19/06/2009 à 09h26 | MC

En effet dans cette histoire, la SA Elit,(société d'économie mixte de la ville) oublie que le locataire de ce magasin a un bail qui a été reconduit et que c'est le propriétaire qui ne peut le casser. Dans sa façon de jouer avec les gens concernés soit par le PRI soit la deuxième tranche des travaux de la rue honnoré euzet, c'est elle qui amène ces situations de blocage. Au fait les chaix de la rue Maurice Clavel sont paraît il à Vendre!! qu'attend la commune pour préempter, il y aurait là de quoi contenter les habitants du quartier à qui on avait promis jardin,place et parking

16:59 Publié dans 3 Opérations d'aménagement, 3.3 Multi Site DUP EUZET | Lien permanent | | Tags : 4 ponts, dup, euzet | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

21/06/2009

Revue de Presse

Les uns argumentent sur des préjudices réels, les autres n’ont pour seuls préjudices que les paroles de ceux qui dénoncent les faits et les comportements peu méritant des administrateurs de la cité…

20 ans de turpitudes à la sétoise menées par 3 municipalités et plusieurs présidences, ça mérite effectivement qu’on laisse travailler les gens compétents… !

-

 

Midi Libre 20/05/2009

Marion Devineau s’interroge : Quelques jours après interview que nous a accordée l’ancien président du FC Sète, actuel adjoint de François Commeinhes, Emile Anfosso, L’élue contestataire de la majorité Marion Devineau réagit.

« Cynisme ou inconscience, les vagues excuses de Mr Anfosso pour confirmer aux Sétois qu'il a joué avec leur argent et qu'ils ont perdu 2 millions d'euros? Cynisme ou inconscience Mr le Maire qui nous déclare n'être au courant de rien, bien que président de la SEM FC Sète? Cynisme ou inconscience les élus du comité de surveillance, dont le silence est assourdissant?

Cynisme ou inconscience un 1er adjoint, spécialiste des finances, et un adjoint aux sports, membres du comité de surveillance de la SEM Sète, qui ne se sont pas rendu compte que le trou dans la caisse se creusait de jour en jour? Cynisme ou inconscience une adjointe qui avoue ingénument ne pas avoir de temps à consacrer à la délégation qui lui a été confiée et pour laquelle, à l'instar de tous les adjoints, lui sont versées des indemnités supérieures à un SMIC?

Quand je me suis engagé pour être élue lors des dernières municipales, c’était en pleine conscience des responsabilités que j’aurais à assumer. Et du respect que nous devons aux citoyens sétois.

Les citoyens contribuables, qui voient leurs impôts augmenter, qui, pour une grande partie, ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, apprécieront cette absence d’élus dans leur mission de base. »

Jean-Baptiste Giordano interpelle le maire - Président de Sète initiatives et vice-président de la Région, Jean-Baptiste Giordano réagit à la liquidation judiciaire du FC Sète:

« La fin de la récréation vient d’être sifflée. La liquidation judiciaire du FC Sète a été prononcée. Dans le domaine privé, l’usage veut que la caution financière du failli soit actionnée. Dans le domaine public c’est la caution morale des élus qui est recherchée. Monsieur François Commeinhes, en tant que premier magistrat de la ville et président de la SEM, vous êtes le garant de l’usage des deniers publics versés par vos administrés. A ce titre et vu l’ extrême gravité de l’affaire, vous et vous seul, devez fournir à la population sétoise des informations claires et fiables sur ce scandale financier.

Vous et vous seul devez rechercher les responsables et ce,à tous les niveaux, les plus hauts soient-ils! Des millions d’euros sont partis en fumée et le laxisme comme l’incompétence doivent être sanctionnés. Pour preuves, trop d’irrégularités ou de fautes de gestion ont été dévoilées dans les nombreux discours d’auto satisfaction ou de mea culpa. Si l’histoire du FC Sète s’est malheureusement reproduite en changeant simplement de prénom, sachez, monsieur le maire que les Sétois attendent maintenant avec impatience vos explications sur ce qu’on peut appeler désormais l’affaire du FC Sète »

 

 

Gazette de Sète du 18/06/2009

FC Sète: Osons dire stop - Personne ne se réjouit de la relégation du FC Sète qui nous a fait vivre de beaux moments. Mais le réalisme impose de savoir dire stop

C’est ce qu’a fait François Commeinhes et il a pour cela tout mon soutien, car on ne peut pas renouveler la même histoire année après année.Je me trompe peut-être, certains se réjouissent de ce naufrage au nom de basses raisons politiciennes.

Les Sans, Devineau et consorts sont écœurants de cynisme. Ces donneurs de leçons qui n’apportent jamais de réponse sont toujours là quand il faut profiter des malheurs des autres. Si ma mémoire est bonne, Philippe Sans n’est pourtant pas un modèle de gestion, vu le naufrage financier du spectacle son et lumière dans lequel il avait entraîné ses adhérents. A la tête d’une ville, on imagine ce que cela aurait donné... Alors qu’un mérite qu’on ne peut pas enlever à l’équipe Commeinhes est de travailler au rétablissement financier de cette ville qui a trop vécu au-dessus de ses moyens.
G. Boisson, Sète

FC Sète: les responsables seront connus

Quand je lis dans vos colonnes que certains demandent la démission de François Commeinhes sans avoir attendu que l’administrateur et la chambre régionale des comptes rendent leurs conclusions, je n ai plus I impression d’être en démocratie.

C’est indigne de la part des responsables politiques qui deviennent par cette attitude de petits politiciens populistes. Qu’il y ait eu un manque de contrôle de gestion du FC Sète, tout le monde en convient. Mais cela dure depuis plus de vingt ans, sous trois municipalités différentes, sous plusieurs présidences.

Alors, de grâce, laissons les personnes compétentes travailler dans le calme, le temps des responsabilités viendra assez tôt.
Evelyne Farouze-Fernandez,
Sète

15:12 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | Tags : finances municipales | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |