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19/09/2011

Le Moniteur - Programme national de rénovation urbaine, acte II scène 1

L’accompagnement social au cœur de la rénovation urbaine 
mais de gros nuages noirs pour les financements…

Etienne Beurier | 17/06/2011 | 17:29 | Aménagement

© AFP
Le ministre de la Ville, Maurice Leroy.

Le 14 et 15 juin se sont tenues au Palais des Congrès à Paris, les 4e Journées d'échanges des acteurs de la rénovation urbaine (JERU). L'occasion de remettre en débat la deuxième phase du Programme national de rénovation urbaine (PNRU).

« Stop ou encore ? » Telle était la question lancée par Serge Moati lors de la dernière table ronde des 4e Journées d'échanges des acteurs de la rénovation urbaine (JERU) qui rassemblaient à Paris les 14 et 15 juin élus et professionnels de la rénovation urbaine. Car si le Programme national de rénovation urbaine (PNRU) initié par l'Etat en 2003 ne se terminera qu'en 2013, c'est bien la question du PNRU 2 qui occupait tous les esprits lors de ces deux journées.

Depuis sa création l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) a d'ores et déjà engagé 8 des 12 milliards d'euros prévus pour un montant total de travaux qui devrait s'élever à 42 milliards d'euros dans les 490 quartiers signataires des conventions ANRU.

Des chiffres colossaux qui ne sauraient toutefois occulter les points d'interrogation que connaît la profession quant à la mise au point du PNRU 2.

Si le ministre de la Ville et du Grand Paris, Maurice Leroy, a réaffirmé les grands objectifs de cette deuxième phase, à commencer par son existence même - travail sur la mixité et sur l'accompagnement social, coordination avec l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé) - l'incertitude reste entière quant aux nouveaux partenaires financiers et institutionnels envisagés.

« Des négociations sont en cours qui devraient aboutir avant la fin de l'année » a simplement déclaré le Ministre. De son côté, Gérard Hamel, le Président de l'ANRU a réaffirmé qu'« il faudra arrêter les niveaux de participation des partenaires de la rénovation urbaine. Et solliciter les investisseurs privés ».

Au cours de ces deux jours, le traitement de l'habitat privé grâce à un rapprochement de l'ANRU et de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) ou la participation de l'Etat, remise en cause depuis « l'étatisation » du 1% logement en 2009 est régulièrement revenue dans les débats.

De l'urbain à l'humain

Autre incertitude concernant le calendrier. Si le président de l'ANRU Gérard Hamel a « très solennellement appelé le gouvernement à lancer la deuxième phase de la rénovation urbaine », le ministre de la Ville et du Grand Paris, Maurice Leroy a pour sa part déclaré : « on verra en temps utiles. Il n'y a objectivement pas d'urgence », soulignant que les travaux du PNRU devraient encore se poursuivre sur plusieurs années.

Au terme de ces JERU, un point de consensus ressort nettement : la nécessité de développer l'accompagnement social dans les quartiers touchés par la rénovation urbaine. « Si nous ne réussissons pas l'accompagnement social, tous les efforts que nous entreprenons risquent d'être vains » a conclu Gérard Hamel lors de son discours final.

Etienne Beurier | Source LE MONITEUR HEBDO

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02/05/2011

Aides habitat PIG THAU

http://pigthau.aideshabitat.fr/

Les flèches “<-“ et “->” du clavier déplacent le contenu du cadre ci-dessous après l’avoir cliqué.

28/04/2011

Enquête publique modification POS Zac Entrée EST

du 17 mai au 17 juin 2011

 

Dossier à la disposition du public entre 9 et 12h ou 14 et 17 h à la mairie de Sète

Permanences du Commissaire Enquêteur en Mairie de Sète :

    1. mardi 17  mai de 9 à 12 h
    2. jeudi 26 mai de 14 à 17h
    3. vendredi 17 juin de 14 à 17h


14:23 Publié dans Actualités | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

24/03/2011

Dommage ça passe loin et au dessus de Sète et son Agglo

Sciences en Fiction : Un festival de cinéma grand public qui donne la parole aux chercheurs et ouvre au débat

Sciences en Fiction présente une série de films de Sciences-Fiction suivis d'un débat entre les spectateurs, des scientifiques et créateurs.

Il se déroule au printemps 2011 à Carcassonne, Castelnaudary, Nîmes, Lodève et Olargues

Les films proposés sont des films d'anticipation sociale tels que Bienvenue à Gattaca, Minority Report, Contact. Quant à Steamboy, il s'agit d'un film d'animation japonais qui présente une relecture de la révolution industrielle.

Les questions de société mises en évidence concernent les sciences et les croyances, les manipulations génétiques, la vie extra-terrestre...

Toutes les informations complémentaires et le programme détaillé : http://www.connaisciences.fr/wikini/sciencesenfiction

 

Au fait vous avez vu ? ci-dessous :

ECONOMIE

MIDI LIBRE Édition du jeudi 24 mars 2011

Projets d'EDF dans le nucléaire américain: Il faut y mettre fin

Thomas Lohnes DDP/AFP/Archives

Projets d'EDF dans le nucléaire américain: "Il faut y mettre fin"

 

L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing estime qu'il faut mettre un terme au projet du groupe d'énergie à capitaux public EDF de construire des centrales nucléaires aux Etats-Unis.

"Il faut y mettre fin", ajoute M. Giscard d'Estaing, dans un entretien que publie le quotidien Le Monde daté de vendredi.

"Je ne comprends pas comment les gouvernements du passé ont laissé EDF investir dans la production d'électricité nucléaire aux Etats-Unis! (...) S'il survenait un problème de gestion, les autorités américaines seraient extrêmement exigeantes vis-à-vis d'un partenaire étranger", souligne-t-il.

"C'est nous exposer à un gros risque alors que cet investissement ne présente pas d'intérêt pour l'économie française", note l'ancien président, dont le mandat avait été marqué par une spectaculaire accélération de la construction de centrales nucléaires sur le territoire français.

EDF souhaitait construire une centrale nucléaire de troisième génération, de type EPR, à Calvert Cliff, dans le Maryland (Est des Etats-Unis), mais ce projet a été fragilisé par la rupture avec son partenaire Constellation Energy Group.

Mais le groupe français dispose toujours d'une structure pour investir dans le nucléaire aux Etats-Unis, après avoir racheté à Constellation sa participation de 50% dans leur coentreprise nucléaire UniStar.

17:37 Publié dans Actualités, Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | Tags : sciences | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

22/03/2011

Philippe BILGER : Georges Brassens : rien à jeter

On croyait tout connaitre de Brassens. Et bien non ! L’année Georges Brassens nous livre, petit à petit, de ci de là, au gré des manifestations qui lui sont consacrées et des souvenirs que ses proches font revivre, des tas de petits trésors inattendus.
L’exposition Georges Brassens qui vient de démarrer à Paris à la Cité de la Musique, ne fait point exception. C’est ce que nous raconte Philippe BILGER ancien Avocat Général près la cour d'appel de Paris, célèbre pour son franc-parler,  qui s’en est trouvé tout chose et un peu retourné, ce dimanche.

Georges Brassens : rien à jeter

Il y a tant de sujets possibles aujourd'hui pour un blog, sérieux, graves, même tragiques ou badins mais riches d'enseignement que j'ai un peu honte de m'être laissé guider par le bonheur d'une opportunité dominicale.

Je suis allé voir l'exposition consacrée à Georges Brassens à la Cité de la Musique. Le commissaire en est Joann Sfar à l'évidence bien meilleur et même remarquable dans ce registre que comme cinéaste. En effet, ce qu'il nous offre est exceptionnel. L'existence de l'homme et de l'artiste Brassens, du poète et de l'être privé est détaillée grâce à une multitude d'éclairages : tableaux biographiques limpides, amours, amitiés, l'incessant travail du créateur, films, manuscrits, chansons et entretiens. Son enfance et sa jeunesse y sont notamment présentées de manière très émouvante avant que Patachou lui donne sa chance artistique à l'âge de trente ans et qu'il connaisse la formidable carrière que l'on sait d'auteur-compositeur et d'interprète, personnalité à la fois discrète, modeste, simple et adorée des Français (Le Monde, Le Figaro, Libération, Marianne 2, nouvelobs.com).

J'ai été d'autant plus surpris par les trésors de cette exposition qu'inconditionnel de ses textes et de ses musiques qui n'ont pas pris une ride - beaucoup de visiteurs fredonnaient ce que Brassens chantait -, lecteur de ses biographes, j'étais persuadé que je n'y apprendrais rien de fondamental. Quelle erreur ! Je suis ressorti enthousiasmé avec l'envie décuplée, traduite aussitôt de retour à mon domicile, de me replonger dans l'univers de Brassens qui, passant par toutes les veines de l'inspiration poétique, a su satisfaire, entre autres, les anarchistes libres et iconoclastes, les désengagés intelligents de l'Histoire, les tendres masqués, les amoureux du quotidien, les défenseurs de la faiblesse et les contempteurs de la célébrité vulgaire.

Ecoutant les chansons, tout au long de cette exposition, et constatant l'acharnement avec lequel Brassens peaufinait ses textes en fuyant la facilité, en recherchant le mot juste et la rime nécessaire, on ne peut qu'être conscient de la qualité irremplaçable de cet artiste. On ose le qualifier de génie de la variété parce que lui-même, plus que tout autre, était conscient des limites de ses exercices par rapport aux immenses poètes qu'il admirait comme, par exemple, Rimbaud et Mallarmé.

Il n'empêche qu'un gouffre sépare Georges Brassens de beaucoup de créateurs d'aujourd'hui et même de ses compagnons artistiques d'alors, notamment Charles Aznavour et Jacques Brel. Il arrive même à ceux-ci de s'abandonner à des rimes qui n'ont pas de raison profonde mais résultent de la domination de la sonorité précédente. Aujourd'hui cette licence est la règle au point que le sentiment est inspiré par le mot au lieu de le gouverner. Chez Brassens rien de tel. Impossible de trouver une faiblesse, une paresse qui feraient dire à l'auditeur qu'il y a là une scorie qu'un peu plus de travail aurait fait disparaître. Il y a une logique du thème et de son développement qui représente le terreau exclusif à partir duquel le langage se déploie, ironique, désarmant, satirique, provocant ou délicat.

Ce qui se dégage aussi de cette multitude d'aperçus sur Georges Brassens dans sa totalité, ce sont les métamorphoses de sa personnalité. En effet, une approche sommaire, voire simpliste aurait pu laisser croire à un Brassens brut, structurellement anarchiste, anti-religieux et anti-autorité, dont les phases ultérieures de sa vie n'auraient fait qu'exploiter cette base originelle. En réalité, et lui-même n'a cessé de le faire valoir dans des entretiens, sa vision a évolué, ses détestations ont été sinon dissipées du moins atténuées et il est devenu une sorte de sage "tout terrain" avec une tolérance qui résultait directement de son indifférence moqueuse à l'égard des joutes de l'immédiat. Ce qui est demeuré et qui me touche au-delà de tout, c'est son incoercible besoin de liberté, sa haine du troupeau et du grégarisme humains, sa pitié émue et jamais mièvre pour les humiliés et les petits de la vie, sa critique sarcastique des puissants contents de l'être.

Il y a des livres de chevet. Pour moi, Georges Brassens est un chanteur de chevet.

Quittant cette exposition de haute volée, je songeais à quel point l'inégalité culturelle était choquante. La mémoire et l'importance de Brassens ont été honorées. Mais quoi, par exemple, pour un Jean Anouilh ? Pas une exposition, pas un colloque, pas une émission spéciale, pas une seule grande pièce représentée ces dernières années, pas un geste ni un hommage du ministère de la Culture. Une honte quand tant sont couronnés qui ne le méritent pas. Les décrets de nos Autorités sont impénétrables.

Rien à jeter chez Georges Brassens. Rien de bon chez Jean Anouilh ?

02:49 Publié dans Actualités, Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

18/03/2011

Fin de l’hivers, les expulsions reprennent

MIDI LIBRE Édition du vendredi 18 mars 2011

Expulsions : 12 foyers dans le collimateur

Si une hirondelle ne fait pas le printemps, celui-ci est en tout cas toujours synonyme de fin de la trêve hivernale pour certains locataires.

  • Ceux qui, traversant une situation difficile, n'honorent plus leurs loyers ;
  • ceux encore qui, lassés de verser une somme ne leur semblant pas correspondre à la vétusté de leur logement, ont interrompu leurs versements ;
  • ceux qui, enfin, sont sous le coup d'une 'CFP' parce qu'ayant poussé un peu loin leurs querelles de voisinage ou trop usé de mauvaise foi.


'Intermédiation locative', nuitées d'hôtel ou centre d'hébergement…

Une CFP, c'est un 'Concours de la force publique', prononcé par la préfecture et valant expulsion. Pour autant, on est bien loin du cliché des policiers forçant une porte à 6 h du matin pour mettre une famille à la rue.

Ceci, heureusement, arrive rarement. «   On travaille en amont, confirme la directrice du Sus (Solidarité urgence sétoise) Bakhta Braiki.   Et notamment avec les services de la préfecture qui prononcent l'expulsion. Les familles concernées sont toujours prévenues préalablement et mises en relation avec nous… »

Solidarité urgence sétoise a trois solutions en magasin.

  • La première est de s'entendre avec le propriétaire du logement avant que le CFP (l'expulsion) soit prononcé. C'est 'l'intermédiation locative' : l'association Sus reprend le bail à son compte, paie les loyers et sous-loue à la famille en difficulté.
  • La seconde est de proposer, en attendant mieux, des nuitées d'hôtel.
  • La troisième, enfin, «   pour les publics les plus précarisés », est une installation au centre d'hébergement de la rue Sémard. L'association assure ensuite un suivi (de surendettement, médical...) comme ce sera le cas pour «   cet homme de 80 ans qui s'est retrouvé dehors parce que le propriétaire avait changé les serrures en son absence ». Et les 12 foyers, au moins, qui devraient être concernés par une expulsion cette année sur le bassin de Thau.

PATRICE CASTAN

00:31 Publié dans Actualités, Famille | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |