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30/05/2009

Tous pour Sète 29/05 – Utilité Publique – Conception et méthodes du Maire mises à mal

Pour voir le communiqué cliquer sur le lien suivant : Utilité publique La conception et les méthodes du Maire mises à mal

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Midi Libre Sète 29 Mai - Urbanisme - Utilité publique : ce qu’en dit le Commissaire

Le 22 juillet 2008, la majorité municipale votait l’ouverture d’une enquête d’utilité publique pour accélérer trois projets rue Euzet, quai des Moulins et avenue Maréchal-Juin

Hier dans un bistrot du quartier des 4-Ponts, les membres de l’association Cette Évolution (lire ci-dessous) commentaient les conclusions du Commissaire Enquêteur sur l’opportunité d’une déclaration d’utilité publique (DUP) touchant 3 secteurs compris entre îlot sud et quartiers est de Sète…

Quai des Moulins

Le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable à la DUP présentée par l’expropriant, la SA ELIT, constatant que « le projet de bureaux peut être réalisé sans l’acquisition de l’immeuble de Ginette Caujolle ». Des bureaux qui ont d’ailleurs déjà poussé quai des Moulins (projet Proméo), à proximité immédiate de la maison visée par la demande de DUP.

Le programme de bureaux s’arrêtera à la maison de Ginette Caujolle.

Notons que la SA Elit a, le 10 mars, retiré sa demande d’expropriation, la considérant comme « inopportune au regard du traumatisme causé à la propriétaire des lieux ». Hier, Cette Évolution a souligné son intention de solliciter une aide logistique pour la propriétaire « d’une maison qui n’est pas sortie indemne des travaux réalisés en bordure: ses planchers sont descendus, les portes n’ouvrent plus. »

ZAC Avenue Maréchal Juin.

Sur cet axe, la demande de DUP portait sur le garage situé derrière l’ancienne station-service. Elle a reçu un avis favorable du commissaire enquêteur qui a reconnu l’utilité publique d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) en ce lieu. Pierre d’achoppement : le prix proposé par la SA ELIT au carrossier automobile, basé sur une estimation des Domaines.

Rue Euzet.

L’enquête portait sur l’îlot situé entre la rue de La Peyrade et l’ancien “Studio Clément”, celle-ci étant susceptible d’aboutir à une éviction sans relogement de deux commerçants. Or, le commissaire enquêteur adonné un avis favorable à la DUP, avec deux recommandations: « - Trouver des solutions. qui permettent la réinstallation des commerces de MM Vié et Aprile dans des conditions acceptables Informer les habitants du résultat de l’enquête et les faires participer à l’avancement du projet ».

A. ce jour, un propriétaire foncier et deux propriétaires de fonds commerciaux - « qui concourent à la vie du quartier » - sont à convaincre, et à reloger. Ce à quoi, eu égard aux recommandations ci-dessus, la SA Elit devrait s’attacher avec peut-être plus de soin, d’autant que le commissaire enquêteur a aussi constaté que « le coût de l’opération n’est pas disproportionné par rapport à l’intérêt du projet » et que le « maître d’ouvrage a la capacité financière... »

Le préfet a jusqu’en avril pour trancher.

Ph. V. ANDORPA

Patrice CASTAN

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« Il est bien, ce commissaire enquêteur »

« N’oublions pas que le motif invoqué par les élus de la majorité pour lancer une DUF était celui du blocage de commerçants, de la rue Euzet « malgré des propositions concrètes ». Or, on voit bien dans ses conclusions que ‘le commissaire enquêteur recommande à la SA ELIT d’aller plus en avant dans les négociations et, surtout de mieux informer les gens. du quartier.».

Hier, c’est avec une certaine satisfaction que les membres de CETTE Évolution, association créée suite au vote du 22juillet 2008 (ouvrant la perspective d’une éviction forcée de deux commerçants du quartier, mais aussi quelques craintes quant à l’avenir des 4 ponts) ont passé au crible les avis Commissaire. Ce dernier, a enquêté dans le quartier du 26janvier au 27février « nous a reçus trois fois » assurait Nicole. Bandelier secrétaire de l’association.

Un homme jugé « honnête et équitable » qui a reconnu le rôle d’une association lui ayant permis de « mieux saisir les enjeux ». CETTE Evolution a donc obtenu ce qu’elle désirait : être reconnu comme interlocuteur dans l’avancée du PRI (plan de restauration immobilière).

« Il est bien, ce commissaire enquêteur », pouvait ainsi conclure Yannick et Christian CHAPON, Nicole Bandelier et Jacques Vié. Qui vont demander à intégrer le comité de pilotage du PRI.

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23/05/2009

Journée d’information et de soutien pour la recherche sur la maladie HTAP

http://www.htap-sete.blogspot.com/

AFFICHE-HTAP-09-1.jpg

 

 

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11/05/2009

Midi Libre Sète 8 mai 2009 « Jamais je n’ai été attaqué sur ma probité »

Pour le sétois moyen, la façon dont sont conduites les affaires de la Ville s’avère au fil du temps, de moins en moins transparente.

  • Lors du Conseil Municipal du 3 mars 2009, notre majorité municipale  faisait état d’avenants pour travaux supplémentaires demandés à monsieur SALVADOR et concernant l’école LANGEVIN.
    Sous la pression des demandes de Mme DEVINEAU, on apprenait qu’on avait oublié de prévoir dans l’appel d’offre initial :
    - la construction d’un PRÉAU
    - la salle de JEU pour la MATERNELLE
    Vous avez bien lu, il ne s’agit nullement d’un gag ! Il s’agit du  genre de détail monumental qui n’embarrasse pas la vie de nos chers élus de la majorité !
  • Enfin on pouvait le croire, jusqu’à ce dernier Conseil Municipal où, patatras, notre majorité municipale nous annonçait qu’elle avait mis un terme à la mission de monsieur SALVADOR, sans qu’il soit possible d’obtenir le moindre début d’explication  sur cette décision !

Le Midi Libre de Sète qui suit cette séance du Conseil, nous permet d’aborder la question sous un angle nouveau.

 

Le contrat de Christian Salvador, architecte et mandataire du chantier de Langevin, a été résilié mardi soir par la Ville...

Christian Salvador se dit « déprimé » de cette éviction publique.

Touché, blessé même. Au lendemain de l’annonce en conseil municipal de la résiliation de son contrat, (Midi Libre d’hier) l’architecte sétois Christian Salvador, qui œuvrait jusqu’à ces derniers jours sur le chantier de l’école Langevin, n’en finit pas de recevoir des messages de soutien de confrères ou d’amis.

Il faut dire que cet homme, au caractère bien trempé mais qui est à l’origine de nombreux grands équipements sétois depuis 1986 - de la réalisation puis l’extension de l’Espace Brassens à la récente usine à eaux du quai des Moulins en passant par la criée ou la rénovation de l’île de Thau - et qui va édifier prochainement le nouveau siège de Veolia dans le département, n’a guère l’habitude de faire parler de lui.

« J’ai œuvré sous Marchand, Liberti et Commeinhes et jamais, jusqu’ici, on ne m’a attaqué sur ma probité », répond l’architecte quand on l’interroge sur son éviction du chantier de Langevin. Il se dit même « très surpris » par une décision dont il assure ne pas avoir été informé jusqu’ici:

« En février, j’ai reçu ure mise en demeure de la SA Elit, le maître d’ouvrage du chantier avec dix pages de gri. J’ai répondu début mars sur tous les points sur douze pages. Aujourd’hui, j’apprends la résiliation de mon contrat « sans faute caractérisée » alors qu’il y a deux mois on me trouvait des dizaines de fautes et que, depuis, je continue d’assurer les réunions de chantier hebdomadaires. »

Si l’architecte souligne ces contradictions et ajoute que «la Ville me donne les moyens de l’attaquer », Christian Salvador estime qu’en fait, il faut chercher ailleurs la vraie raison de son éviction. Il révèle: « En fin d’année dernière, j’ai reçu une facture de fournitures, de 200 000 € en paiement direct. Ça correspondait à la moitié du marché  de travaux alors que d’ordinaire, les fournitures ne représentent qu’un tiers d’un marché. Cette facture, c’était à mourir de rire, c’était Le catalogue Manufrance!. Et Christian Salvador de lâcher « Que je regarde ça de près n’a pas plu au maître d’ouvrage délégué. Mais en tant que maître d’œuvre, mon rôle est de savoir ce que va payer la Ville. Je suis garant du bon état des factures. Je n’avais pas le droit de signer une facture qui me semblait douteuse. »

Quant à ses relations conflictuelles avec certaines entreprises du chantier, unique raison donnée mardi par l’adjoint aux équipements municipaux Emile Arifosso pour expliquer la résiliation de contrat, Christian Salvador réplique: « il a voulu faire croire que les entrepreneurs ne veulent pas travailler avec moi. Mais alors, pourquoi croyez-vous que Véolia vient me voir pour son futur siège et me propose de consulter les futures entreprises avec lesquelles je vais travailler? ».

Jean-Pierre SOUCHE

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07/05/2009

Gazette de Sète – PROMEO, un expert pour les travaux du siège

L'affaire devait être jugée mardi 21. C’est finalement ce jeudi 23 avril que le tribunal administratif de Montpellier doit missionner un expert pour constater les dégâts de la maison située juste à côté du futur siège social du géant de l’immobilier PROMEO, quai des Moulins à Sète.

Certains travaux de consolidation de la façade mitoyenne ont déjà été réalisés suite aux plaintes de la propriétaire de la maison, il y a tout juste quelques semaines. « Nos experts des assurances sont déjà passés pour constater les faits », reconnaît Gilbert Ganivenq, PDG de PROMEO. « Nous nous rangeons chaque fois derrière leurs recommandations ».

Seulement voilà, depuis la reprise des travaux, il y a quinze jours, les fissures et autres dégradations de la maison ont repris de plus belle. Si le fils de la propriétaire souhaite rester discret avant que le tribunal donne son avis, il n’en demeure pas moins très inquiet pour la suite des événements.

De son côté, le promoteur continue de minimiser les dégâts. « Je ne suis même pas sûr que le tribunal missionnera un expert dans cette affaire. Quoi qu’il en soit nous ferons ce qu’il nous demande ».

CLEMENCE LAMBARD

 

Rappel du point de vue que nous avons exprimé au cours de l’enquête d’utilité publique de février dernier :

A l'évidence, la réalisation de l'ensemble immobilier d'entreprise “Espace Don Quichotte”, n'attendais rien de la déclaration d'utilité publique de la maison de Madame Caujolle. On peut donc s'interroger :

- soit il n'y avait pas lieu de lancer une enquête d'utilité publique, puisqu'il a été opportun de démarrer les travaux sans attendre que la déclaration d'utilité publique soit effectivement prononcée et que la parcelle n'intéresse aucun promoteur

- soit il était opportun de lancer une enquête d'utilité publique et dans ce cas comme le précise Dossier de l’enquête publique de février 2009 :  « L’enjeu de l’opération de rénovation du quai des Moulins, pour la Ville de Sète, au travers du périmètre opérationnel d’intervention est de faire réaliser par des sociétés de promotion immobilière environ 6000 m² SHON de bureaux et locaux tertiaires qui s’y engageront contractuellement ». Cet engagement contractuel pour être équitable ne pouvait porter que sur l'ensemble des parcelles du projets , car certaines parcelles étant beaucoup moins chères que d'autres, il ne pouvait être envisageable de les céder à des promoteurs différents sans léser certains.

D’où la question que nous avons posé à monsieur le Commissaire-Enquêteur :

Compte tenu des qualités très différentes des immeubles sis sur les parcelles AH1, AH2, AH3 et AH 106, comment la ville maitre d’ouvrage et la SA ELIT l’aménageur délégué s’y sont pris pour concevoir l’opération d’aménagement de différentes parcelles à des prix d’acquisitions très différents ?

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01/05/2009

Plan de lutte de pandémie de grippale

Au plan local, ce sont les Conseils généraux et les Municipalités qui sont concernés par le plan français de prévention et de lutte “pandémie grippale” mis à jour le 20 février 2009 (dans le cadre de la grippe aviaire).

Pour rentrer dans le vif du sujet, consulter les pages 21, et 31 et suivantes.

http://www.grippeaviaire.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf

19:18 Publié dans Actualités | Lien permanent | | Tags : grippe, pandémie, plan, lutte | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |