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29/12/2009

Un historique de la Grande Motte, célèbre station balnéaire

Dans les années 50, ce petit bout de littoral qui appartient à la commune de Mauguio est un paradis pour les chasseurs et autre braconniers ; ici, la faune et la flore sont riches et le biotope est similaire à celui de la Camargue.

A Paris, le Général De Gaulle et son gouvernement envisage une politique d’aménagement du territoire, la France en a  grandement besoin.

Et puis c’est les trente Glorieuses. Ils souhaitaient créer, ex nihilo, une station française capable d’attirer les nombreux touristes en partance, généralement, pour les côtes espagnoles.

En 1962, le projet est alors confié à Jean Balladur architecte et frère du célèbre politicien Edouard.  De retour d’un voyage au Brésil, toujours dans la même année, Jean Balladur a l’idée de travailler le béton, fortement inspiré par les œuvres d’Oscar Niemeyer, architecte de Rio de Janeiro. Le béton armé en séchant s’adapte parfaitement aux divers moules.

En 1964, il présente son projet. La seconde inspiration de l’architecte est de construire des immeubles qui rappellent
les célèbres pyramides de Teotihuacán, au Mexique.

Ses confrères critiquent ouvertement son projet, le béton est un matériau froid et les pierres donneraient plus de quiétude aux touristes. A cette époque, le béton est plutôt utilisé pour les cités dortoirs qui sont tout le contraire de beaux immeubles touristiques.

Dernier point sur l’usage du béton, c’est Joseph Monier l’inventeur du béton armé en 1848, un jardinier du Duc d’Uzès,natif de Saint-Quentin La Poterie, dans le Gard.

La première drague débarque en février 1964. Nouveau fait marquant : le quartier prendra le nom de "Point Zéro".Discutable !

Le 1er octobre 1971, la Grande Motte devient une commune qui est détachée de Mauguio. Suivra le 15 du mois, un référendum pour baptiser ses 2 170 habitants : ils seront les"Grands-Mottois" et "Grandes-Mottoises" pour ses dames.

C’est aussi cette année là que fût posée la première pierre de l'église Saint-Augustin, proche du théâtre de Verdure.

Aujourd’hui la Grande Motte est moderne et séduit de nombreux vacanciers, la région est prospère et dynamique en terme de tourisme. Les petits ports de pêches, comme Le Grau du Roi, Palavas et Carnon jouissent parfaitement de cette nouvelle industrie de masse.

Vidéos INA :
http://www.ina.fr/art-et-culture/architecture/video/I0001...
http://www.ina.fr/economie-et-societe/environnement-et-ur...
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26/11/2009

Palmarès Ecoquartiers : Treize Epl primées

Frontignan dans le peloton de tête des 13 EPL primées par Jean-Louis BORLOO.
Et à Sète qu’est-ce qui se mitonne ?

Aménagement, Ecoquartier | /

24.11.2009

Treize projets d'écoquartiers portés par des Epl, sur les vingt-huit retenus, ont été primés par Jean-Louis Borloo, ministre du Développement durable et Benoît Apparu, secrétaire d'Etat au Logement, pour « mettre en avant le travail des collectivités territoriales et l'excellence des acteurs français de l'aménagement pour créer une ville plus respectueuse de l'environnement ».

Les appels à projets du Meeddat doivent permettre à la France de rattraper son retard dans le domaine des écoquartiers. © Dongtan

L'appel à projets lancé en 2008, dans le cadre du Plan ville durable, par le Meeddat figure parmi les engagements du Grenelle. Sur les 28 projets retenus au premier palmarès national écoquartiers le 4 novembre dernier, treize sont portés par des Entreprises publiques locales.

La Sages a reçu quant à elle le grand prix national écoquartier 2009.

La Zac de Bonne à Grenoble est désormais une référence française en matière de quartier durable. Déjà distinguée par le Trophée des Epl en catégorie aménagement urbain, la Sem est cette fois récompensée pour avoir mis en place le dispositif le mieux adapté aux objectifs du Grenelle de l'Environnement

La présence en force des Epl parmi les lauréats de ce concours ne surprend pas et réjouit Martial Passi, président de la Fédération des Epl : « L'aménagement durable est d'initiative publique et nécessite un contrôle constant de l'opération par la collectivité locale pour veiller à une bonne gouvernance, au respect de la mixité sociale et fonctionnelle, des performances énergétiques ainsi qu'à la mise en place des transports collectifs. Qui plus que les Epl apporte ces savoir-faire et la garantie d'un contrôle public ? Ce résultat confirme, s'il en était encore besoin, que les Sem et les Spla se positionnent comme les principaux acteurs de la Ville de demain.»

Deux projets emblématiques de renouvellement urbain à Lyon et à Nantes ont été récompensés. L'opération Lyon Confluence que la Spla éponyme pilote pour le compte de Lyon et de la Communauté urbaine du Grand Lyon est retenue dans la catégorie Densité et formes urbaines tandis que la Samoa (Spla), à la tête du projet de l'Ile de Nantes, est distinguée dans la catégorie Biodiversité urbaine/nature en ville pour le projet Prairie au Duc.

Sont encore primées, la Zac Bottière-Chénaie de la Spla Nantes Aménagement, la Sela (Sem) de La Chapelle-sur-Erdre pour la « Zac des Perrières », les Sem Ville renouvelée et Euralille pour « la zone de l'Union » (Roubaix, Tourcoing, Wattrelos, Communauté urbaine Lille Métropole), la Sem Soreli pour « les Rives de la Haute-Deûle ».

Dans la catégorie sobriété énergétique, deux Sem sont récompensées : Hérault Aménagement pour « la Zac des Pielles » (Frontignan) et la Siemp pour l'opération « Fréquel Fontarabie » (Paris).

La Sem Sepa reçoit le prix de la catégorie déchets pour « la Zac du Séqué » (Bayonne) et la Sem Solorem décroche le prix de la catégorie mobilité pour « Nancy Grand-Cœur ».

Enfin, dans la catégorie éco-constuction, c'est la Sem Sipéa qui est distinguée avec l'opération « Moulin Apparent » (Poitiers et agglomération).

Véronique Giraud / Naja

20/11/2009

Extraits de la lettre PACT N°30 do 20 novembre 2009

La Lettre N° 30 du 20 novembre 2009

SOMMAIRE


[Télécharger la lettre Pdf224Ko]

La modernisation du parc d’hébergement

400 projets identifiés partout en France

le « Chantier national prioritaire » du Gouvernement a recensé de nombreuses structures d’hébergement ayant des projets de modernisation et d’« humanisation » (environ 400). Ces projets concernent toutes les régions et sont marqués par une grande hétérogénéité tant sur le plan de l’ambition de travaux que de part la nature et la diversité des structures porteuses.

L’objectif affiché est clairement ambitieux : faire évoluer en profondeur le parc d’hébergement en se rapprochant des normes du logement foyer et redéfinir, si nécessaire, la fonction sociale de la structure dans le dispositif territorial.

Les grands principes sont rappelés : la continuité, l’accueil 24h/24h, l’intimité garantie, la possibilité de recevoir des tiers...
Des moyens financiers conséquents…

Les moyens financiers dédiés à ce programme sont conséquents : 170 M€ sur 3 ans (y compris l’enveloppe plan de Relance 2009-2010). Le nouveau rôle dévolu à l’ANAH est connu et défini dans l’article 9 de la Loi Boutin (cf. L321.1 CCH) : prendre en charge les travaux d’amélioration et de rénovation des structures existantes qu’elles soient d’urgence, de stabilisation ou d’insertion, ainsi que des structures d’accueil de jour participant à l’offre d’hébergement.

mais un démarrage encore lent
Mais force est de constater que le programme peine à décoller. Au 30 septembre 2009, 29 projets de rénovation (plus de 1000 places) pour 3,7M€ de subventions et un montant de 9,9M€ de travaux sont financés. Le nombre de projets estimés finançables d’ici à la fin de l’année est de 217 (6037 places) pour 42 M€ de subventions et 102 M€ de travaux.
L’ANAH a donc décidé, au mois de juillet, de convier la Fédération des PACT à participer avec d’autres partenaires (1) à l’élaboration d’un cahier des charges de référence d’une assistance à maîtrise d’ouvrage spécifique qui sera très prochainement mis en ligne

Les réseaux sollicités par l’Anah notamment le Mouvement PACT
Lors de ce travail partenarial, la Fédération a pu rappeler au groupe constitué les différentes expériences du Mouvement ainsi que les trois types de prestations proposées par les PACT dans des domaines semblables ou transposables : la gestion de structures collectives (près de 2000 logements ou places d’hébergement), la production en assistance à maîtrise d’ouvrage pour le compte d’institutions privées ou d’organismes HLM (400 à 500 logements par an), l’ingénierie de projet pour la réalisation de ces structures collectives (en direct ou AMO), soit une vingtaine de pensions de famille en cours d’étude.

Concernant le projet national d’humanisation des structures d’hébergement, le Mouvement PACT a structuré son offre et conçu un plan d’action. Il propose la liste des associations référencées prêtes à intervenir sur ce champ et renforce ses partenariats opérationnels notamment avec la FNARS


(1) FNARS, SCET, Habitat et Développement.
(2) le directeur de la Fédération Remi Gérard a participé vendredi 20 novembre à la réunion périodique des délégués régionaux FNARS

Contact : Jean-Marc Prieur

DALO: nouveaux formulaires de recours amiable

• Les nouveaux formulaires DALO de recours amiable devant les commissions de médiation en vue d’une offre de logement ou d’hébergement sont sortis suite à  un arrêté daté du 12/11/2009.

Ces nouveaux documents font suite notamment aux propositions et conclusions formulées par un groupe de travail présidé par M. Paul Bouchet dans un rapport daté de janvier 2009 intitulé « Faciliter les démarches des personnes relevant du droit au logement opposable ».

Formulaires et notices explicatives sur http://www.logement.gouv.fr

I.Cert accrédité pour la certification «ERE»

• I.Cert est accrédité officiellement par le Cofrac pour la certification de personnes « experts en rénovation énergétique » (ERE) en partenariat avec Promotélec, la date d'application prenant effet au 1er novembre 2009.
Rappelons que cette certification valide la capacité de l’ERE à

  • réaliser un bilan thermique initial / projeté à l’aide du logiciel BAO « pro expert » de Promodul,
  • formuler une offre globale de rénovation énergétique,
  • évaluer ou faire évaluer la sécurité des installations électriques du logement.

www.icert.fr

02/11/2009

Information propriétaires privés

Le 5 décembre de 10h à 18h à Montpellier - Rencontre "Clé Montpellier Logement" (aide au jeunes pour s'installer à Montpellier)

Rencontres organisées à l'intention des propriétaires privés qui souhaitent louer un logement ; informations sur les différents aspects : fiscalité, rénovation, économie d'énergie et les aides possibles

La finalité : Développer l’offre de logements dans le parc privé et faciliter l’accès du plus grand nombre à un logement décent et adapté aux besoins de chacun.
L’objectif de la journée : Informer et sensibiliser les propriétaires privés par rapport aux différents dispositifs de sécurisation des rapports locatifs ou permettant de rénover durablement son logement.
Deux conférences et un espace d’information-conseil au cours de la journée.


Le samedi 5 décembre 2009

Montpellier Centre Salle Pétrarque

Organisateur

Mission Logement

Renseignements : 04 67 34 88 09

Courriel

http://www.montpellier.fr/2652-la-cle-montpellier-logemen...
http://www.montpellier.fr/TPL_CODE/TPL_ESPACEPRESSE/PAR_T...
http://www.montpellier.fr/TPL_CODE/TPL_AGENDA/PAR_TPL_IDE...

 

Compte rendu de la réunion du 5 décembre 2009

http://sete-evolution.midiblogs.com/media/00/02/317013375...

 

Consultez les pojets "Urbanisme - Envoironnement" de la  Ville de Montpellier http://www.montpellier.fr/

22/09/2009

Midi Libre – Villeroy - L'horizon judiciaire s'éclaircit pour le Triangle

Midi Libre Édition du lundi 21 septembre 2009

DR

V.A.

RAPPEL : L'association Entre Mer et Etangs s'est désistée de l'avant-dernière affaire encore en cours

L'impressionnante bataille contre le projet d'aménagement du Triangle de Villeroy, qui a défrayé la chronique au cours du premier mandat de François Commeinhes, prend fin.

Ce projet, qui a déchaîné les élus d'opposition et bien des associations de défense d'environnement avec force recours devant les tribunaux - plus de cent ont été enregistrés au moment des premiers dépôts de permis de construire - ne sera pas remis en question.

Mieux : un à un, tous les recours intentés sont rejetés par les tribunaux administratifs. Et quand ils ne le sont pas, ce sont les associations qui, elles-mêmes, se désistent. Ce fut le cas en octobre 2008 déjà, lorsque l'association émanation des élus d'opposition Sète à bâbord s'est désistée de tous ses recours contre les permis de construire.

C'est à nouveau le cas ces dernières semaines avec l'association Entre Mer et étangs, Sète environnement qui, avait intenté un recours l'arrêté préfectoral d'octobre 2003 autorisant, au titre de la loi sur l'eau, les travaux de réaménagement de la plage. Déboutée en 1 re instance, elle avait fait appel en 2007 devant la cour administrative à Marseille. Celle-là même qui vient d'acter, finalement, la décision de l'association de se désister.

Contactée, l'ancienne présidente d'Entre mer et étangs, justifie : « Financièrement, on s'aperçoit que nous n'avons plus les moyens de payer un avocat. Puis, on voit bien que maintenant, l'aménagement du Triangle de Villeroy est irrémédiable. » L'association devra quand même payer 1 000 € à la commune pour avoir fait appel.

Aujourd'hui, il reste en fait une seule procédure encore en cours. Il s'agit de l'appel de la Ville contre les élus de l'opposition après l'annulation par le tribunal administratif de Montpellier, en décembre 2007, de la délibération de juin 2004 adoptant la convention d'aménagement avec Languedoc Terrains. Il s'agit en fait du seul recours ayant débouché positivement.

Autant dire que la bataille qui a été engagée a pris des allures de Bérézina pour ses initiateurs dont plusieurs sont, en plus, sous le coup d'une action en abus de droit diligentée par la municipalité.

27/01/2009

Midi Libre 27/01/2009 : "Hérault Habitat" prêche l'urgence dans le "désert" de Thau

Édition du mardi 27 janvier 2009 - Logement social

Vendredi, conseiller général et élus du nord du bassin de Thau ont écouté les propositions de l'opérateur du conseil général. Le bassin de Thau est plus que jamais au pied du mur. En terme de logement social, s'entend.

Car alors que la surface bâtie a progressé de plus de 20 % en 10 ans et que dans un même temps, la population a augmenté de 10 %, l'offre en terme de logement social n'a pas décollé. Résultat : les besoins en ce domaine se font de plus en plus pressants alors que parallèlement, les surfaces constructibles se raréfient. Et le constat est aussi valable au nord qu'au sud du bassin de Thau, où seules les agglomérations tirent - et pas suffisamment, encore - leur épingle du jeu (lire ci-contre).

Ainsi le conseiller général Christophe Morgo avait-il convié vendredi à Poussan maires et élus du bassin de Thau pour une réunion d'information animée par le directeur général de Hérault Habitat, Jean-Pierre Pujens. Ce dernier, qui parcourt le département en rappelant l'urgence qu'il y a à agir en la matière, a également dans sa hotte de quoi séduire les communes.

L'opérateur propose en effet toute une série de dispositifs qui vont bien au-delà de la simple réalisation de logements. On trouve dans cette panoplie la location-accession mais aussi "l'accompagnement", devenu compétence du bras armé du conseil général qu'est "Hérault Habitat" depuis une ordonnance de 2007.

En location-accession, un couple peut par exemple accéder à la propriété moyennant un "loyer" de 500 à 650 € mensuels, hors aides au logement, avec possibilité de se rétracter sous 5 ans.

Quant à l'accompagnement, il désigne la prise en charge par "Hérault Habitat" des équipements structurants d'un quartier. « Certes, on n'aidera pas à construire une boulangerie, explique Jean-Pierre Pujens, mais une école, une aire de jeu, une place publique oui... ».

Deux voies régissent l'accès de l'opérateur aux indispensables terrains :
« Soit la commune met à la disposition de Hérault Habitat les surfaces nécessaires, et récupère bâtiments et terrains au bout de 35 ans.
Soit on achète le terrain. Bien sûr,
ajoute Jean-Pierre Pujens, moins on achètera cher, plus ce sera intéressant pour le futur résident, avec des loyers plus bas ou des équipements supplémentaires... »

Pour assurer la viabilité de ses projets sur le nord du bassin de Thau, Hérault Habitat peut payer les terrains jusqu'à 90 € le m² SHON (ouvrant droit à de la surface hors oeuvre nette), 130 € s'il peut compter sur un abondement direct du conseil général.

A l'issue de la réunion poussannaise, Jean-Pierre Pujens s'est en tout cas félicité d'avoir trouvé des maires « très réceptifs. La problématique étant aujourd'hui de les aider à trouver des terrains constructibles car ils sont souvent bloqués par les zones inondables, la protection des sites. » Le bassin de Thau, après avoir chanté tout l'été ...

Patrice CASTAN