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06/03/2011

Choix difficile pour les emplacements de Poubelles

Le choix des emplacements de poubelles donne lieu, ce week end sur Midi Libre, à une foire d’empoigne caractéristique des conceptions de civilité assez particulières de nos concitoyens.

Il est par exemple, totalement anormal que les choix d’emplacements de poubelles ne se traduisent pas par une répartition harmonieusement des bacs et containers dans la ville et des services différentiés en qualité et en prix en fonction des besoins !

En particulier, il n’y a aucune raison valable pour que les quartiers à fréquentation plus ou moins touristique (ex : rue Honoré Euzet, rue Pierre Sémard), soient exemptés de collecteurs d’ordures et que ceux-ci aillent se concentrer dans les rues voisines (rue de Tunis et angle rue Carnot) où les habitants moins aptes à se défendre, doivent supporter les nuisances que leurs imposent leurs voisins de quartier - qui se montrent d’autant plus indélicats et négligents - qu’ils se permettent de déposer les ordures à même le sol ou sur le capot des containeurs pour ne pas se salir les mains.

Pour que la Ville soit agréable aussi bien pour les usagers des commerces que pour les habitants et leurs voisins de rue, la Municipalité devrait  constituer avec les parties prenantes un cahier des charges des services attendus et du prix que chacun est prêt à y mettre, aussi bien en terme de modulation des taxes que d’engagements personnels à s’obliger à faire des efforts suffisants pour améliorer la collecte.

L’ambition affichée par la Municipalité pour la Grand’rue pourrait au moins être l’occasion de commencer à expérimenter ce genre de démarche et d’y associer  le prestataire Thau Agglo

Midi Libre SETE - Édition du samedi 5 mars 2011

Grand'rue : haro sur les poubelles enterrées

DR

Grand'rue : haro sur les poubelles enterrées

http://www.midilibre.com/articles/2011/03/05/SETE-Grand-3...


« Non mais regardez ! Mettre des poubelles juste devant des restaurants ! Ils l'ont fait exprès ou quoi ? ». Devant les deux cavités creusées dans 'son' trottoir, Nordine Achmini (Oriental Express) ne décolère pas.

Et il est loin d'être le seul dans cette portion de la Grand'rue Mario-Roustan comprise entre la rue Paul-Valéry et la rue André-Portes.

Le patron du Djerba voisin (qui doit rouvrir d'ici la fin du mois) ne veut pas non plus de ces deux conteneurs à poubelles, même enterrés, devant sa porte.

Ni ceux de la boutique Singer à côté, ni, en face, ceux d'Asia in Box ou de la galerie 13.

Et que dire de la propriétaire (Odette Cabrol) et des habitants de l'immeuble du n° 16.

Non, décidément non. Pas question pour eux d'accepter que le trottoir bordant les n° 14 et 16 soit l'emplacement retenu pour abriter les futurs conteneurs.

Avec les arrêts-minute équipés de bornes électroniques, ce sera l'une des nouveautés dans la Grand'rue une fois le chantier de requalification terminé.

D'ici la fin mai, donc. « On n'est pas contre le principe, bien sûr, exposent François et Andrée Catarina. Mais qu'on ne mette pas ces conteneurs devant deux restaurants et des entrées d'immeubles ! Il y a quand même des endroits plus appropriés ».

Au fait, qui a choisi celui-ci ? La Ville (maître d'ouvrage du chantier) ou Thau agglo (qui a la compétence déchets et finance ces équipements) ?

Difficile de le savoir : l'une et l'autre se renvoient la balle...
MARC CAILLAUD

 

Midi Libre Édition du samedi 5 mars 2011

Vent de révolte dans la rue de Tunis

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Vent de révolte dans la rue de Tunis

C'est également à cause de conteneurs à ordures qu'un vent de révolte souffle rue de Tunis, dans le quartier des 4-Ponts.

Depuis deux ans, Thau agglo a décidé d'installer trois conteneurs supplémentaires au début de la rue.  

« Ils ne servent finalement qu'à accueillir les déchets ménagers des habitants des rues Euzet et Pierre-Semard (..) et les déchets professionnels des commerces de proximité, accuse le collectif d'habitants qui a fait signer une pétition pour obtenir le retrait de ces conteneurs.

D'autant plus que, régulièrement surchargés, ils débordent, devenant la proie de   « gabians, mouettes, chiens et autres rats »   ... Sympa.  

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30/11/2010

Grèves des Embassadeurs du Tri Écologique en Octobre/Novembre 2010

IMG_5063.JPG

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25/11/2009

Midi Libre Sète - Centre-ville - PRI rue Euzet : de la difficulté de faire place nette

Édition du mardi 24 novembre 2009

Ph C.F.

DR

Au dernier épisode du Plan de restauration immobilière, un avis favorable avait été donné à la Déclaration d'utilité publique, avec quelques recommandations...

Allez, à la décharge de la Ville, mener à bien un plan de restauration immobilière (PRI) n'est jamais chose aisée.

Déjà du simple fait qu'un PRI, à la différence d'une Opération programmée d'amélioration de l'habitat, peut contraindre les propriétaires de logements dégradés à engager impérativement des travaux, ou à céder leur bien.

Et plus encore parce qu'au fur et à mesure de l'avancée des opérations de démolition-reconstruction ou de rénovation, il faut reloger, ne serait-ce que temporairement, les particuliers et les commerçants occupant les immeubles visés.

Et que la Ville de Sète ne dispose pas de logements tiroirs... Rue Euzet, tout avait relativement bien commencé en "1re tranche", avec l'édification de la résidence Les Consuls, ou encore aux n°16 et 26 de la rue où, après quelques atermoiements, les immeubles ont pu être "libérés" de leurs occupants (lire ci-dessous) afin que la rénovation débute.

Entre temps, la SA Elit, opérateur du PRI, était néanmoins tombée sur un "os", entre la rue de La Peyrade et l'ancien Studio Clément, qui avait conduit la Ville à inclure cet îlot à l'enquête d'utilité publique menée en janvier et pouvant aboutir à une éviction forcée des deux commerçants - encore en activité - visés. Le commissaire enquêteur s'était finalement déclaré favorable à la DUP avec ces recommandations : « Trouver des solutions qui permettent la réinstallation des commerces dans des conditions acceptables , mieux informer les habitants de l'avancement du projet. »

Or, qu'en est-il aujourd'hui six mois après cet avis ?

Marcel Claret, propriétaire du n° 20 rue Euzet, dont Les Vêtements Vié, occupent le rez-de-chaussée, s'est vu signifier qu'il est sous le coup d'une cession obligatoire. En se rendant propriétaire des murs, la SA Elit pourrait donc hériter d'un locataire pas tout à fait disposé à se faire "bouger" comme ça, alias l'historique Jacques Vié.

Mais au-delà de ce cas particulier,

ce que regrette l'association Cette Évolution, créée pour défendre les intérêts des résidants du secteur, c'est que la SA Elit et la Ville n'aient « pas vraiment pris en compte les recommandations du commissaire enquêteur, notamment son souhait de voir les résidants associés à l'avancée du PRI. On ne demande pas grand-chose : seulement un prévisionnel des logements qui seront concernés à l'avenir de façon à mieux accompagner les familles perturbées par la perspective d'un relogement. »

Enfin, Cette Évolution regrette une fois de plus que la Ville n'ait pas pris la précaution de se doter de logements tiroirs alors même qu'il était évident que « l'office HLM, ayant très peu de logements disponibles, ne pourrait combler cette carence ».
Et que le PRI ne fait que commencer...

Patrice CASTAN pcastan@midilibre.com

Édition du mardi 24 novembre 2009

 

CETTE Évolution : Une association qui, parfois, rend bien des services

Rue Euzet, la réhabilitation du n°16 ne saurait tarder ; le n° 26, désormais vacant, sera bientôt concerné, alors que des discussions ont été engagées avec le syndic de copropriété du n° 28. On ne peut donc pas dire que le "plan" n'avance pas.

Mais derrière cette nécessaire réhabilitation et souvent l'impératif, pour la SA Elit, de se rendre maître du foncier, le relogement n'est pas toujours une mince affaire.

Sur les quatre familles qui résidaient au n° 26 (immeuble dans un état déplorable), deux relogements n'ont pas posé de problème : la SA Elit a proposé à un couple de personnes âgées un logement en rez-de-chaussée près des halles, à un homme seul un relogement avec suivi d'un organisme social.

Les deux autres familles ont néanmoins dû être "accompagnées" par Cette Évolution.

La première, un couple de retraités, a obtenu un logement HLM hors Île sud, après 6 mois de négociations, avec possibilité de revenir dans le quartier dès que se libèrera un logement identique.

La dernière famille (un couple avec trois enfants en bas âge) a pu être relogée au premier étage d'une maison située route de Montpellier. Mais le jour où cette dernière fut invitée à intégrer son nouveau logement, assure Cette Evolution « pas d'eau, pas d'électricité, cumulus en panne... » L'association assure avoir dû intervenir auprès de la SA Elit, puis de l'OPHLM, doublant sa démarche d'un courrier au maire. « En 24 heures, l'affaire était réglée. »

Comme quoi une association de riverains n'est pas qu'un caillou dans la chaussure. La Ville ne pouvant être partout, elle l'aide à être au parfum...

16/10/2009

Technologie de Traitement des Déchets – La torche à plasma

La conférence sur le développement durable organisé en 2008 par "Sète de Cœur" en présence de Gilles d'Ettore et de François Commeinhes avait tout juste effleuré le sujet de la torche à plasma comme technologie du futur pouvant sous réserve d’expérimentations complémentaires devenir la méthode de traitement des déchets la plus performante (aussi bien sur le plan écologique qu’industriel).

Du côté de Fabrègues, les opposants au projet de mégadécharge lancé à l'initiative de la Communauté d'Agglomération de Montpellieret pudiquement dénommé " pôle multi-filières par SITA Sud sur le Domaine de Mirabeau" ,
ont proposé depuis début 2008 de substituer à cette mégadécharge une usine utilisant la technologie de torche à plasma et les 2 procédés de gazéification et de vitrifications des déchets. Le rappel de leur requête fait l'objet de la fin de cet article. A ce jour, j'ignore si la proposition de Fabrègues, soutenue par Gilles d'Ettore, a obtenu une réponse ou sur quoi elle coïnce ?

Du côté d'Agde en revanche, Henri COUGUET, avec le texte qui termine cet article, justifie le rejet des projets Ecopôle et Torche à Plasma proposés à la communauté d'agglo Hérault-Méditerranée et rappelle que le tri poussé et le recyclage sont des solutions vertueuses à opposer aux choix industriels lourds et irreversibles.

Cet article fait le point sur cette technologie dont le leader est l’entreprise française EUROPLASMA
– En anglais http://www.europlasma.com/ – En français : http://www.europlasma.com/accueil_51.html
– Historique des cours : http://www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=1rPMLEUP-OT...

Europlasma est spécialisé dans le traitement et la valorisation des déchets dangereux grâce à la technologie de la torche à plasma. En outre, le groupe développe une activité de production d'énergie renouvelable.
L'activité du groupe s'articule autour de 3 pôles :
- conception, fabrication et vente de torches à plasma : destinées à chauffer et à maintenir le contenu d'un four à une température supérieure au point de fusion des déchets.
En outre, le groupe réalise et exploite des unités de destruction de déchets dotées de systèmes à plasma ;
- conception, réalisation et vente d'unités clés en mains de traitement de déchets par vitrification : destinées notamment à la destruction des déchets d'amiante (schéma vitrification) et de cendres ;
- production d'énergie renouvelable : activité assurée notamment à travers la gazéification des déchets

Pour tout commentaire, vote ou pour en apprendre plus sur les techniques de l’ingénieur, veuillez vous reporter à la page http://www.techniques-ingenieur.fr/article/article_5612/e... qui contient l’article reproduit ci-dessous.

On trouvera plus de détails sur le site de l'industriel et quelques commentaires sur les sites de ACTU-ENVIRONNEMENT http://www.actu-environnement.com/ae/news/gazeification_d... et celui de l'ADEME http://www2.ademe.fr/servlet/getBin?name=B69162024169A15E...:

Torche Plasma
+ -
http://www.europlasma.com/technologie-de-l-arc-non-transf...
+ - http://www.europlasma.com/systeme-plasma_70.html
FAQ
1 -
http://www.europlasma.com/torches-plasma-faq_76.html
2 - http://www.europlasma.com/destruction-de-dechets-dangereu...
3 - http://www.europlasma.com/production-energie-renouvelable...

Contrairement à l'opinion partagée par de nombreux responsables locaux, les procédés mettant en oeuvre la torche à plasma dans le domaine des déchets sont au point et opérationnels depuis 2007

Veille Techniques de l'Ingénieur : Environnement - Sécurité - Energie

ENERGIE

Entre les déchets et l’électricité, une torche à plasma

24 févr. 2009

Entre les déchets et l’électricité, une torche à plasma

Dès la fin de l’année prochaine, la construction d’une unité de production d’électricité à partir de déchets grâce à un procédé de gazéification avec étage additionnel plasma va débuter au Portugal. Fruit d’un partenariat entre Europlasma, spécialisée dans des procédés industriels basés sur la technologie de la torche à plasma, et Regenco, une société luxembourgeoise qui, avec plus de 350 MW en développement est spécialisée dans les sites de production d’énergie renouvelable, et d’une association avec Eneolica, filiale de Lena, grand groupe portugais de travaux publics, cette installation produira 8 MW d’énergie électrique dès le début de 2011. Il s’agira de la troisième unité de ce type, après Morcenx, en France (12 MW) et Port-Hope, au Canada (20 MW)

Cette future installation bénéficiera du procédé d’Europlasma pour convertir les déchets ménagers résiduels de la région en bio-syngas puis en électricité à l’aide de turbines à gaz.

Les torches à plasma sont des outils thermiques qui peuvent remplacer les brûleurs de combustible fossile avec une efficacité allant jusqu’à 85%. Appliquée au traitement des déchets, une torche à plasma permet une destruction totale du déchet : les composés organiques sont totalement transformés en gaz de synthèse (syngas) et les composés inorganiques sont transformés en un verre inerte qui peut être valorisé et revendu comme agrégat ou composé de sous-couche routière.

Elle trouve son intérêt dans tout type de traitement thermique apportant une facilité d’opération et une réduction de coûts basés sur un prix énergétique stable. De plus, le plasma n’engendre aucune forme d’incinération.

Créée en 1992, la société Europlasma a mis au point des procédés permettant de traiter et de valoriser différents types de déchets (amiante, cendres toxiques,...).

Les torches Europlasma sont des torches à arc non transféré développées au départ par EADS-LV (anciennement Aérospatiale) pour tester la résistance des matériaux des missiles ou des véhicules spatiaux lors de leur entrée dans l’atmosphère.

Elles permettaient en effet de produire, à partir d’un gaz standard, un plasma présentant des températures élevées, bien supérieures aux températures atteintes par les moyens de chauffage conventionnels.

La technologie plasma proposée par Europlasma est constituée de deux électrodes tubulaires connectées à une chambre d’injection d’un gaz tournoyant.

Des sessions de tests ont montré que la torche peut fonctionner avec quasiment n’importe quel mélange de gaz (air, Ar, CO, Hélium, CO2, H2, N2, CH4, O2).

L’allumage de l’arc est obtenu par un circuit court. La température du dard plasma résultant est typiquement de l’ordre de 4000°K alors que son enthalpie moyenne est dans la tranche de 5 MJ/kg air à 8 MJ/kg air.

Pour augmenter la durée de vie des électrodes, un champ magnétique contrôle le mouvement de la racine de l’arc de l’électrode amont tandis que le gaz d’injection contrôle naturellement l’électrode aval.

Les électrodes et la chambre d’injection sont refroidies par de l’eau déionisée et pressurisée.

Le dernier développement d’Europlasma est la valorisation des déchets par un procédé de gazéification avec étage additionnel plasma pour la production d’électricité. L’entreprise a, en effet, développé un nouveau système, Turboplasma, ayant pour but d’améliorer les unités de gazéification en maximalisant la génération d’énergie renouvelable.

Il s’agit d’un réacteur tubulaire à haute température, garni de réfractaires, avec 1 ou 2 torches en entrée, positionné à la suite d’une unité de gazéification de déchets ou de biomasse standard.

Son principal avantage est de permettre un meilleur raffinage du gaz de synthèse et de se débarrasser des goudrons.

© EuroplasmaRetombée de l’aérospatiale, la torche à plasma peut remplacer les brûleurs de combustible fossile avec une efficacité de 85%.

24 févr. 2009

Mots clés :plasma, valorisation des déchets, Energie verte

http://www.techniques-ingenieur.fr/article/article_5612/e...

Méga décharge : quatre ans de combat … et une solution alternative

Ce mois-ci s'est avéré décisif dans la lutte contre le projet de méga décharge voulu par Sita Sud. La commune et les Gardiens, épaulés par de nombreux soutiens défendent aujourd'hui une autre solution pour valoriser les déchets : la torche à plasma.

Voilà maintenant quatre ans que Fabrègues, ses élus et ses habitants se battent, au côté des Gardiens de la Gardiole, contre le projet de méga décharge de la société Sita Sud, au pied du massif de la Gardiole.
Quatre années durant lesquelles nous avons pu compter sur le soutien de la société Areva, des députés de l’Hérault notamment M. Lecou, M. Domergue, M. D’Ettore, des élus et des maires de communes situées à proximité du massif de la Gardiole et de l’étang de Thau, et notamment le président de la communauté de communes du bassin de Thau.

Depuis le début de l’année, après un semblant de calme lié à l’instruction du dossier par les services de l’Etat, le dossier s’accélère.

En février 2008, M. le Maire et les Gardiens de la Gardiole ont rencontré Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, en présence de messieurs Lecou, Domergue et d’Ettore.
Conscients de la problématique des déchets dans la région, ils ont recherché des solutions alternatives à l’enfouissement des déchets. L’une d’elle pourrait être la technique de gazéification de déchets par torche à plasma, qui est connue comme une technologie alternative aux procédés de traitement actuel, mettant en jeu des techniques propres, respectueuses de l’environnement et innovantes.

Ce process alternatif au projet Sita a été présenté au mois de mai aux services de l’agglomération de Montpellier, de la DRIRE, à Mme le Maire de Montpellier, Hélène Mandroux Colas et à M. Le Préfet de l’Hérault.

Si cette solution alternative était validée par les pouvoirs publics, nous préserverions notre environnement, notre économie, notre tourisme, notre qualité de vie et le maintien de l’usine Areva, de ses 250 employés et de ses 1000 sous-traitants.

Parallèlement, l’instruction du dossier par les services de l’Etat au sujet de l’autorisation demandé par Sita Sud sur le projet d’une Installation Classée de Protection de l’Environnement s’est poursuivie et terminée.
M. Le préfet a donc demandé la réunion du CODERST, Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques, le 22 mai dernier, pour un avis consultatif.
M. Le Maire, Philippe Massérini des Gardiens de la Gardiole et Alain Vittoz de Areva ont pu exposer leurs arguments et présenter le projet de torche à plasma devant les membres de ce conseil et en présence des représentants de la société Sita Sud et de l'Agglomération de Montpellier.

Le CODERST a décidé reporter sa décision à l'automne, après avoir écouté avec attention les propositions concernant l'alternative de la gazéification des déchets par la torche à plasma, proposée par les opposants à la décharge. La Mairie s'est même proposée de fournir gratuitement un terrain pour la construction de cette usine sur la commune, usine qui rappelons-le, est entièrement non-polluante et occupe dix fois moins d'espace que la décharge. Ceux qui croyaient encore que les anti-décharge sur Fabrègues étaient atteints du syndrome Nimby en sont pour leurs frais.

 

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Le Vitrificat obtenu après le passage par la torche à plasma.

Torche à Plasma : comment ça marche.

La torche à plasma ou procédé de vitrification est un moyen possible de traitement thermique de certains déchets. Elle permet d'atteindre de très hautes températures (de 400°C à 2000°C), supérieures aux méthodes conventionnelles (gaz, charbon…). Les déchets sont d'abord déchiquetés puis dirigés vers la chambre du convertisseur où ils sont gazéifiés par la torche à plasma. On obtient ainsi des résidus solides et du gaz. Le gaz est immédiatement envoyé vers un générateur pour produire de l'électricité. Les résidus solides ou Scories sont refroisis dans un bain pour donner un vitrificat semblable à un verre grossier, proche du basalte, non toxique, inerte et propre. Ce dernier peut être utilisé comme matériaux de remblai ou pour fabriquer des dalles de sol.

QUELQUES CHIFFRES

Avec ce procédé, une tonne de déchets urbains solides produit :

  • 2600 Nm3 de gaz de synthèse
  • 300 l d'eau potable
  • entre 5 et 10 kg de métaux
  • 150 kg d'agrégats de construction à partir des scories
  • 5 kg d'engrais agricole à base de souffre
  • la possibilité de produire 1.4 MW/h d'électricité.

article daté de juin 2008

 

Réactions ultérieures :

CODERST donne son feu vert le 15/11/2008

http://accid.over-blog.com/article-24894647.html

CONSEIL THAU AGGLOMERATION du 25 mars 2009

http://entremeretetangs-seteenvironne.midiblogs.com/archi...

http://entremeretetangs-seteenvironne.midiblogs.com/archi...

Le rapport d'Expertises Hydrologiques (38 pages) auquel il est fait référence ci-dessus, livré par BRMG à la DRIRE/LR en mars 2006, peut être téléchargé en cliquant sur www.brgm.fr/Rapport?code=RP-54559-FR
Il impose au pétitionnaire des mesures compensantoires qui sont loin d d'être rassurantes - Rappels :
La société SITA SUD prévoit dans sa demande d'autorisation d’exploiter le site pour une durée d’environ 14 ans, d'y stocker sur 10,4 ha environ, 2 Millions de m3 de déchets ultimes (qui resteront là jusqu'à la fin des siècles) à raison d'un traffic de 150.000 tonnes par an aevc des pointes possibles de 190.000 tonnes par an.

Le rapport septembre 2006 (97 pages) de la commission d'Enquête ICPE et Institution de Servitudes d'Utilité Publique relatives à la demande d'autorisation d'exploitation (DDAE) de SITA-SUD pour le pôlé multifilière de tri, valorisation, traitement et stockage de déchets non dangereux sur le site de MIRABEAU, Commune de FABREGUES est disponible en consultation sur http://www.cce-lr.com/Enqu%C3%AAte%20%20publique%20FABREG...

Bien entendu il n'existe pas de rapport qui réponde directement aux observations remontées par les citoyens qui ont une expérience pratique et concrète de leur territoire ou qui ont gardé, de par leurs traditions familiales, des souvenirs précis des expériences passées.
Il y a là une attende à la quelle les enquêtes publiques ne répondent pas et qu'il conviendrait d'exiger à l'avenir.

http://entremeretetangs-seteenvironne.midiblogs.com/archi...

Hérault-Tribune14-11-09 - ECOPÔLE OU TORCHE A PLASMA ? NI L’UN, NI L’AUTRE

Il n’est qu’à observer le résultat plutôt catastrophique du procédé de méthanisation mis en place par l’agglomération de Montpellier (Amétyst) pour être convaincu, si c’était nécessaire, que le projet comparable d’Ecopôle à la Valasse n’est pas acceptable. Tout le monde se mobilise contre ce projet, et c’est bien.

Pour autant, le procédé de torche à plasma, avancé comme alternative par le président de notre agglomération, ne l’est pas davantage.En effet celui-ci, qui n’est rien d’autre qu’un incinérateur amélioré, où la turbine à vapeur est remplacée par une turbine à gaz, n’a pas apporté la preuve de sa fiabilité pour le traitement des ordures ménagères, en particulier pour sa part organique. Notons aussi que les études effectuées sur ce sujet n’abordent pas les questions de pollution pour l’environnement. Par contre, le risque d’explosion est évoqué.

Dans ce projet, il est prévu que les camions collectant les ordures ménagères des 49 communes du Sictom convergeraient pour déverser leur contenu sur le site retenu, entre Bessan et Saint-Thibéry, au cœur de notre agglomération, à proximité immédiate de sites urbains, bien en vue pour accueillir les touristes en provenance de l’A9 et l’A75. Par ailleurs, Gilles D’Ettore soutient l’alternative «torche à plasma » proposée par la municipalité de Fabrègues, à l’autre bout de sa circonscription. Il est bien évident que deux torches à plasma expérimentales ne s’installeront pas simultanément dans l’Hérault. Cela signifierait-il que nous serions prêts à accueillir aussi les 120 000 tonnes de déchets annuels envisagés sur ce site ? Ainsi, avec les 60 000 tonnes prévues sur le territoire du Sictom, nous atteindrions à nouveau le niveau énorme avancé à l’origine du projet (identique à celui de l’Ecopôle). Tout cela est très inquiétant.

Pour argumenter de l’intérêt de la torche à plasma, il est mis en avant que l’investissement serait assuré par une société privée, et que le coût du traitement serait moindre qu’actuellement (comme pour l’Ecopôle d’ailleurs). Sauf que cette société se trouverait alors en position de monopole, d’exclusivité même. Qui peut nous faire croire qu’une société multinationale ne profiterait pas financièrement de cette situation privilégiée ? Le système de délégation de service public envisagé, censé maîtriser cet aspect, n’est pas une garantie totale. Par le biais des avenants successifs, les raisons d’augmenter le coût du traitement ne manqueront pas, nous y sommes habitués.

Au total, cela fait beaucoup de raisons de ne pas se lancer à l’aveuglette dans cette aventure. En vérité, ce sujet est bien trop déterminant pour notre environnement futur, et bien trop important en termes financiers, pour que nous le laissions à une société anonyme.

Nous devons donc nous emparer nous-mêmes du traitement des déchets, par le biais du Sictom probablement, ou de l’Agglo si nécessaire. Trop de temps a été perdu. Certes, cela nécessitera un investissement public, mais celui-ci ne nous coûtera pas plus cher que la redevance à une société privée.

A mon sens, s’il y a un sujet qui mérite une maîtrise publique, c’est bien celui-là. Ce serait un vrai placement d’avenir, et une garantie à tous points de vue. Au moment où des élus s’affichent à tout bout de champ comme les champions du développement durable, sur des sujets qui confinent souvent au gadget, il s’agit maintenant de montrer vraiment cette intention, et sur un sujet majeur, celui du traitement des déchets.

Défendre véritablement les intérêts de nos concitoyens, c’est assumer franchement cette question : en nous donnant les moyens d’un tri plus poussé (en particulier en milieu urbain et touristique), en favorisant encore plus le recyclage, en mettant en place la redevance au poids réel d’ordures enlevées, en séparant les bio-déchets des résiduels non valorisables, en créant des plateformes de bi-compostage traitant les déchets verts et organiques pour en faire un compost destiné à l’agriculture, en enfouissant les déchets ultimes inertes dans des décharges de classe 3 comme il en existe déjà 7 sur le territoire de notre Sictom.

Cette dynamique « vertueuse », initiée à moment donné, n’a aucune raison de rester en panne. Elle peut se poursuivre si nous le voulons, si nous prenons nos affaires en main !

Henri COUQUET, Conseiller municipal, « Agde Pays d’Agde ». (14-11-09)

02/10/2009

Actualités après le silence de l'été

Bonjour,

Nous voici présents à nouveau sur ce blog après un temps de silence ! Cependant nous n'en étions pas moins actifs sur le terrain. Certains d'entre nous n'ont pas chômé pendant cette période de vacances ! ...

La dernière famille habitant au 26 rue Honoré Euzet a déménagé dans la première quinzaine de juillet. Après quelques difficultés car la famille est rentrée dans ce logement alors que les travaux d'aménagement et les réparations diverses n'étaient pas terminés. Cela a causé des désagréments à la famille et notre présence lors des discussions et négociations avec la SA Elit a été très importante à la fois pour faire activer les travaux mais aussi pour réconforter la famille qui se sentait désemparée. Un déménagement est toujours difficile surtout quand on est obligé de partir, quand cela ne se passe pas bien, c'est encore plus stressant.

Aujourd'hui, ce ne sont plus que de mauvais souvenirs. la famille s'est appropriée les lieux et les a embellis à sa convenance (papier peint). Le logement est agréable et spacieux. Les trois jeunes enfants profitent de ce nouvel endroit, de surcroît avec un petit jardin.

Au 26 rue H Euzet, les travaux vont donc continuer ; le déblayage des espaces non occupés avaient déjà commencer dès le mois de juin.

D'autres nouvelles du quartier ? Le conseil municipal du 15 septembre a pris la décision d'engager une procédure d'expropriation pour le 14 rue Pierre Sémard afin de poursuivre la réhabilitation de ce pâté de maisons. Le dernier locataire - couple âgé avec un jeune - a déménagé également cet été un peu plus loin, dans la même rue. Nous avons rencontré le propriétaire actuel prêt à négocier avec la municipalité.

Autre nouvelle : Notre association a juste un an d'existence, nous allons bientôt fêter cela !

Faites nous vite savoir si vous souhaitez nous rejoindre ...

A bientôt

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28/06/2009

Midi Libre Sète 27 Juin – Port, Giordano : « La Région remet peu à peu de l'ordre »

Témoignage : La propreté des canaux, comme celle de la Ville, est le reflet de l’attitude des pouvoirs publics. Quand les autorités ferment les yeux, c’est un encouragement permanent aux incivilités !

Édition du samedi 27 juin 2009

Le vice président de la Région délégué aux ports s'explique sur les travaux qui vont débuter à l'automne dans les canaux et les bassins portuaires

Jeudi le conseil régional a voté 1,1 M€ de travaux dans le port, de quoi s'agit-il ?
Nous allons remettre en état les fonds des bassins et des canaux du port. Ils sont parsemés d'épaves de toutes sortes et de débris portuaires éparpillés. Ce chantier concerne les bassins Orsetti, Criée, Midi, Nouveau bassin, Colbert et les canaux urbains.

Quand se dérouleront ces travaux ?
Les études sont lancées, ils devraient donc débuter à l'automne. Des sociétés spécialisées ont la charge de cette mission qui va nécessiter du matériel maritime lourd. Il faudra retirer les différents obstacles à des profondeurs pouvant dépasser les 12 mètres. Par ailleurs, des moyens anti-pollution seront mis en place pendant toute la durée des travaux. On ne draguera pas mais on enlèvera les objets.

Pourquoi lancer ces travaux de "nettoyage" ?
Nous remettons en état et en ordre notre propriété. Aujourd'hui, le danger existe, des épaves de barques, des machines à laver, des voitures sont au fond. Et au delà, la fin de ces pollutions visuelles marque aussi notre ambition pour le port de Sète.

Depuis quand ce type d'intervention n'a-t-elle pas été réalisée dans le port ?
Des associations étaient intervenues ponctuellement il y a quelques années. Là, nous intervenons à une échelle professionnelle et sur l'ensemble du port. On espère ensuite une prise de conscience des usagers et de l'ensemble des collectivités partenaires pour inciter au civisme car vu le coût de l'opération, 1,1 M€, ce n'est pas reconductible tous les ans.

Recueillis par J.-P. S.

Vos réactions

27/06/2009 à 15h46 | bcat34200

"Les études sont lancées, ils devraient donc débuter à l'automne" on peut se demander de quelle année compte tenu des délais administratifs et des procédures régionales. Nettoyer les fonds c'est bien surtout que çà ne se voit pas et donc peu médiatique. Pour ce qui se voit, les ponts de Sète y a t-il un espoir de les voir repeints avant les régionales ! (En principe c'est nécessaire tous les 7 ans) Au delà du simple aspect peut-on espérer voir tomber les limitations de charge ? (Plutôt que les ponts)

27/06/2009 à 11h03 | villeroy

Les décharges sauvages dans la nature terrestre ou dans les eaux marines (d'un port, d'une côte,...) reflètent souvent un manque d’éducation, une paresse, composants de l'incivisme, ou de centres de tri des encombrants difficilement accessibles, ou manquants. Si, de plus, les "Autorités" ferment les yeux, pourquoi se gêner et, question annexe, à quoi servent-elles donc?.

27/06/2009 à 07h10 | delebar

j'ai pendant une trentaine d'années travaille pour le port de Sète sur et sous l'eau. Je peux affirmer que la majeure partie des pollutions viennent des professionnels de la mer,sociétés de nettoyages travaillant pour la CCI ou les compagnies maritimes et les pécheurs des petits métiers aux thoniers.Il faut savoir que les autorités maritimes que ce soit:les affaires maritimes,le service maritime ou la capitainerie étaient parfaitement au courant de ces faits et qu'elles fermaient les yeux. Il serait donc souhaitable en parallèle de ces travaux de nettoyages de responsabiliser les professionnels des canaux à plus de civisme. Et aux autorités compétentes à faire payer les pollueurs,comme cela se pratique pour les pétroliers;sachant que ce soit les pécheurs ou bien les portuaires ceux-ci reçoivent suffisamment d'aides et de subventions pour avoir un comportement responsable.Quand aux plaisanciers même si leur impact sur le milieu est moindre une participation sous forme de taxe à l'anneau ne me parait pas incongrue, qu'elle soit utiliser bien sur pour améliorer l’état des canaux.