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25/04/2014

Open Data pour juillet 2015 ?

Les pouvoirs publics restent bien frileux . Ils s’abritent derrière des questions de confidentialités. Ils se tourmentent sur leur rôle de médiation ou les pouvoirs de contrôle qu’ils pourront continuer d’exercer…  voire  renforcer…

Alors même que l’État a besoin d’argent on se tâte en haut lieu et on tourne en rond pour savoir s’il faut faire payer des données coûteuses comme les données géographiques de l’IGN, et s’il faut changer les statuts de  certains organismes administratifs pour les doter d’une fonction économique et commerciale officielle.

Pour vous, pour moi, posez la question c’est déjà y répondre. Pour d’autres, c’est réinventer la roue.



Axelle Lemaire, secrétaire d’État, remplace désormais Fleur Pellerin, ministre déléguée .
Son compte Tweeter : https://twitter.com/axellelemaire 

Mission Etalab chargée de l'ouverture des données publiques et du développement de la plateforme française Open Data etalab.gouv.fr – Compte Tweeter https://twitter.com/Etalab.


L'Open Data au programme du grand projet de loi sur le numérique

Lebranchu reprend le bâton de Pellerin (Interview Sénat en fin d’article; Compte Tweeter https://twitter.com/mlebranchu)

http://www.nextinpact.com/news/87107-lopen-data-au-progra...

[…]

Une directive relative à l'Open Data que la France doit transposer avant juillet 2015

Que contient cette directive que la France s’apprête donc à transposer ? D’ici au 18 juillet 2015, les États membres de l’Union européenne sont tenus de veiller, en instaurant des règles nationales, « à ce que les documents auxquels s’applique la directive puissent être réutilisés à des fins commerciales ou non commerciales ».

Le législateur a quelque peu bouleversé la logique en vigueur jusqu’alors, en instaurant un principe selon lequel tout document public doit être réutilisable dès lors qu’il rentre dans le champ visé par le texte (qui exclut notamment les documents protégés par le secret défense, le secret d’affaires, etc.).

Auparavant, ce principe n’était valable que pour les documents dont l’ouverture avait été décidée par un État membre. Autrement dit, les administrations vont être légalement incitées à ouvrir davantage de données, et un plus grand nombre de documents publics devrait pouvoir être réutilisable par le public.

commission européenne

Aussi, les organismes du secteur public (ministères, collectivités territoriales,...) mettant leurs données à disposition du public devront les publier, « si possible et s’il y a lieu, dans un format ouvert et lisible par machine, en les accompagnant de leurs métadonnées ».

En clair, n’y a là rien de juridiquement contraignant, mais plutôt l’affirmation de grandes lignes directrices devant guider l’action des différentes administrations - qui garderont in fine le choix du format, ouvert ou non.

Cette directive s’intéresse également à la question des redevances réclamées parfois pour la réutilisation de certains jeux de données, puisque celles-ci devront en règle générale être « limitées aux coûts marginaux de reproduction, de mise à disposition et de diffusion ». Même si Jean-Marc Ayrault avait annoncé l’année dernière qu’aucune redevance nouvelle ne serait créée, celles qui demeurent en place pourraient être impactées par les règles de transposition de cette directive.

Il est en effet prévu que les États respectent une certaine transparence dans la fixation de ces licences exigées par l’administration, notamment en déterminant à l’avance et en communicant au public « les conditions applicables et le montant effectif desdites redevances » - ce qui comprendra la base de calcul utilisée pour fixer le montant de chaque redevance.

Un texte à l’avenir politique incertain

Si le gouvernement est donc tenté de transposer ces règles via le grand projet de loi sur le numérique, Marylise Lebranchu a néanmoins concédé devant le Sénat que tout n’était cependant « pas bouclé ». Même Fleur Pellerin, lorsqu’elle officiait encore à Bercy, semblait d’ailleurs en savoir bien peu sur le contenu précis de ce texte aux contours extrêmement vastes.

[…]


COMPTES RENDUS DE LA MCI SUR L'ACCES AUX DOCUMENTS ADMINISTRATIFS

http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20140407/mci...

Audition Simon Chignard

http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20140407/mci...
http://videos.senat.fr/video/videos/2014/video22417.html


Audition Marylise Lebranchu

http://httpg.tdf-cdn.com/7324/VOD/commission/2014/AC20140...
http://flvog.tdf-cdn.com/7325/VOD/commission/2014/AC20140...


 


Open data local : une impasse économique ? pas tout à fait (Article du 2 octobre 2013 | Auteur: GrandesVillesTIC)

les collectivités pilotes insistent sur la nécessité d’animer l’open data, de multiplier les partenariats locaux et de créer une « culture de la donnée » partagée par la collectivité et l’ensemble des habitants. A Montpellier, la ville a travaillé avec Open Street Map sur des « cartoparties ». Des réunions destinées à travailler un thème particulier – en l’occurrence le handicap – et dont la particularité est de parler de tout… sauf d’open data. Ces réunions voient la participation de personnes aux profils variés (cartographes, personnes handicapées, informaticiens… geeks et retraités), permettent au public cible de s’approprier le sujet et contribuent à améliorer la qualité des publiées sur le portail. En l’occurrence, au-delà des services publics, des données d’accessibilité des commerces ont été ajoutées. Des données sur l’implantation des commerces qui peuvent à leur tour être utilisées par le service chargé de l’occupation du domaine public, avec à la clef des recettes supplémentaires pour la collectivité.
Voir aussi le site de Simon Chignard sur
l’animation de l’Open Data

17:21 Publié dans 1 Groupes de Travail, 1.4 Innovation & Numérique, 1.4.1 Open Data | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

23/03/2014

Pédagogie de la classe inversée

Cette classe inversée est d’abord la traduction littérale du concept de Flip Classroom.

Une classe, ou plutôt un enseignement, inversée par rapport au modèle traditionnel : les connaissances factuelles sont découvertes et apprises par les élèves chez eux et les heures de classe sont consacrées à la mobilisation de ces connaissances dans le cadre d’exercices et d’activités.

Le cours à la maison et les devoirs en classe !

http://www.pearltrees.com/#/N-u=1_484983&N-p=10104380...


http://classeinversee.wordpress.com/2013/06/18/je-ne-fais...

00:41 Publié dans 1.4 Innovation & Numérique | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

02/03/2014

Impression 3D en Médecine

L’impression 3D s’inscrit chaque jour davantage dans la réalité
Ses progrès doivent nous inciter, nous citoyens à repenser notre façon d’appréhender nos avenirs individuels autant que collectifs.

Avec un navigateur qui supporte Flash,  cliquer ci-dessous sur la perle centrale pour ouvrir la page Pearltrees ;
puis sur une perle périphérique de cette page pour lancer le Diaporama.
Attention un double-clic fait sortir de Pearltrees et du diaporama, et  affiche la page html associée à la “perle” cliquée)
.
Impression 3D et médecine in Impression 3D / hbraco veille / Hélène Braconnier (hbraco)

Cultivate your interests with Pearltrees for Android

Voir aussi le concept de  Fab Lab qui remonte déjà aux années 90 !

A Montpellier nous avons LabSud qui se décrit comme un “DIY & FabLab”
(DIY : “Do it yourself”; ce terme désigne traditionnnellement le “bricolage”).

Pour un tour d’horizon plus large,  voir “Quand Fleur Pellerin finance le [plus grand] FabLab [fantôme] de Paris”.

L’Usine Paris : un lieu pour tout inventer : 1300m2 d'atelier de prototypage High-Tech et de bureaux en accès libre.

Inmoov, le premier robot humanoïde que vous pourrez imprimer en 3D directement depuis chez vous : la création d’un designer français Gaël Langevin.

“Ce projet est donc open source avec cependant une licence non-commerciale, ce qui veut dire que chacun est libre de le modifier, de le retravailler et de l’utiliser ! D’ailleurs, ses plans 3D ont déjà été exploités pour la réalisation d’une prothèse de main !
De plus, Gaël met aussi sur son site les plans de chaque nouvelle partie qu’il conçoit ainsi que les tutoriels de construction, de cette façon ils peuvent être utilisés dans les écoles, les universités, dans un cadre familial, etc.”

Interview Gaël LANGEVIN fondateur du projet InMoov  par Additiverse  :
http://www.additiverse.com/actualites/2014-02-22/rencontr... 

Son site et blog : http://www.inmoov.fr/

Son forum  : https://groups.google.com/forum/#!forum/inmoov 

12:41 Publié dans 1 Groupes de Travail, 1.4 Innovation & Numérique | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

08/02/2014

Relever le défi de l’asymétrie de l’information

Les vendeurs ont leur "Système de Gestion des Clients" - Il est temps qu’à leur tour les clients aient leur "Système de Gestion des Vendeurs" !

Depuis des décennies, les entreprises et les administrations se sont dotées de moyens sans cesse plus performants de capturer, retenir et exploiter les données relatives à leurs clients et usagers. Objectifs : concilier massification et personnalisation de la relation, mieux analyser la relation (risque, rentabilité…), optimiser stocks et tarifs, prévoir, faire évoluer les offres, fidéliser… En revanche, les individus ne retirent rien de vraiment perceptible de cette industrialisation de la relation et supportent mal cette asymétrie. Les pouvoirs publics la contestent également. Les technologies la fragilisent.

http://www.fing.org/?-MesInfos-les-donnees-personnelles-&...

Le projet “Mes Infos”  :

http://www.fing.org/?Presentation,808&lang=fr

Autres initiatives :

- Maison Blanche http://www.whitehouse.gov/innovationfellows/mydata-initia...
- Royaume-Uni     https://www.gov.uk/government/news/better-choices-better-...

Actualités  du 03/01/2014 :

La CNIL sanctionne Google http://www.cnil.fr/linstitution/missions/sanctionner/Goog... :

La société n'informe pas suffisamment ses utilisateurs des conditions et finalités de traitement de leurs données personnelles. De ce fait, ils ne peuvent comprendre, ni les finalités de la collecte, celles-ci n'étant pas déterminées comme l'exige la loi, ni l'ampleur des données collectées à travers les différents services. Par conséquent, ils ne sont pas mis en mesure d'exercer leurs droits, notamment d'accès, d'opposition ou d'effacement.

La société ne respecte pas les obligations qui lui incombent d'obtenir le consentement des utilisateurs préalablement au dépôt de cookies sur leurs terminaux.

Elle ne fixe pas de durées de conservation pour l'ensemble des données qu'elle traite.

Elle s'autorise enfin, sans base légale, à procéder à la combinaison de l'intégralité des données qu'elle collecte sur les utilisateurs à travers l'ensemble de ses services.

Ces conclusions sont similaires à celles précédemment retenues par les autorités néerlandaise et espagnole de protection des données en novembre et décembre 2013, au regard de leur droit national respectif.

Actualité du 02/02/2014 :

interview d’Edward SNOWDEN par la Télévision Allemande (Traduite par KORBEN)

http://korben.info/wp-content/uploads/SnowdenInterview.ogv

02:45 Publié dans 1.4 Innovation & Numérique, 1.4.0 Orientations générales | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

04/12/2013

Ville de demain 2014

La plupart des citoyens et (futurs) élus ne se sont pas encore posés la question du numérique dans la vie collective, ni demandés quels avantages tirer de ces techniques, que les 2 compères Véolia (sous le nom de M2OCity avec Orange) et Suez Environnement (avec SFR Business) sont déjà au fourneaux en train de nous concocter des solutions M2M (Machine to Machine) dont ils nous inonderons demain !

Voici la présentation Zone du Net,  de l’étude qualitative « Ville de demain 2014 » , commandée par M2OCity et  publiée ce 19 novembre. http://www.zdnet.fr/actualites/lyon-en-tete-du-palmares-d...

Menée par Sircome pour le compte de M2Ocity   cette dernière analyse 1200 projets dans plus de 200 villes au travers de leur communication publique (sites web municipaux, presse...).

Les 50 villes aux projets les plus emblématiques ont alors fait l'objet d'un classement en fonction de l'intérêt des projets dans les huit domaines d'action .

  1. Vision de la ville de demain : L’étude porte sur l’importance  et la pertinence de la  communication de l’ambition
    municipale pour doter la ville d’un futur plus  durable
    .  Sont  également  analysés l’implication  des  citoyens  dans  la  vie locale,  le  modèle  démocratique,  ainsi que l’attractivité globale de la ville
  2. Territoire numérique  :  L’étude s’intéresse aux  infrastructures  télécom couvrant  le  territoire  du  très  haut  débit (pour  la  fibre)  jusqu’au très  bas  débit  (pour  les  objets  communicants),  ainsi  que le taux d’adoption et les conditions d’accès par les habitants de la ville.
  3. Cadre de vie : L’étude concerne l’environnement  urbain,  les  espaces  verts,  le  suivi  et  les  actions  de  lutte  contre  la  pollution, mais aussi la façon dont la ville  favorise  la  solidarité  entre  les  citoyens  ainsi que la  possibilité de se développer  personnellement et professionnellement  sur le territoire.
  4. Maîtrise durable de l’énergie : L’étude recense les engagements municipaux,  les projets en matière de sobriété
    énergétique  et  réseaux  énergétiques  intelligents « Smart Grids »,
    pour tirer un  meilleur parti des énergies renouvelables  ou  pour  aider  les  consommateurs  à  réduire leur facture énergétique.
  5. Gestion responsable de l’eau :  L’étude  s’intéresse  à  la  gestion locale   de   la   ressource   sur  tout  le  cycle  de  l’eau,  la  qualité,  le  prix,  la  tarification,  le  rendement  du  réseau de  distribution,  ainsi  que  l’information  et  l’implication  des  usagers  pour  une consommation responsable de l’eau.
  6. Recyclage et gestion des déchets : L’étude explore les initiatives locales visant à faire du déchet une  ressource  valorisée,  à  optimiser  les  coûts  de  gestion  et  de  collecte,  à  sensibiliser  les  habitants  et/ou  à  développer les éco-comportements  en matière de recyclage.
  7. Bâtiments intelligents : L’étude   met   en   perspective  ces  projets  d’aujourd’hui  qui  dessinent l’habitat et la vie dans la ville  de   demain   :   éco-quartier,   bâtiment  HQE,  construction  neuve  ou  rénovation  urbaine, bâtiment résidentiel, commerces,  bureaux, etc.
  8. Mobilité urbaine durable :  L’étude se penche sur les  projets   d’organisation  et  de  gestion  des  déplacements  urbains  qui développent  l’intermodalité,  minimisent  la  «trace»  environnementale,  facilitent  le  stationnement,  le  désenclavement  des  quartiers, et/ou améliorent le confort de  voyage (ou d’attente) des citadins.

Le classement est issu de la compilation des notes attribuées dans chacun des huit domaines.

Il en ressort une intéressante sélection de projets emblématiques de la ville intelligente en France et des enseignements riches pour imaginer la ville de demain.

L'étude m2ocity « ville de demain 2014 » reflète la richesse et la diversité des projets que l'on trouve derrière l'étiquette « ville intelligente » ou « smart city ».

Ces 50 villes constituent, dans 8 domaines d'action locale pour un développement urbain durable, une source d'inspiration pour imaginer la ville de demain.

La déclaration liminaire de Sircome rend évident le retard pris par  notre commune :

Villes intelligentes : passer de la communication sur la ville intelligente à l’appropriation  par les habitants!”

L’étude m2ocity « Ville de demain 2014 » met en évidence que les villes diffusent très largement vers leurs publics externes le message sur leur capacité à innover.

Elles affichent haut et fort leurs ambitions et leurs projets emblématiques : écoquartiers, démonstrateurs Smart Grids, initiatives d’Open Innovation, Internet des objets...

De nombreuses villes innovent également sur le plan social, cherchent à impliquer et à accompagner les citoyens pour qu’ils définissent et s’approprient la ville de demain, leur ville.

S'il n'est pas interdit de penser que ces "villes intelligentes" se lancent dans des projets qui risquent d'être plus emblématiques et coûteux, qu'utiles à leur population et porteurs d'avenir, rien n'empêche a contrario qu'une ville comme Sète lance des projets numériques modestes comme la libéralisation des données publique (Open Data) qui permettraient à ses jeunes de mettre le pied à l'étrier pour construire le monde digital de demain ?


Pour le M2M aka Machine to Machine voir le site www.m2ocity.com et Wikipedia (en anglais) http://en.wikipedia.org/wiki/Machine_to_machine

Pour télécharger le fichier pdf de l’étude complète (sans avoir à remplir de formulaire) cliquez ici : http://ubi3.fr/0fpBbP

20/11/2013

Quelques aspects difficilement saisissable de la réalité numérique ...

… mais qu’il va bien falloir saisir un jour !

Mise à jour Janvier 2014 : Le Sénat s'intéresse à la monnaie virtuelle BITCOIN :

Sénat.fr : Travaux de la commission "Bitcoin et monnaie virtuelle" - Propos liminaires des auditionnés

Autre article : http://www.nikopik.com/2012/02/tribler-rend-le-partage-de...