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17/02/2011

Photos du 23 rue Lazare Carnot, frappé par DUP n°5

Quelques caractéristiques de cet appartement:

- superficie :66m2
- situé au 1er étage d 'un bon immeuble de 6 appartements dans une rue calme à environ 50m du canal royal (centre ville)
- exposition plein sud
- 4 grandes fenêtres  avec doubles vitrages
- appartement entièrement refait à neuf
- chauffage central au gaz
- possibilité parking fermé  en face de l'immeuble

Prix marché 133000 €

Salon

Cuisine

Salon/Placard

Escalier/Couloir

Façade

02:33 Publié dans 3.2 PRI Ile Sud, 3.2 PRI Ile Sud DUP5 | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

20/05/2010

Revue de Presse – Conseil Municipal du 18 Mai 2010

Midi Libre SETE Édition du jeudi 20 mai 2010

Conseil Municipal - Des chiffres, encore des chiffres et une lettre

Des chiffres, encore des chiffres et une lettre

Photo V.A.

Quarante-sept points à l'ordre du jour du conseil municipal de mercredi soir salle Brassens. Pendant quatre heures et demi, la majorité a voté comme un seul homme sans se poser de questions, l'opposition s'est opposée avec une belle régularité, et le public s'est ennuyé. Ferme.

Et ce n'est pas la présentation du compte administratif 2009 par le premier adjoint Antoine de Rinaldo qui a réveillé l'assemblée. Des chiffres avec virgule énoncées pendant deux heures pour aboutir à cette conclusion : un excédent de 8,6 M€ en fonctionnement, un besoin de financement de 4,5 M€ en investissement.


Après avoir digéré ce passage obligé de la vie démocratique, l'opposition s'est inquiétée d'une augmentation de la dette : + 20 % depuis 2001. Quoi d'autre ?

  • Une nouvelle polémique sur le festival Voix Vives (lire ci-dessous), les interrogations de Véronique Calueba-Rissolo sur le festival Worldwideun tourneur sans accroche locale »),
  • une joute verbale (sur roulettes) entre le maire et Janine Léger à propos de l'Alae (Accueil de loisirs associés à l'école)
  • ou encore une fausse note de Marion Devineau sur la surveillance des plages : « Si ça c'est si bien passé l'an dernier avec la fédération de secourisme, pourquoi avoir écrit aux pompiers pour leur demander de reprendre du service ? » « Je n'ai jamais écrit aux pompiers pour une telle demande », a répondu François Commeinhes. Marion Devineau a reconnu la méprise et s'est replongée dans ses dossiers.

L'élue avait été plus percutante au sujet de la SA Elit en dénonçant la multiplication des DUP (déclaration d'utilité publique), « un outil coercitif qui menace les habitants d'expropriation ».

Jacques Montagard a enfoncé le clou : « Nous sommes évidemment favorables à la réhabilitation de ces quartiers mais rien n'est fait ni n'est dit sur la question sociale. »

Pas de quoi émouvoir Emile Anfosso, l'adjoint à l'urbanisme : « Je n'ai eu connaissance que de cinq dossiers difficiles. Et je suis prêt à recevoir tous ceux qui sont mécontents ou inquiets. » Ça risque de lui prendre un peu de temps.

F.D.

VOS REACTIONS

20/05/2010 à 10h26 | combattante

Quel beau combat contre ce mégalomane de service, Marion Devineau a bien défendu, ses dossiers bien analysés, la population sétoise sur des points très sombres que l'on veut nous faire avaler. le maire n'est pas sorti gagnant de ces échanges de paroles surtout au sujet du PPRN. (plan de prévention des risques naturels)....ou il s'est embourbé dans des explications hasardeuses !!!!

 

Compte rendu de tous pour Sète

Mercredi 26 mai

http://www.touspoursete.fr/spip.php?article464

47 questions à l’ordre du jour…

Et finalement, comme d’habitude, aucun vrai débat : pour la majorité, la messe est dite avant qu’elle ne commence !

Le Maire, avant l’ouverture de la séance du Conseil a tenté d’ouvrir une polémique en faisant publiquement état d’une correspondance privée adressée à un Conseiller Tous pour Sète, correspondance qui, elle même, se référait à certains propos rapportés, propos tenus eux-mêmes dans le cadre d’une discussion privée. En vain. Mais que dire de la manœuvre ? Quelle moralité !

Entrant dans le vif du sujet, Sébastien ANDRAL a, une fois de plus, pointé les défauts structurels et récurrents du budget de la Ville (frais de personnels en constante augmentation malgré les transferts de compétences et d’agents à l’Agglo et le blocage des salaires des fonctionnaires territoriaux, déficits chroniques de certains services, celui des transports notamment, recours spontané à l’emprunt,...)

Le budget de l’eau a, une fois de plus, amené les élus d’opposition, non : de proposition !, à mettre en cause la délégation du service public et la gestion du fermier, VEOLIA, complaisamment tolérée par la majorité, aux frais des Sétoises et des Sétois >o<-. Tant de villes reprennent la gestion de l’eau en régie directe, pourquoi pas Sète ?

En matière d’urbanisme, le Maire s’entête, contre vents et marées. Le mépris des besoins sociaux et des habitants touchés par les opérations de rénovation immobilière (on ne reloge pas : on chasse) est toujours sa ligne de conduite, mise en application par M. ANFOSSO. Jacques MONTAGARD est encore monté au créneau (Île Sud -o-, quai des Moulins -o-, entrée Ouest -o-.

Le Maire a demandé au Conseil d’entériner le choix de transférer, en l’éloignant de la ville, la caserne des pompiers. Nous pensons que cette décision n’est pas bonne pour la qualité et la rapidité des interventions de secours tant sur la ville que sur le port ou les zones industrielles -o-. Mais peut-être a-t-il d’autres projets pour l’actuel terrain de la caserne ?

Et voici le temps des festivités.....

Le dernier week-end du mois de mai sera consacré aux activités nautiques. "Escale à Sète - Fête des traditions maritimes" permettra la mise en valeur de différents acteurs du nautisme dans notre cadre qui leur est indéniablement dédié. Mais un "truc bling bling" vient s’y greffer et Véronique CALUEBA-RIZZOLO pose quelques questions... -o-

Au mois de juillet, entre "Jazz à Sète" et "Fiest’à Sète", va s’insinuer "Voies Vives".

Une convention entre l’association "Libre culture" porteuse de cette manifestation (dirigée par Mme. BILLY et sise à 34700 LE BOSC) et la Ville est proposée à l’approbation du Conseil, convention qui précise, entre autres, que (article 7) " la Ville de Sète pourra faire la publicité de la programmation du festival et des spectacles qui y sont présentés, sous forme de dépliants mais aussi d’espaces publicitaires loués dans la presse écrite ou sur les radios ".

L’association reçoit déjà une subvention de 68 000 euros.  Or le Maire vient de signer, dans le cadre de son pouvoir de décision, deux chèques, l’un de 29 900 euros pour missionner une agence de communication pour ce festival (2 avril 2010) et un autre (20 avril 2010) pour louer plusieurs logements destinés à accueillir les artistes du festival pour un total de3 851,40 euros. Les deux chèques sont prélevés sur la ligne budgétaire ... du Musée Paul Valéry. Ah bon ?

Véronique CALUEBA-RIZZOLO et les Elus Tous pour Sète s’inquiètent..... pour les finances locales. -o-

Pour avoir accès aux interventions sur les sujets abordés, cliquer sur le signe -o-  qui suit l’évocation du sujet.

Ci-dessous : une brève revue de presse

Documents joints à cet article :

Midi Libre
Hérault du Jour (budget)
Hérault du Jour (Voies Vives)

Social, connais pas ! (DUP 5 et DUP antérieures du PRI)

Nous tenons en premier lieu à rappeler combien nous sommes favorables aux interventions publiques sur le bâti ancien de la ville de Sète et particulièrement dans le périmètre de restauration immobilière.

Ce qui nous gêne dans ce bilan c’est que celui-ci n’apparaît que sous ses aspects production de nouveaux logements et financiers. Il n’est strictement rien dit de la question sociale à savoir que deviennent les habitants ne pouvant rester dans leur logement durant les travaux ?, quels sont les bénéficiaires des logements conventionnés ? Sont ils originaires du quartier ?

L’an dernier nous manifestions notre inquiétude quant au trop petit nombre de logements conventionnés. Cette année nous constatons que le nombre prévu a bien augmenté et nous en sommes satisfaits mais nous devons constater qu’il s’agit, page 6, d’un tableau provisoire Quelle certitude avons nous que les 55 nouveaux logements prévus en loyers conventionnés le seront bien et pour quels occupants ? A ce jour pouvez nous nous préciser ce qu’il en est.

Je rappelle que l’objectif de cette opération s’étendant sur la période 2003-2012 portait sur le traitement de 65 immeubles soit un potentiel estimé de 400 logements (page 5) Fin 2009, seulement 95 logements étaient en phase opérationnelle soit 25%. Cela nous semble faible pour une opération commencée en 2003

Vous mentionnez page 13 une opération de 3 logements tiroirs. Pourrions nous avoir des précisions sur cette opération ? Merci

Nous abstiendrons lors du vote de cette délibération compte tenu de l’absence de bilan social.

Intervention de Jacques MONTAGARD

16/12/2009

Midi Libre 15/12/2009 – Convention d’aménagement PRI Ile Sud – DUP N°5

 

SETE Quatre-ponts - L'utilité publique demandée sur 45 immeubles

Édition du mardi 15 décembre 2009

URBANISME : Au dernier conseil municipal, les élus ont sollicité de l'Etat une nouvelle déclaration d'utilité publique quartier des 4-Ponts. D'une ampleur inégalée

A gros conseil , gros dossiers ? Pas forcément.

C'est néanmoins dans la foulée des quelque 40 questions inscrites à l'ordre du jour du dernier conseil municipal de l'année que la municipalité avait choisi de glisser celle concernant une nouvelle demande de déclaration d'utilité publique (DUP) sur l'îlot sud, soit le quartier des 4-Ponts.

Ce qui devrait constituer - après le vote du conseil municipal et les investigations du commissaire enquêteur, il y a de fortes chances que le préfet suive - la cinquième demande de déclaration d'utilité publique sur le quartier dans le cadre du plan de restauration immobilière (PRI). La première datant de décembre 2004, la dernière de février 2008.

Mercredi en conseil, Marion Devineau est certes intervenue pour demander un peu de transparence à la SA Elit, mais globalement, le sujet est passé comme une lettre à la poste.

Or, dans la foulée de ce vote, et le rapporteur de la question Emile Anfosso ne s'en cache d'ailleurs pas (lire ci-contre), la Ville aura un lourd défi à relever. Humain avec ça.

Alors que les précédentes DUP concernaient de trois à dix bâtiments au plus, cette nouvelle phase doit toucher 45 immeubles du quartier, comprenant des commerces (les bâtiments abritant The Marcel et Le Pub, rue Carnot mais aussi le local du Parti communiste, rue Euzet, en font partie) mais également et surtout des résidents, propriétaires occupants ou bailleurs, soit deux cents foyers à vue de nez. Voire plus.

Quand on se remémore les difficultés rencontrées pour proposer des solutions de relogement à la poignée de foyers déjà touchés par une DUP sur le quartier, on voit mal comment la Ville et ses partenaires pourraient apporter autant de solutions que de logements visés.

Les membres de l'association Cette Evolution (lire ci-dessous) en doutent. Emile Anfosso, lui, y croit (lire ci-contre), notamment grâce à la manne que pourrait constituer le programme national de rénovation des quartiers anciens dégradés.

L'avenir dira si dans cette affaire, on a péché par défaut d'optimiste, ou le contraire.

Patrice CASTAN pcastan@midilibre.com


SETE « Nous serons plus vigilants »

Édition du mardi 15 décembre 2009

ENTRETIEN : Emile Anfosso, adjoint au maire, était le rapporteur de la question sur la DUP mercredi en conseil

La DUP demandée mercredi marque une accélération. Avez-vous pensé aux conséquences en terme de relogement ?

On change de braquet, ça prend une autre ampleur. Nous n'avons pas encore recensé les immeubles sur lesquels il y aura une nécessité de relogement mais d'ores et déjà, un protocole a été signé entre l'Office public HLM, Solidarité urgence sétoise et la SA Elit (opérateur du plan de restauration immobilière, ndlr) afin de faciliter le relogement des résidents.

Avez-vous une idée de la répartition entre rénovation et destruction-reconstruction sur les 45 immeubles visés ?

Quelques-uns devront être détruits mais ce sera essentiellement de la réhabilitation, parfois très lourde.

Et les commerces ?

Nous ferons en sorte que leur activité puisse être maintenue pendant les travaux.

De quels moyens de relogement disposez-vous ?

Dans chaque nouvelle opération menée à son terme, la SA Elit réservera des logements pour faire face aux demandes. Mais nous comptons aussi sur le programme national de rénovation des quartiers anciens dégradés. Nous avions beaucoup travaillé sur ce dossier et la Ville de Sète a été retenue. Il y a 380 M€ à partager entre 25 villes, ça aidera. Nous serons de toute façon plus vigilants aux problèmes de relogement car là est le défi : l'humain, c'est bien plus lourd à gérer que de les travaux.

 

SETE « La DUP, c’est quand il y a souci »

DR

V.A.

L’association CETTE Évolution et son président Jacques Vié ne voient pas forcément d’un bon œil l’application d’une demande d’utilité publique (DUP) à une zone d’une telle ampleur.

S’ils ne veulent pas passer pour des opposants systématiques, les membres de cette association de défense des intérêts des résidents des Quatre-ponts se demandent néanmoins pourquoi la DUP, procédure en principe exceptionnelle, devient automatique: « Quand on demande une DUP, c’est pour passer outre un blocage. C’est qu’il y a souci. Or, là, on n’a pas encore consulté les résidants, dont certains ont appris que le vote pour la demande de DUP aurait lieu, la veille du vote en conseil municipal... »

En outre, remarque Jacques Vié, quelque peu sceptique, « on arrive difficilement à traiter les conséquences d’une DUP sur de tous petits lots alors là, sur 45 immeubles... »

Et si du côté de CETTE Évolution, chacun concède que « le PRI, nécessaire, est de toute façon un dossier douloureux », on s’accorde aussi à penser qu’« il y a des manières de le mener ».

Quelques questions, d’ailleurs, subsistent:

« Ont-ils calculé le nombre de personnes à déplacer? Ont-ils trouvé des solutions relais pour le relogement? Quels moyens ont-ils mis au bout de cette opération d’envergure ? »

Voilà qui méritait en tout cas d’être posé.

Fac-simile de la délibération de la demande de DUP votée