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29/03/2011

Les “Compagnons bâtisseurs” aident les locataires en difficulté à rénover ou améliorer leur logement

Les Compagnons bâtisseurs en Languedoc : http://www.compagnonsbatisseurs.org/index.php?id=4
L'Auto réhabilitation accompagnée : http://www.compagnonsbatisseurs.org/userfiles/PL_ARAweb.pdf

L’historique de l’Association sur Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Compagnons_B%C3%A2tisseurs

Et ses interventions à Sète :

MIDI LIBRE Édition du mardi 29 mars 2011

Un coup de pinceau qui met du baume au coeur du Réseau d'insertion

 

C'est Béatrice qui a choisi la couleur. Un joli rose qu'elle applique à grands coups de pinceau sur les cadres des portes. Elle a déjà mis la dernière touche aux murs d'une chambre et de son séjour, « et s'il reste du budget, j'attaquerai la cuisine ».

L'argent, justement, il en a été question pas plus tard que la veille lors de la réunion des Compagnons bâtisseurs qui se tient les lundis, alternativement dans les centres sociaux Villefranche, dans le Quartier Haut, et Nicolas-Gabino, à l'Île de Thau.

Béatrice y assistait, comme Lawaria ou encore Stéphanie (*) : toutes les trois participent en effet à une action orchestrée par cette association qui, entre autres initiatives, aide les locataires en difficulté à rénover ou améliorer leur logement.

Et si l'achat des pots de peinture est largement pris en charge par les Compagnons bâtisseurs, Béatrice sait bien qu'elle en sera aussi un peu de sa poche, à hauteur de 10 % de la facture.

On parle aussi bien plomberie que questions juridiques

Ce lundi-là,   au cours de cette 'animation collective' hebdomadaire, on a parlé aussi bien budget, donc, que problèmes de plomberie ou questions juridiques

- «     Vous savez qu'on ne peut pas faire n'importe quoi quand on raccorde les machines à laver aux évacuations. Au fait, quelqu'un sait-il ce qui se passe en cas de dégât des eaux ? »  

À la manœuvre, Vincent Vigneau, l'animateur technique des Compagnons bâtisseurs qui intervient sur Sète

L'homme porte une double casquette, à la fois capable de conseiller côté travaux

- «   On est dans du bricolage de qualité mais à moindre coût. Pas question d'acheter tout un tas de matériels, je suis là pour aider à acquérir un savoir-faire   »  

-, mais aussi d'encadrer des familles en situation précaire : « Toutes nos actions sont étudiées avec des travailleurs sociaux. Et quand on se penche sur des problèmes de logement, on est amené souvent à régler d'autres problématiques »

Enfin, pas question de faire appel aux Compagnons bâtisseurs si on n'a pas prévu de mettre la main à la pâte. Chez soi et chez les autres.

« Outre le fait que réaliser soi-même est très valorisant, l'idée est vraiment de faire sortir ces familles de chez elles, de les rendre autonomes et, une fois l'action finie avec les Compagnons, qu'elles continuent à s'entraider, insiste Vincent.

On est une des rares associations d'insertion à proposer des actions collectives » .

Dans l'appartement de Béatrice, on a donc retrouvé Lawaria et Stéphanie. Que des femmes Pas une surprise pour Vincent, qui rappelle que les familles monoparentales sont les plus touchées par la précarité.

Armée de son pinceau, Stéphanie, elle, s'est déjà mise à la tâche, profitant de ce temps de répit loin de ses enfants,   de ce moment   « qui n'appartient rien qu'à moi »

lvalette@midilibrecom  
LISE VALETTE
Photo V.ANDORRA

20:50 | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

24/03/2011

Réforme du droit de préemption urbain

Le Think Tank "iFRAP", après nous avoir généreusement et très libéralement présenté quelques effets pervers du détournement du droit de préemption par les communes communistes – ceci certainement, pour la plus grande joie de nos amis les plus anti-communistes primaires - nous donne dans l’article qui suit, quelques indices sur les évolutions probables du droit de préemption.

http://www.ifrap.org/Abus-du-droit-de-preemption-urbain-pour-controler-les-prix,12010.html

Afin d’équilibrer son aspect réquisitoire, vis à vis de nos autres amis, nous mettons en exergue ce commentaire de bon sens d’un “De Rumbenbré” de la classe moyenne :

La Mairie de Saint-Ouen a raison de faire ce qu'elle fait. Il est normal de vouloir contenir l'hémorragie des prix de l'immobilier en Ile de France et ainsi de vouloir permettre à une classe moyenne d'acquérir son logement. Je vis à Saint-Ouen, je serai bientôt acquéreur et je me fiche de faire une plus value car ce qui m'importe c'est de pouvoir vivre dans cette petite ville agréable aux portes de Paris. Vivre aux alentours proches de Paris ne devrait pas être un luxe ! Merci à ma mairie ! (pourtant je ne suis pas communiste ni d'extrême gauche)”

Quelle que soit la réalité qui se cache derrière ce point de vue, ce sont les propriétaires qui feront les frais de réforme qui se profile. Ces derniers apprécieront qu’elle se fasse sur des motivations fiscales, et qu’elle accorde toujours plus de pouvoir à la Collectivité locale, comme le suggère l’article de l’iFRAP :

Ce texte s’oriente, lui, vers une modification du droit de préemption actuel plutôt au bénéfice des collectivités territoriales. Avec, semble-t-il, une obligation de motivation sensiblement allégée. Pire, le bien affecté à un usage visé [4] « peut être différent de celui mentionné dans la décision de préemption. » En clair, si la collectivité ne parvient pas à affecter le bien à l’usage avancé dans sa décision de préemption, elle pourra en changer en cours de route pendant un délai de cinq ans.

Enfin, toute automaticité dans le complément de prix livré au bénéficiaire de la rétrocession passé le délai de cinq ans prévu dans la proposition de loi Warsmann est écartée au profit d’une évaluation par le juge, du préjudice subi, « qui ne peut être supérieur au prix acquitté lors de la cession (initiale) ». On ne voit pas dans ces conditions ce que les propriétaires auront à gagner de cette réforme.”

A quand un pilotage économique, sans bâton ni carotte, faisant le choix de la qualité comme moteur ?

20:29 Publié dans Politique Urbanisme | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

Dommage ça passe loin et au dessus de Sète et son Agglo

Sciences en Fiction : Un festival de cinéma grand public qui donne la parole aux chercheurs et ouvre au débat

Sciences en Fiction présente une série de films de Sciences-Fiction suivis d'un débat entre les spectateurs, des scientifiques et créateurs.

Il se déroule au printemps 2011 à Carcassonne, Castelnaudary, Nîmes, Lodève et Olargues

Les films proposés sont des films d'anticipation sociale tels que Bienvenue à Gattaca, Minority Report, Contact. Quant à Steamboy, il s'agit d'un film d'animation japonais qui présente une relecture de la révolution industrielle.

Les questions de société mises en évidence concernent les sciences et les croyances, les manipulations génétiques, la vie extra-terrestre...

Toutes les informations complémentaires et le programme détaillé : http://www.connaisciences.fr/wikini/sciencesenfiction

 

Au fait vous avez vu ? ci-dessous :

ECONOMIE

MIDI LIBRE Édition du jeudi 24 mars 2011

Projets d'EDF dans le nucléaire américain: Il faut y mettre fin

Thomas Lohnes DDP/AFP/Archives

Projets d'EDF dans le nucléaire américain: "Il faut y mettre fin"

 

L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing estime qu'il faut mettre un terme au projet du groupe d'énergie à capitaux public EDF de construire des centrales nucléaires aux Etats-Unis.

"Il faut y mettre fin", ajoute M. Giscard d'Estaing, dans un entretien que publie le quotidien Le Monde daté de vendredi.

"Je ne comprends pas comment les gouvernements du passé ont laissé EDF investir dans la production d'électricité nucléaire aux Etats-Unis! (...) S'il survenait un problème de gestion, les autorités américaines seraient extrêmement exigeantes vis-à-vis d'un partenaire étranger", souligne-t-il.

"C'est nous exposer à un gros risque alors que cet investissement ne présente pas d'intérêt pour l'économie française", note l'ancien président, dont le mandat avait été marqué par une spectaculaire accélération de la construction de centrales nucléaires sur le territoire français.

EDF souhaitait construire une centrale nucléaire de troisième génération, de type EPR, à Calvert Cliff, dans le Maryland (Est des Etats-Unis), mais ce projet a été fragilisé par la rupture avec son partenaire Constellation Energy Group.

Mais le groupe français dispose toujours d'une structure pour investir dans le nucléaire aux Etats-Unis, après avoir racheté à Constellation sa participation de 50% dans leur coentreprise nucléaire UniStar.

17:37 Publié dans Actualités, Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | Tags : sciences | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

22/03/2011

Philippe BILGER : Georges Brassens : rien à jeter

On croyait tout connaitre de Brassens. Et bien non ! L’année Georges Brassens nous livre, petit à petit, de ci de là, au gré des manifestations qui lui sont consacrées et des souvenirs que ses proches font revivre, des tas de petits trésors inattendus.
L’exposition Georges Brassens qui vient de démarrer à Paris à la Cité de la Musique, ne fait point exception. C’est ce que nous raconte Philippe BILGER ancien Avocat Général près la cour d'appel de Paris, célèbre pour son franc-parler,  qui s’en est trouvé tout chose et un peu retourné, ce dimanche.

Georges Brassens : rien à jeter

Il y a tant de sujets possibles aujourd'hui pour un blog, sérieux, graves, même tragiques ou badins mais riches d'enseignement que j'ai un peu honte de m'être laissé guider par le bonheur d'une opportunité dominicale.

Je suis allé voir l'exposition consacrée à Georges Brassens à la Cité de la Musique. Le commissaire en est Joann Sfar à l'évidence bien meilleur et même remarquable dans ce registre que comme cinéaste. En effet, ce qu'il nous offre est exceptionnel. L'existence de l'homme et de l'artiste Brassens, du poète et de l'être privé est détaillée grâce à une multitude d'éclairages : tableaux biographiques limpides, amours, amitiés, l'incessant travail du créateur, films, manuscrits, chansons et entretiens. Son enfance et sa jeunesse y sont notamment présentées de manière très émouvante avant que Patachou lui donne sa chance artistique à l'âge de trente ans et qu'il connaisse la formidable carrière que l'on sait d'auteur-compositeur et d'interprète, personnalité à la fois discrète, modeste, simple et adorée des Français (Le Monde, Le Figaro, Libération, Marianne 2, nouvelobs.com).

J'ai été d'autant plus surpris par les trésors de cette exposition qu'inconditionnel de ses textes et de ses musiques qui n'ont pas pris une ride - beaucoup de visiteurs fredonnaient ce que Brassens chantait -, lecteur de ses biographes, j'étais persuadé que je n'y apprendrais rien de fondamental. Quelle erreur ! Je suis ressorti enthousiasmé avec l'envie décuplée, traduite aussitôt de retour à mon domicile, de me replonger dans l'univers de Brassens qui, passant par toutes les veines de l'inspiration poétique, a su satisfaire, entre autres, les anarchistes libres et iconoclastes, les désengagés intelligents de l'Histoire, les tendres masqués, les amoureux du quotidien, les défenseurs de la faiblesse et les contempteurs de la célébrité vulgaire.

Ecoutant les chansons, tout au long de cette exposition, et constatant l'acharnement avec lequel Brassens peaufinait ses textes en fuyant la facilité, en recherchant le mot juste et la rime nécessaire, on ne peut qu'être conscient de la qualité irremplaçable de cet artiste. On ose le qualifier de génie de la variété parce que lui-même, plus que tout autre, était conscient des limites de ses exercices par rapport aux immenses poètes qu'il admirait comme, par exemple, Rimbaud et Mallarmé.

Il n'empêche qu'un gouffre sépare Georges Brassens de beaucoup de créateurs d'aujourd'hui et même de ses compagnons artistiques d'alors, notamment Charles Aznavour et Jacques Brel. Il arrive même à ceux-ci de s'abandonner à des rimes qui n'ont pas de raison profonde mais résultent de la domination de la sonorité précédente. Aujourd'hui cette licence est la règle au point que le sentiment est inspiré par le mot au lieu de le gouverner. Chez Brassens rien de tel. Impossible de trouver une faiblesse, une paresse qui feraient dire à l'auditeur qu'il y a là une scorie qu'un peu plus de travail aurait fait disparaître. Il y a une logique du thème et de son développement qui représente le terreau exclusif à partir duquel le langage se déploie, ironique, désarmant, satirique, provocant ou délicat.

Ce qui se dégage aussi de cette multitude d'aperçus sur Georges Brassens dans sa totalité, ce sont les métamorphoses de sa personnalité. En effet, une approche sommaire, voire simpliste aurait pu laisser croire à un Brassens brut, structurellement anarchiste, anti-religieux et anti-autorité, dont les phases ultérieures de sa vie n'auraient fait qu'exploiter cette base originelle. En réalité, et lui-même n'a cessé de le faire valoir dans des entretiens, sa vision a évolué, ses détestations ont été sinon dissipées du moins atténuées et il est devenu une sorte de sage "tout terrain" avec une tolérance qui résultait directement de son indifférence moqueuse à l'égard des joutes de l'immédiat. Ce qui est demeuré et qui me touche au-delà de tout, c'est son incoercible besoin de liberté, sa haine du troupeau et du grégarisme humains, sa pitié émue et jamais mièvre pour les humiliés et les petits de la vie, sa critique sarcastique des puissants contents de l'être.

Il y a des livres de chevet. Pour moi, Georges Brassens est un chanteur de chevet.

Quittant cette exposition de haute volée, je songeais à quel point l'inégalité culturelle était choquante. La mémoire et l'importance de Brassens ont été honorées. Mais quoi, par exemple, pour un Jean Anouilh ? Pas une exposition, pas un colloque, pas une émission spéciale, pas une seule grande pièce représentée ces dernières années, pas un geste ni un hommage du ministère de la Culture. Une honte quand tant sont couronnés qui ne le méritent pas. Les décrets de nos Autorités sont impénétrables.

Rien à jeter chez Georges Brassens. Rien de bon chez Jean Anouilh ?

02:49 Publié dans Actualités, Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

20/03/2011

Poubelles : Tout le monde n’y met pas du sien…

On pourrait même dire mieux “personne n'y met du sien” et résumer la situation de la façon suivante :

"
moi je ne peux pas faire plus, c’est les autres qui doivent faire des efforts".

Quand il y a des situations injustes, la solution  la plus simple ne serait elle pas de récompenser ce qui font de véritables efforts ?

Et quand il ne s’agit plus que d’incivilités, la solution normale ne serait elle pas que le Maire exerce son pouvoir de Police comme il l’avait promis il y a 3 ans à presque tous ses meetings électoraux ?

Sur ce genre de difficulté pratique, il semble qu’ AMORCE qui faisait il y a peu la promotion de sa méthodologie de mise en place d’un règlement de Collecte, ne propose que des solutions méthodologiques en  voix “OFF” comme disent les journalistes.

 

MIDI LIBRE Édition du dimanche 20 mars 2011

Poubelles : des solutions rue de Tunis ?

DR

Poubelles : des solutions rue de Tunis ?


Face aux poubelles débordantes de la rue de Tunis, Thau agglo a annoncé fièrement avoir, début mars, «   placé les bacs contre des murs aveugles ». Ce qui était déjà le cas. De plus l'institution est   « allée voir les plus proches commerçants pour les faire bénéficier de la collecte de cartons. »   Comme le prouve cette photo il y a deux jours, la   « solution »   dont Thau agglo se vante est partie... à la poubelle.

13:54 Publié dans 1 Groupes de Travail, 1.2 Propreté - Sécurité | Lien permanent | | Tags : thau agglo, déchets | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

18/03/2011

Fin de l’hivers, les expulsions reprennent

MIDI LIBRE Édition du vendredi 18 mars 2011

Expulsions : 12 foyers dans le collimateur

Si une hirondelle ne fait pas le printemps, celui-ci est en tout cas toujours synonyme de fin de la trêve hivernale pour certains locataires.

  • Ceux qui, traversant une situation difficile, n'honorent plus leurs loyers ;
  • ceux encore qui, lassés de verser une somme ne leur semblant pas correspondre à la vétusté de leur logement, ont interrompu leurs versements ;
  • ceux qui, enfin, sont sous le coup d'une 'CFP' parce qu'ayant poussé un peu loin leurs querelles de voisinage ou trop usé de mauvaise foi.


'Intermédiation locative', nuitées d'hôtel ou centre d'hébergement…

Une CFP, c'est un 'Concours de la force publique', prononcé par la préfecture et valant expulsion. Pour autant, on est bien loin du cliché des policiers forçant une porte à 6 h du matin pour mettre une famille à la rue.

Ceci, heureusement, arrive rarement. «   On travaille en amont, confirme la directrice du Sus (Solidarité urgence sétoise) Bakhta Braiki.   Et notamment avec les services de la préfecture qui prononcent l'expulsion. Les familles concernées sont toujours prévenues préalablement et mises en relation avec nous… »

Solidarité urgence sétoise a trois solutions en magasin.

  • La première est de s'entendre avec le propriétaire du logement avant que le CFP (l'expulsion) soit prononcé. C'est 'l'intermédiation locative' : l'association Sus reprend le bail à son compte, paie les loyers et sous-loue à la famille en difficulté.
  • La seconde est de proposer, en attendant mieux, des nuitées d'hôtel.
  • La troisième, enfin, «   pour les publics les plus précarisés », est une installation au centre d'hébergement de la rue Sémard. L'association assure ensuite un suivi (de surendettement, médical...) comme ce sera le cas pour «   cet homme de 80 ans qui s'est retrouvé dehors parce que le propriétaire avait changé les serrures en son absence ». Et les 12 foyers, au moins, qui devraient être concernés par une expulsion cette année sur le bassin de Thau.

PATRICE CASTAN

00:31 Publié dans Actualités, Famille | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |