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27/04/2015

Connaissez-vous VINCENT DAFFOURD from MONTPELLIER ?

 
Pourquoi, Grands Dieux, mettre en place une plateforme de Chèque Santé prépayé alors que nous avons la Sécurité Sociale ?

Simple ! Tous les actes de santé ne sont pas remboursés en toute ou partie . Et il reste "un reste à charge" très important.. ( de l'ordre de 20 milliards d'€ en 2014 !)

Pourquoi cette idée ?
Quels sont les professionnels de santé dont les actes ne sont pas remboursés ? (une cinquantaine de spécialités).. Combien sont-ils en France ?

La Sécurité Sociale rembourse des actes médicaux "curatifs" avec notre système médical "hospitalo-centré", alors que la plateforme de Vincent est plutôt tourné vers le prédictif.. et la prévention.

Comment fonctionne Cheque Santé ? Quelles en sont les principales fonctionnalités ? Qui finance ? Comment se fait le paiement chez le spécialiste ?
Quel est le retour sur investissement pour ceux qui finance le Cheque Santé ? (car il y en a un. : 1 € investi dans la prévention santé par une entreprise lui "rapporte" 13 €...)

La prévention va-t-elle à terme diminuer le curatif ?
Le Cheque Santé pose-t-il des problèmes avec les différents Conseil de l'Ordre (médecins, pharmaciens, ..) et autres syndicats de professionnels de santé ?

La mécanique de la plateforme Cheque Santé peut-elle être adaptée à d'autres marchés assurentiels.. etc..

Que pense Vincent de la e-santé ? "Le marché français de la santé a quelques problèmes pour s'adapter à la médecine des 4P..."

Business model, commercialisation, concurrence, nouvelles fonctionnalités (prises de rendez-vous en ligne, téléconsultation visiophonique, etc.. ) , visées internationales (naturellement), recherche de fonds, etc...

https://chequesante.com/

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Posts liés

https://chequesante.com/tag/vincent-daffourd/ 

http://www.lejournaldesrh.com/quand-lentreprise-cheque-la...

http://www.maddyness.com/finance/levee-de-fonds/2015/03/1...

 

Et aussi, toujours à MONTPELLIER :

 






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25/02/2015

[1/3] Les géants du web, tous à l'assaut de l'e-santé !

Par Jean-Michel Billaut - Jean Michel Billaut est le président fondateur de l'Atelier BNP Paribas (atelier créé en 1978 au sein du groupe de la Compagnie Bancaire, laquelle a été racheté par BNP Paribas en 2001). Il a été l'un des instigateurs de l'utilisation du Minitel en matière financière, dès son lancement au début des années 1980. Puis, l'un des artisans très actif de l'introduction de l'Internet en France dès la mi-1990. Il préconise depuis plusieurs années la création d'un réseau de télécommunications à très haut débit, à base de fibre optique, sur tout le territoire français (il a été à l'origine du réseau optique de la ville de Pau sous l'égide de feu André Labarrère, sénateur maire et ancien ministre). Il a reçu de nombreux prix pour son action et a été élevé au grade de chevalier de la légion d'honneur par le président Chirac. Aujourd'hui "officiellement" à la retraite depuis 2010 (et amputé d'une jambe en 2009), il n'en continue pas moins son observation de la société française, prise de plein fouet par le tsunami numérique mondial. Il est ainsi devenu l'animateur "virtuel" du billautshow.tv où il interviewe en visiophonie de chez lui, des créateurs français de startups. Plus de 3 500 sont ainsi passés devant sa webcam depuis sa "mise à la retraite" et son amputation. Il a donc une bonne connaissance de la France 2.0. Il écrit aussi des articles sur différents domaines dont l'e-santé, la disruption du système économique traditionnel, les startups, etc. Articles publiés sur son blog et ailleurs. Il participe également à des conférences en mode physique et virtuel en visiophonie ou en robot de téléprésence. Il est enfin "advisor" de différentes startups françaises. Il est suivi dans les différents réseaux sociaux par plusieurs dizaines de milliers de personnes.

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lundi 23 février 2015

Selon Jean-Michel Billaut, pionnier de l'Internet, le développement de l'intelligence artificielle et des sciences cognitives aura un impact inévitable sur l'avenir des "sachants", et notamment dans la domaine de la santé. Lui-même victime d'une erreur médicale, il livre pour Les Clés de demain une longue analyse (publiée en trois épisodes) sur le passage d'une médecine curative à une médecine prédictive et ses conséquences pour le système de santé français. Dans ce premier volet, il décrit comment le secteur de l'e-santé est devenu le nouveau terrain de jeu des géants du web.

Nous allons passer graduellement d'une médecine curative à une médecine prédictive et personnalisée. C'est la médecine dite des 4P : Personnalisée, Participative, Prédictive, Préemptive. Changement majeur dans nos sociétés humaines ! Pourquoi ? Mais à cause de ces damnées startups, que diable !
Depuis 2011, en effet, des milliers de startups se sont créées aux Etats-Unis dans le domaine de l'e-santé, financées par le capital risque et le crowdfunding américains. A hauteur de 2 milliards de dollars en 2013. Et l'estimation pour l'année 2014 est de l'ordre de 4 milliards de dollars ! Il se passe manifestement quelque chose...
L'Américain de base a intérêt au prédictif

SUR LE MÊME SUJET

La santé du futur

Dossier médical en ligne, maison de retraite et hôpital intelligents... Le numérique est en train de révolutionner le monde de la santé. Et laisse entrevoir une médecine davantage fondée sur la prévention et les soins « sur mesure ».

Selon mon estimation (basée essentiellement sur les donnés des principaux incubateurs américains), il y aurait probablement environ 5 000 startups estampillées "e-santé" chez l'Oncle Sam ! Celles-ci ont ouvert la voie aux grands de la technologie américaine, qui ont commencé à s'y engouffrer en 2014. Il faut dire que le système de santé américain favorise l'apparition du prédictif, car là-bas le curatif coûte cher, très cher : toutes choses égales par ailleurs, deux fois plus cher que chez nous, pour le même acte médical/chirurgical. Et leur système d'assurance maladie n'a rien à voir avec le nôtre : 30 % des Américains environ n'ont pas de couverture maladie convenable. L'Américain de base a donc intérêt au prédictif. Cette approche lui permettrait probablement d'éviter de tomber malade, et donc d'éviter de payer très cher pour se faire "réparer" dans les hôpitaux.
Même Salesforce s'y met !
A mon sens, ce marché de l'e-santé est beaucoup plus important que celui du e-commerce. Car là, toute l'Humanité est concernée à terme. Les géants de la technologie américaine ne s'y sont pas trompés. Apple a ainsi dévoilé son dossier médical personnalisé (le Healthkit) ainsi que sa montre iWatch qui va probablement jouer un grand rôle dans sa stratégie e-santé. IBM, quant à lui, commence à mettre au travail son super-ordinateur Watson bardé d'intelligence artificielle (voir plus loin).
Google n'est pas en reste et prépare tout un tas de choses pour combattre la vieillesse, le cancer, interpréter le génome humain, etc. La firme de Mountain View a ainsi racheté en 2014 pour presque un milliard de dollars, trois ou quatre startups dans le domaine de l'intelligence artificielle, dont Deep Mind, start-up anglaise avalée contre 400 millions de dollars ! Curieux quand même ! On aurait pu penser que ces "choses médicales" seraient du ressort des mandarins et autres "big pharmas"... Eh bien non ! Google s'en occupe et va devenir peut-être le médecin 2.0 de l'humanité... Mais il n'y a pas que nos deux compères. Intel s'y met, et on dit qu'Amazon, Facebook eux aussi fournissent leur stratégie e-santé.Même l'entreprise SalesForce s'est lancée dans la course. 
Watson, plus rapide que les sachants
Mais revenons sur le Watson d'IBM : un nouveau type d'ordinateur avec des nouveaux modèles de microprocesseurs qui fonctionnent comme les neurones du cerveau humain, neurones de silicium équipés de batteries d'algorithmes d'intelligence artificielle. Cela fait des dizaines d'années que l'on parle d'intelligence artificielle, sans que celle-ci ait réellement décollé. Mais le moment semble maintenant venu. Watson est aussi approvisionné par des mémoires gigantesques dans lesquelles il est possible d'y enfourner tout le savoir humain d'un secteur donné (textes, images, vidéos, etc.) C'est justement le cas pour la médecine réparatrice (en attendant le prédictif en mode cloud ?)
Le Watson, qui comprend la voix humaine (l'anglais pour l'instant), travaille déjà en effet avec des médecins américains. Et on dit qu'il va aussi vite, sinon plus vite pour poser un diagnostic qu'un «sachant biologique». Sachant, qui a dû faire des années d'études, et qui n'est pas toujours fiable... Il y a en France entre 600 et 700 000 erreurs médicales par an, conduisant à environ 30 000 décès. On compte 5 millions d'erreurs aux Etats-Unis avec le nombre de décès en rapport ! Les mauvais esprits diront que les systèmes de santé curatifs actuels génèrent une hécatombe plus importante que le carnage sur les routes...
Pour l'instant, Watson constitue une aide aux médecins traditionnels... Mais dans 10 ans ? On se souvient que le grand père de ce Watson, dénommé Deep Blue, avait battu en 1996 le champion du monde d'échecs Kasparov. Le petit-fils fait nettement mieux.. Et il ne va pas s'arrêter à la médecine...
Retrouvez dès demain le deuxième volet de cette longue analyse dédiée au passage de la médecine curative à la médecine prédictive.
Crédit photo : Olle Eriksson

Mots clefs : ibm;e-santé;Google;start-up;Watson;Healthkit;DeepMind;apple

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04/12/2014

Télérama : Une idée du futur proche en cinq innovations

Il y a plus singulier que l'Ile Singulière : la Singularity University

http://www.telerama.fr/monde/une-idee-du-futur-proche-en-...

Booster ses capacités cérébrales, imprimer des organes vitaux en 3D, conduire sans volant et sans accidents… De la créativité, comme s'il en pleuvait. A l'Université de la singularité, c'est déjà demain.

Les 19 et 20 novembre 2014 avait lieu le premier congrès européen de l’Université de la singularité à Amsterdam. Face à plus de neuf cents entrepreneurs, les ingénieurs de la SU (Singularity University) se sont relayés dans des présentations ultra-rodées pour vendre au public un futur fait de nanotechnologies, de capteurs sensoriels, de médecine exponentielle ou d’impression en 3D… Entre prophéties transhumanistes flippantes et innovations fascinantes, nous avons retenu cinq technologies qui annoncent le monde de demain.

Le séquençage de l’ADN démocratisé : la révolution du biohacking

La technologie : le séquençage de l’ADN permet de tracer la carte d’identité génétique d’un homme, d’un animal, ou d’un végétal. Il est en passe de se démocratiser, son coût, jadis astronomique, devenant de plus en plus faible (1 000 euros environ aujourd’hui). Mais à quelles fins ?

La mise en pratique : grâce au biohacking, on peut par exemple fabriquer du fromage simplement à partir de levure. Plus utile, il permet aussi de mieux connaître le fonctionnement des bactéries. « Pourquoi pas un jour prescrire des yaourts personnalisés pour rééquilibrer les métabolismes », suggère ainsi John Mac Cauley, un ingénieur de la SU, prophétisant un futur plein de bifidus actif.

Le séquençage rendra aussi possibles des manipulations sur les gênes eux-mêmes grâce à une nouvelle méthode, baptisée CRIPR, déjà utilisée sur le riz, la levure, le ver à soie, la souris, le rat et… des cellules humaines. « Combien de temps avant la manipulation génétique sur les humains ? », questionne Mac Cauley.

Des sociétés font en tout cas déjà usage du séquençage : le Parabon snapshot nanolab a ainsi mis au point un logiciel capable de recréer un visage à partir d’un ADN prélevé au bout d’une cigarette. L’entreprise AC Venter est quant à elle parvenue à recréer un ADN synthétique. Son projet Arctic Apple a débouché sur la création de pommes qui ne pourrissent ni ne brunissent une fois ouvertes.« Impossible de s’opposer au progrès », nous a confié Salim Ismaïl, porte-parole de la SU lors d’un entretien. Effectivement.

Les biosensors (capteurs biologiques) : vers le brain hacking

La technologie : enregistrer l’activité du cerveau pour interpréter ou en retranscrire le contenu et, éventuellement, influer sur son fonctionnement.

La mise en pratique : le Neurosky Mindwave, un casque disponible à l’achat sur Amazon pour 80 dollars, mesure les signaux émis par les ondes cérébrales afin d’évaluer notre niveau d’attention. Associés à des jeux ou des programmes éducatifs, il est censé « apprendre à contrôler son cerveau et optimiser la concentration ».

Plus fascinant (et inquiétant), le Dream catcher : cette machine, mise au point par une équipe de scientifiques japonais, enregistre les mouvements du cortex pendant le sommeil et se révèle capable ensuite de retranscrire le contenu de nos rêves (avec une fiabilité de 60%). On se rapproche doucement d’Inception.

L’impression 3D : matériaux, nourriture et… organes vitaux

La technologie : fabriquer soi-même ses assiettes, ses lampes…, sous-traiter la fabrication de pièces industrielles ou même produire des organes vitaux pour la médecine, voire de la nourriture pour le secteur de l’alimentation.

La mise en pratique : la Formule 1, domaine qui utilise le plus cette technologie, crée depuis longtemps des pièces uniques qu’elle teste sur les voitures de course. L’impression 3D sert aussi à pallier des défauts de fabrication, courants dans l’industrie malgré tous les contrôles qualité (sur l’avion présidentiel américain Air Force One, des spécialistes se seraient amusés à lister tous les défauts qu’ils y trouvaient).

Aux Etats-Unis, l’organisation America Makes soutient et développe la pratique dans tous les domaines : design, matériaux, technologie, main-d’œuvre. Mais surtout, l’impression 3D fait aujourd’hui son apparition dans la médecine : la firme Organovo se targue ainsi de pouvoir fabriquer des tissus humains, vascularisés et utilisables ensuite pour des greffes. Prochain horizon : l’impression d’organes vitaux.

Evidemment, avant tout cela, le secteur de l’alimentation aura aussi intégré la technologie, pour la fabrication de hamburgers ou d’Oreo au Nutella, au choix. On aura aussi peut-être construit une base lunaire, toujours en impression 3D.

La voiture autonome et les routes intelligentes

La technologie : des voitures sans volant ni conducteurs et des routes dont la signalisation s’adapte aux conditions extérieures (temps, accidents, objets, etc…). L'objectif étant de diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus sûrs.

La mise en pratique : Brad Templeton, membre de l’Université de la singularité et l’un des concepteurs de la Google Car, prône l’avènement des véhicules autonomes, ces voitures sans volant dans lesquelles nous seront simples passagers. Selon lui – et donc dans une relative subjectivité –, cette technologie est susceptible de diminuer de manière drastique le nombre de morts sur les routes dans le monde (1,2 millions chaque année).

A voitures futées, routes intelligentes. C’est le projet porté par le designer et artiste Daan Roosegaarde (et le constructeur hollandais Heijmans), qui est venu présenter« Smart highways » au congrès de l’Université de la singularité. Le concept ?« Construire des routes durables et interactives à travers des moyens d'éclairage intelligents, le recyclage énergétique, et des panneaux de signalisation qui s’adaptent aux conditions de circulation » (temps, accidents, objets…).

Concrètement, imaginez des routes dotées de bandes signalétiques non pas blanches, mais d’un bleu fluorescent, s'éclairant grâce à la lumière emmagasinée la journée ; des symboles phosphorescents (flocons, pluie) qui apparaissent sur l’asphalte en fonction de la température ; des éclairages contrôlés par capteurs qui s’éteignent quand la route est vide ; des voies qui offrent aux voitures électriques la possibilité de se recharger par induction, tout en roulant !

La médecine exponentielle : auto-suivi et docteur à la demande

La technologie : prendre rendez-vous avec un médecin comme on réserve une table au restaurant, sur son smartphone ; « checker » son corps comme on regarde ses e-mails, vingt-cinq fois par jours, pour prévoir les dysfonctionnements.

La mise en pratique : voici venue l’ère de la médecine à la demande : des sites américains comme Medicast, Doctors on demand permettent aujourd’hui de prendre rendez-vous ou de faire appel à un médecin 24h/24, comme on commanderait une pizza ou un taxi.

Avec les smartphones, on est aussi à l’aune de l’auto-suivi médicalisé, au quotidien. Grâce à des capteurs sous les vêtements et tout un tas d’applications, chaque compartiment de notre santé pourra être observé. Des instruments comme Alive Corpermettent de suivre son rythme cardiaque constamment.

Le vital connect Healthpatch, un patch à placer sur la peau, le Scanadou, stéthoscope digital de la taille d’un biscuit, ou la Healthwatch, la « montre santé », remplaceront une consultation de routine chez le médecin en fournissant des informations en temps réel sur votre tension, votre température, ou même votre niveau de stress.

Avec l’idée que ces données seront envoyées directement à votre médecin en cas de souci. Comme l’explique Daniel Kraft, physicien et détenteur de la chaire de médecine à l’Université de la singularité : « Le médecin du futur pourrait être celui qui vous prescrit une application plutôt qu’un médicament. »

00:34 Publié dans 1.4 Innovation & Numérique | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |