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10/03/2011

André AVERSA, ancien charpentier marine

 A l'occasion de  la 1e réunion de présentation de l'association de sauvegarde du patrimoine maritime, retour sur l'oeuvre d'André AVERSA :

http://greementsdulanguedoc.free.fr/index.php/post/2009/0...

 

http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr/fr/0index...

 

http://www.ventsud.com/site/a-rencontrer/Andre-Aversa-maq...

23:55 Publié dans Actualités, Coup de coeur/Coup de griffe, Traditions | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

26/02/2011

Pétition contre les pollutions d’hydrocarbures dans le port de Sète

La pétition de Catherine CHAUZIT, contre les nappes de mazout dans le port de Sète a eu un écho d’autant plus inattendu, de la part de Midi Libre et de la Région que ce n’est pas la 1ere fois que ce problème est évoqué.

Mieux encore, Midi Libre fait cette fois-ci, ce que chacun attend du journalisme : nous apporter de l’information. La preuve, les 2 articles qui suivent.

Espérons qu’à son tour la Région, qui a rapidement manifesté son attention sur cette pétition, fera ce que chacun attend d’elle : consacrer une solution facilement adoptable par tous !

En attendant si vous voulez bien apporter votre contribution à cette pétition, allez-voir le blog : http://plaisanceecologiepourlenvironnementdubassindethau....

et plus particulièrement la page qui permet d’accéder à la pétition : http://plaisanceecologiepourlenvironnementdubassindethau....

Elle est garantie à ce jour 100% bon sens et indépendante de toute association ou parti politique, et, de toute partie prenante (pêcheur, plaisancier) !

Et n’oubliez pas qu’à votre tour, si vous avez des idées de bon sens et simples, à faire passer, inutile de vous casser la tête, faites comme Catherine CHAUZIT, faites-les passer, tout simplement ! Tout ce que vous risquez c’est d’être surpris par l’écho qu’elles recevront !

Midi Libre Sète - Édition du vendredi 25 février 2011

http://www.midilibre.com/articles/2011/02/25/SETE-Le-gazo...

Le gazole dans le biberon des poissons, c'est pas bon

DRLe gazole dans le biberon des poissons, c'est pas bon
Elle ne croit peut-être pas si bien dire, la Sétoise Catherine Chauzit, quand elle fustige la pollution du port de Sète par des nappes d'hydrocarbures (sa pétition, sur internet, a déjà recueilli 165 signatures). Car ces quelques dizaines de litres (centaines ?) d'eau souillée par le gazole qui, quotidiennement, glissent sous le pont de la Civette, sont bien moins inoffensives qu'elles le paraissent.

Des cohortes de 3 000 larves qui viennent chercher refuge

Les investigations menées ces derniers mois par Michel Cantou, le plongeur scientifique de l'Université de Montpellier, dans différents ports, dont celui de Sète, tendent à confirmer ce que l'apnéiste subodorait : offrant de multiples refuges à l'abri des courants, et des prédateurs, les ports (comme les étangs) sont les nourrisseries de la Méditerranée.

«  Longtemps, explique-t-il,   on ne savait pas où pondaient les poissons, où grandissaient les larves. En observant le comportement des adultes, je me suis rendu compte que les poissons (hors grands pélagiquespondent très près de la zone littorale, où se trouvent les nutriments, les lieux où se cacher. »

Selon ses observations, c'est à l'âge de 10 jours environ que les larves entrent dans les ports. Aux Quilles, derrière le Brise-lames, les loups, sars, daurades privilégient les zones de faible profondeur, parfois couvertes d'herbiers, qui les protègent des prédateurs. Tandis que les carènes de bateaux les mettent à l'abri des courants. Elles arrivent par centaines, par milliers :

« Ce sont des cohortes   de 300 à 3 000 poissons qui ne mesurent pas plus de 12 mm… », explique le plongeur.

À ce stade, les larves ont une faible capacité natatoire. Leur seule défense est leur transparence. Arme inefficace contre la redoutable nappe de gazole. Les larves n'y survivent pas, quand elles montent à la surface pour prendre une bulle d'air. Et chaque fois que cela se produit, ce sont potentiellement des tonnes de poissons qui n'iront pas peupler la Méditerranée. Ni les filets de pêche.
 

PATRICE CASTAN

Vos réactions

25/02/2011 à 15h21 | Antonio Antonini

Comme les agriculteurs (pesticides), les pêcheurs polluent et épuisent la ressource . Seul le profit immédiat intéresse les prédateurs . La protection de l'environnement : c'est le cadet de leur souci. Le bénéf d'abord ... Hé..OUI ..!

25/02/2011 à 15h15 | Nicolas

et dire qu'en 1975 on attrapait encore des petits rougets sous le pont de la victoire la nuit, utopie de nos jours.
Quant à Philippe à vouloir tirer à vue sur tout ce qui bouge dans le panier à crabe , 2012 sera du pain béni .

25/02/2011 à 14h20 | Pedro34

Cathy on est avec toi. Depuis le temps que les bateaux polluent, aussi bien les plaisanciers que les professionnels et là c'est impardonnable car ils vivent de la pêche et ne respectent même pas les poissons!! c'est le comble.

25/02/2011 à 09h44 | Philippe Sans

Beau combat que celui lancé par Cathy et l'association environnementale créée par Marialys Caramel. Puissent tous les pêcheurs, plaisanciers et gestionnaires du port, jusqu'à la Ville, le soutenir et en prendre conscience.

 

Midi Libre Sète - Édition du vendredi 25 février 2011

http://www.midilibre.com/articles/2011/02/25/SETE-Les-por...

« Les ports et les trois milles, là où tout se passe... »

DR

« Les ports et les trois milles, là où tout se passe... »


«   La ressource est là, sous les bateaux, dans les ports et dans les trois milles. C'est là que tout se passe.

Le moindre litre de gazole ou toute pollution provenant du bassin versant a des effets dévastateurs. Il est vrai que la pression de pêche existe, mais si on chouchoute le larvaire, nous n'aurons plus de problème de ressource. »

Michel Cantou précise aussi quelles sont les espèces que l'on trouve dans le port, et à quelle période elles y entrent.

En février, mars et avril débarquent les larves de loups et de daurades ;

en avril et mai, elles croisent le sar commun.

En mai, juin, juillet et août entreront les sars tambour, les oblades et le pataclet.

Enfin, en novembre et décembre arrivent les cohortes de saupes, sars à tête noire, 'sars pointus'.

Tous vivront une partie de leur croissance dans le port avant de le quitter pour la mer ou l'étang.

Mais entre prédation, cannibalisme et pollution, peu s'en sortiront.

Aussi le plongeur propose-t-il d'«   envisager une optimisation écologique des ports en prenant en compte la dimension larvaire   ».  

Photo S.F.

01:07 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | Tags : pollution, hydrocarbure | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

16/02/2011

Mega-décharge de Fabrègues : suspension du projet Sita Sud

Deux mois après la décision de la CAM (cf Article Midi Libre ci-dessous) le préfet de l'Héraut retire son arrêté, bien que la cour Administrative d'Appel de Marseilles ait approouvé pleinement la procédure suivie. Voir : http://www.herault.gouv.fr/publications/pdf/retrait_pig_f...

Dossier de la Ville de Fabrègues

http://www.ville-fabregues.fr/decharge_s2.html#INFRAMELINK#

Dossier d'enquête Publique de la Préfecture :

ENQUETES PUBLIQUES ICPE ET INSTITUTION DE SERVITUDES D'UTILITE PUBLIQUE : PÔLE MULTIFILIERES DE TRI, VALORISATION, TRAITEMENT ET STOCKAGE DE DECHETS NON DANGEREUX - SITE DE MIRABEAU
http://sete-evolution.midiblogs.com/list/observations-enq...

Midi Libre Sète - Édition du mercredi 15 décembre 2010
Gardiole :OBJ522327_1.jpg

DR

Déchets Gardiole : le projet de décharge est suspendu

L'Agglomération de Montpellier vient-elle de porter un coup fatal au projet Sita Sud d'un pôle multifilières de traitement des déchets, au bord de la Gardiole ? Un dossier qui inclut la mise en décharge de 130 000 tonnes par année et rencontre depuis 2005 la farouche opposition de la population de Fabrègues et de ses élus, au point que, d'obstacles en erreurs, il est aujourd'hui à l'arrêt. Une affaire que la communauté a soutenue, jusqu'ici, sans faillir.

Le président de l'agglomération de Montpellier Jean-Pierre Moure vient en effet de signifier la
« suspension » du projet : « La voix de la sagesse est de suspendre le site de Fabrègues et les dispositions qu'on peut avoir par rapport à ça. » Et, invité à préciser le sens du vocable 'suspendre', il ajouta : « La problématique de Fabrègues, je la règle aujourd'hui, en suivant la logique qui a été la mienne quand j'ai voté contre des délibérations en conseil. On a un blocage et ce n'est pas la peine d'aller dans le mur. »

Le président de l'Agglo parle de « message fort » adressé à Fabrègues, qu'il lie à une seconde décision : inviter tous les décideurs et acteurs de la filière traitement, élimination des déchets de l'Hérault à mener une réflexion globale.

Pas à l'aune d'un territoire, comme il est d'usage - une communauté règle la question de ses déchets seule - mais à l'échel- le du département. Donc, une mutualisation. Et de montrer l'exemple : « Nous mettons à la disposition des autres territoires les capacités d'Amé- tyst, qui fonctionnera à nouveau pleinement à partir de mi-juin, pour traiter des déchets qu'aujourd'hui ils exportent hors de l'Hérault. »

La proposition de Jean-Pierre Moure porte sur une optimisation des outils existants ou à créer. Dans ce contexte, à formaliser dans un schéma départemental d'élimination des déchets révisé, Fabrègues ne serait plus, au profit de sites faisant moins difficulté, lâchait-on en marge des propos présidentiels. Montblanc, proche de Béziers, soufflait-on.

Mais quel est le poids de la décision votée à l'unanimité, hier par le bureau de l'Agglo ? Pourquoi simplement suspendre si la volonté d'en finir est réelle, l'échec constaté ? Peut-être parce que l'Agglo ne le peut pas.

Sollicité, le préfet Claude Baland explique avoir pris « acte » de cette suspension et qu'il participera « au tour de table pour la recherche de solutions palliatives, trouver d'autres capacités de traitement » pour les « 200 000 t » de déchets exportés par le département. Mais il ajoute avoir « tenu également à signer le troisième Pig ». Un arrêté de projet d'intérêt général qui garde la porte Fabrègues ouverte. 

 
Ollivier LE NY

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13/01/2011

Implantation des éoliennes dans le golfe du Lion

Faute de mieux, un rapport tout à fait officiel qui date de 2003, trouvé par hasard sur le WEB qui permet de mieux comprendre l'agitation récente du microcosme sétois et sa diaspora, sur ce sujet :

http://sete-evolution.midiblogs.com/media/00/00/416836082...

N'hésitez pas à nous donner des informations plus récentes si vos en avez. Merci d'avance.

Et maintenant quelques images de montage extraites de ce rapport, je le rappelle officiel,  à partir de la page 59 (allez voir les autres points de vue); dans mes rêves les plus fous, je n'imaginais pas un impact visuel aussi monstrueux !

Eoliennes Golfe Aigues-Mortes.jpg

Eoliennes à Sète.jpg

Eoliennes à Marseillan.jpg

Eoliennes à Canet Plage.jpg

Autres articles sur ce sujet :

http://www.lettredesete.fr/echos/2011-01_asso_golfe_lion....

http://www.midilibre.com/articles/2011/01/09/SETE-Le-Golf...

http://www.midilibre.com/articles/2011/01/11/SETE-Retrogr...

 

18:00 Publié dans Coup de coeur/Coup de griffe | Lien permanent | | Tags : éoliennes, golfe du lion | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

21/08/2010

Gazette de Sète - Alain ROLLAT ressort sa bouteille à la mer pour un adieu à sa façon à Gilberte DEBOISVIEUX

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18/11/2009

Midi Libre SETE - Rue Sémard Travaux interrompus, trottoirs peu praticables...

Édition du mercredi 18 novembre 2009

Rue Sémard Travaux interrompus, trottoirs peu praticables Les riverains de la rue Sémard, et notamment ceux qui résident dans la portion comprise entre la rue Euzet et la rue Carnot, sont un peu dépités.

Car après de nécessaires travaux sur les réseaux d'eau et de gaz durant lesquels les pavés des trottoirs ont été déposés, force de reconnaître que ces derniers ne leur ont pas été restitués à l'état de billard. « A la place des pavés déposés, ils ont par endroits mis du ciment, mais ce n'est pas de niveau et c'est assez dangereux pour les résidants de la rue, dont la moyenne d'âge est élevée » , explique cette Sétoise qui vit rue Sémard depuis 71 ans.

Du reste, les travaux ne seraient pas achevés mais seulement interrompus. Une rumeur court même, selon laquelle un immeuble qui menace ruine ne serait pas pour rien dans cette interruption...

Photo Vincent ANDORRA

DR

Quartier Haut Quand la Begum vendait des chapeaux Avant d'épouser l'Aga Khan III, la Sétoise Yvette Labrousse avait ses habitudes dans les magasins du Quartier Haut. Comme ses parents étaient amis avec Tozzi le chapelier, elle lui rendait service de temps en temps. Sur ce cliché on la voit derrière le comptoir en compagnie d'Adrien Catanzano, dit Riquette. Ce dernier fut longtemps considéré comme le "maire" du quartier. C'est son neveu Vincent Licciardi, un ancien de Midi Libre, qui garde précieusement ce cliché original.

Pierres Blanches Interdit de stationner sur le parking Début octobre, deux panneaux, un sens interdit et une interdiction de circuler pour les cyclos, ont été installés juste avant la troisième partie du parking des Pierres-Blanches, à proximité du panoramique éponyme. On ne peut donc stationner que sur les deux-tiers de ce parking. Mais les automobilistes n'en tiennent pas compte vu qu'ils ne voient pas très bien pourquoi l'accès est désormais interdit.

 

Vos réactions

18/11/2009 à 12h21 | Begum

C'est drôle comme les sétois aiment se raconter des contes de fées... Si Yvette Labrousse est bien née à Sète en 1906, elle n'y est restée que 15 mois. Ses parents ont alors déménagé pour Cannes puis plus tard à Lyon où elle fût élue miss Lyon en 1929. Alors quant à vendre des chapeau à Sète... Peut-être y est-elle revenue en visite mais c'est peu probable. Donc qui est sur la photo, d'ailleurs non visible sur le site Internet de ML (mais ça c'est habituel).