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23/03/2014

Pédagogie de la classe inversée

Cette classe inversée est d’abord la traduction littérale du concept de Flip Classroom.

Une classe, ou plutôt un enseignement, inversée par rapport au modèle traditionnel : les connaissances factuelles sont découvertes et apprises par les élèves chez eux et les heures de classe sont consacrées à la mobilisation de ces connaissances dans le cadre d’exercices et d’activités.

Le cours à la maison et les devoirs en classe !

http://www.pearltrees.com/#/N-u=1_484983&N-p=10104380...


http://classeinversee.wordpress.com/2013/06/18/je-ne-fais...

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02/03/2014

Impression 3D en Médecine

L’impression 3D s’inscrit chaque jour davantage dans la réalité
Ses progrès doivent nous inciter, nous citoyens à repenser notre façon d’appréhender nos avenirs individuels autant que collectifs.

Avec un navigateur qui supporte Flash,  cliquer ci-dessous sur la perle centrale pour ouvrir la page Pearltrees ;
puis sur une perle périphérique de cette page pour lancer le Diaporama.
Attention un double-clic fait sortir de Pearltrees et du diaporama, et  affiche la page html associée à la “perle” cliquée)
.
Impression 3D et médecine in Impression 3D / hbraco veille / Hélène Braconnier (hbraco)

Cultivate your interests with Pearltrees for Android

Voir aussi le concept de  Fab Lab qui remonte déjà aux années 90 !

A Montpellier nous avons LabSud qui se décrit comme un “DIY & FabLab”
(DIY : “Do it yourself”; ce terme désigne traditionnnellement le “bricolage”).

Pour un tour d’horizon plus large,  voir “Quand Fleur Pellerin finance le [plus grand] FabLab [fantôme] de Paris”.

L’Usine Paris : un lieu pour tout inventer : 1300m2 d'atelier de prototypage High-Tech et de bureaux en accès libre.

Inmoov, le premier robot humanoïde que vous pourrez imprimer en 3D directement depuis chez vous : la création d’un designer français Gaël Langevin.

“Ce projet est donc open source avec cependant une licence non-commerciale, ce qui veut dire que chacun est libre de le modifier, de le retravailler et de l’utiliser ! D’ailleurs, ses plans 3D ont déjà été exploités pour la réalisation d’une prothèse de main !
De plus, Gaël met aussi sur son site les plans de chaque nouvelle partie qu’il conçoit ainsi que les tutoriels de construction, de cette façon ils peuvent être utilisés dans les écoles, les universités, dans un cadre familial, etc.”

Interview Gaël LANGEVIN fondateur du projet InMoov  par Additiverse  :
http://www.additiverse.com/actualites/2014-02-22/rencontr... 

Son site et blog : http://www.inmoov.fr/

Son forum  : https://groups.google.com/forum/#!forum/inmoov 

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08/02/2014

Relever le défi de l’asymétrie de l’information

Les vendeurs ont leur "Système de Gestion des Clients" - Il est temps qu’à leur tour les clients aient leur "Système de Gestion des Vendeurs" !

Depuis des décennies, les entreprises et les administrations se sont dotées de moyens sans cesse plus performants de capturer, retenir et exploiter les données relatives à leurs clients et usagers. Objectifs : concilier massification et personnalisation de la relation, mieux analyser la relation (risque, rentabilité…), optimiser stocks et tarifs, prévoir, faire évoluer les offres, fidéliser… En revanche, les individus ne retirent rien de vraiment perceptible de cette industrialisation de la relation et supportent mal cette asymétrie. Les pouvoirs publics la contestent également. Les technologies la fragilisent.

http://www.fing.org/?-MesInfos-les-donnees-personnelles-&...

Le projet “Mes Infos”  :

http://www.fing.org/?Presentation,808&lang=fr

Autres initiatives :

- Maison Blanche http://www.whitehouse.gov/innovationfellows/mydata-initia...
- Royaume-Uni     https://www.gov.uk/government/news/better-choices-better-...

Actualités  du 03/01/2014 :

La CNIL sanctionne Google http://www.cnil.fr/linstitution/missions/sanctionner/Goog... :

La société n'informe pas suffisamment ses utilisateurs des conditions et finalités de traitement de leurs données personnelles. De ce fait, ils ne peuvent comprendre, ni les finalités de la collecte, celles-ci n'étant pas déterminées comme l'exige la loi, ni l'ampleur des données collectées à travers les différents services. Par conséquent, ils ne sont pas mis en mesure d'exercer leurs droits, notamment d'accès, d'opposition ou d'effacement.

La société ne respecte pas les obligations qui lui incombent d'obtenir le consentement des utilisateurs préalablement au dépôt de cookies sur leurs terminaux.

Elle ne fixe pas de durées de conservation pour l'ensemble des données qu'elle traite.

Elle s'autorise enfin, sans base légale, à procéder à la combinaison de l'intégralité des données qu'elle collecte sur les utilisateurs à travers l'ensemble de ses services.

Ces conclusions sont similaires à celles précédemment retenues par les autorités néerlandaise et espagnole de protection des données en novembre et décembre 2013, au regard de leur droit national respectif.

Actualité du 02/02/2014 :

interview d’Edward SNOWDEN par la Télévision Allemande (Traduite par KORBEN)

http://korben.info/wp-content/uploads/SnowdenInterview.ogv

02:45 Publié dans 1.4 Innovation & Numérique, 1.4.0 Orientations générales | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

04/12/2013

Ville de demain 2014

La plupart des citoyens et (futurs) élus ne se sont pas encore posés la question du numérique dans la vie collective, ni demandés quels avantages tirer de ces techniques, que les 2 compères Véolia (sous le nom de M2OCity avec Orange) et Suez Environnement (avec SFR Business) sont déjà au fourneaux en train de nous concocter des solutions M2M (Machine to Machine) dont ils nous inonderons demain !

Voici la présentation Zone du Net,  de l’étude qualitative « Ville de demain 2014 » , commandée par M2OCity et  publiée ce 19 novembre. http://www.zdnet.fr/actualites/lyon-en-tete-du-palmares-d...

Menée par Sircome pour le compte de M2Ocity   cette dernière analyse 1200 projets dans plus de 200 villes au travers de leur communication publique (sites web municipaux, presse...).

Les 50 villes aux projets les plus emblématiques ont alors fait l'objet d'un classement en fonction de l'intérêt des projets dans les huit domaines d'action .

  1. Vision de la ville de demain : L’étude porte sur l’importance  et la pertinence de la  communication de l’ambition
    municipale pour doter la ville d’un futur plus  durable
    .  Sont  également  analysés l’implication  des  citoyens  dans  la  vie locale,  le  modèle  démocratique,  ainsi que l’attractivité globale de la ville
  2. Territoire numérique  :  L’étude s’intéresse aux  infrastructures  télécom couvrant  le  territoire  du  très  haut  débit (pour  la  fibre)  jusqu’au très  bas  débit  (pour  les  objets  communicants),  ainsi  que le taux d’adoption et les conditions d’accès par les habitants de la ville.
  3. Cadre de vie : L’étude concerne l’environnement  urbain,  les  espaces  verts,  le  suivi  et  les  actions  de  lutte  contre  la  pollution, mais aussi la façon dont la ville  favorise  la  solidarité  entre  les  citoyens  ainsi que la  possibilité de se développer  personnellement et professionnellement  sur le territoire.
  4. Maîtrise durable de l’énergie : L’étude recense les engagements municipaux,  les projets en matière de sobriété
    énergétique  et  réseaux  énergétiques  intelligents « Smart Grids »,
    pour tirer un  meilleur parti des énergies renouvelables  ou  pour  aider  les  consommateurs  à  réduire leur facture énergétique.
  5. Gestion responsable de l’eau :  L’étude  s’intéresse  à  la  gestion locale   de   la   ressource   sur  tout  le  cycle  de  l’eau,  la  qualité,  le  prix,  la  tarification,  le  rendement  du  réseau de  distribution,  ainsi  que  l’information  et  l’implication  des  usagers  pour  une consommation responsable de l’eau.
  6. Recyclage et gestion des déchets : L’étude explore les initiatives locales visant à faire du déchet une  ressource  valorisée,  à  optimiser  les  coûts  de  gestion  et  de  collecte,  à  sensibiliser  les  habitants  et/ou  à  développer les éco-comportements  en matière de recyclage.
  7. Bâtiments intelligents : L’étude   met   en   perspective  ces  projets  d’aujourd’hui  qui  dessinent l’habitat et la vie dans la ville  de   demain   :   éco-quartier,   bâtiment  HQE,  construction  neuve  ou  rénovation  urbaine, bâtiment résidentiel, commerces,  bureaux, etc.
  8. Mobilité urbaine durable :  L’étude se penche sur les  projets   d’organisation  et  de  gestion  des  déplacements  urbains  qui développent  l’intermodalité,  minimisent  la  «trace»  environnementale,  facilitent  le  stationnement,  le  désenclavement  des  quartiers, et/ou améliorent le confort de  voyage (ou d’attente) des citadins.

Le classement est issu de la compilation des notes attribuées dans chacun des huit domaines.

Il en ressort une intéressante sélection de projets emblématiques de la ville intelligente en France et des enseignements riches pour imaginer la ville de demain.

L'étude m2ocity « ville de demain 2014 » reflète la richesse et la diversité des projets que l'on trouve derrière l'étiquette « ville intelligente » ou « smart city ».

Ces 50 villes constituent, dans 8 domaines d'action locale pour un développement urbain durable, une source d'inspiration pour imaginer la ville de demain.

La déclaration liminaire de Sircome rend évident le retard pris par  notre commune :

Villes intelligentes : passer de la communication sur la ville intelligente à l’appropriation  par les habitants!”

L’étude m2ocity « Ville de demain 2014 » met en évidence que les villes diffusent très largement vers leurs publics externes le message sur leur capacité à innover.

Elles affichent haut et fort leurs ambitions et leurs projets emblématiques : écoquartiers, démonstrateurs Smart Grids, initiatives d’Open Innovation, Internet des objets...

De nombreuses villes innovent également sur le plan social, cherchent à impliquer et à accompagner les citoyens pour qu’ils définissent et s’approprient la ville de demain, leur ville.

S'il n'est pas interdit de penser que ces "villes intelligentes" se lancent dans des projets qui risquent d'être plus emblématiques et coûteux, qu'utiles à leur population et porteurs d'avenir, rien n'empêche a contrario qu'une ville comme Sète lance des projets numériques modestes comme la libéralisation des données publique (Open Data) qui permettraient à ses jeunes de mettre le pied à l'étrier pour construire le monde digital de demain ?


Pour le M2M aka Machine to Machine voir le site www.m2ocity.com et Wikipedia (en anglais) http://en.wikipedia.org/wiki/Machine_to_machine

Pour télécharger le fichier pdf de l’étude complète (sans avoir à remplir de formulaire) cliquez ici : http://ubi3.fr/0fpBbP

20/11/2013

Quelques aspects difficilement saisissable de la réalité numérique ...

… mais qu’il va bien falloir saisir un jour !

Mise à jour Janvier 2014 : Le Sénat s'intéresse à la monnaie virtuelle BITCOIN :

Sénat.fr : Travaux de la commission "Bitcoin et monnaie virtuelle" - Propos liminaires des auditionnés

Autre article : http://www.nikopik.com/2012/02/tribler-rend-le-partage-de...

11/11/2013

Favoriser l’intelligence collective : le projet Villes sans limite

A considérer la multiplicité des candidatures pour les municipales de 2014, on ne peut que constater que les partis politiques divisent plus l’intelligence collective qu’ils ne la favorisent.

Ce n’est pas la domination exercée par le parti majoritaire du moment qui arrive à moment donné à rafler l’essentiel du pouvoir avec une représentativité réelle plus proche de 25% que de 50% qui devrait y changer grand chose.

Le projet “Villes sans limite” présenté ci-dessous, semble encore bien utopique.

Mais son fondement qui est de tirer profit des outils numériques de “crowdsourcing”, c’est à dire des outils qui permettent un travail collaboratif de masse, en général avec le grand public, mais parfois aussi, si des compétences pointues sont nécessaires, avec des réseaux plus spécialisés, aussi difficile soit il à mettre en œuvre, et aussi déplaisant soit il pour les politiques qui y verront une perte de leur pouvoir de contrôle, mérite de la part de nous – citoyens et grand public - toute notre attention et réflexion. Des applications plus pragmatiques de ce concept sont en effet tout à fait à portée d’innovation de villes aussi modestes que la nôtre !

Les villes sans limite de l'urbanisme collaboratif

par Alain Renk, Architecte urbaniste
Version originale, sondage et Commentaires à lire sur http://lesclesdedemain.lemonde.fr/villes/les-villes-sans-...

Le projet "Villes sans limite" esquisse un urbanisme du futur ouvert aux foisonnements d'idées vivantes des habitants. Avec des outils logiciels destinés à favoriser l'intelligence collaborative.

Les villes du futur

Les villes du futur sont déjà là ! De plus en plus de métropoles recourent à des solutions innovantes pour améliorer nos vies d'urbains et rendre la ville plus intelligente.

La question de savoir si les habitants doivent participer à l'élaboration de leur cadre de vie a déjà été tranchée, aussi bien politiquement que règlementairement. C'est oui : il ne semblait pas concevable que le développement soutenable qui intègre la dimension du bien-être social (en lien avec les dimensions environnementales et économiques) puisse se réaliser sans solliciter les principaux destinataires.

  • Pourtant, pour le grand public, la question urbaine semble encore réservée aux spécialistes. La perception générale est que les consultations et les expositions ne présentent des solutions qu'une fois les choix structurants déjà effectués.
  • Parallèlement, les collectivités publiques, malgré leurs efforts, sont confrontées à la difficulté de mobiliser les habitants pour des réunions publiques qui peinent à attirer des publics nombreux et diversifiés.
    Faire participer les habitants à la conception des villes et des quartiers est difficile.
  • Pour de nombreux professionnels et décideurs, l'enjeu des villes durables sera très complexe à atteindre en raison du grand nombre élevé d'interactions à équilibrer. Ajouter une multitude de nouveaux co-concepteurs, les habitants, avec autant d'avis différents, semble peu réaliste.

C'est justement la diversité et les multiples dimensions des problèmes qui justifient le besoin de conjuguer, en amont, les points de vue complexes (parce qu'humains et situés) des habitants.

  • Pourquoi laisser se perdre ces riches perceptions et ces expériences croisées ?
  • Comment au contraire faire émerger, récolter, trier et représenter les expériences humaines nécessaires pour co-concevoir l'évolution de tel ou tel quartier ?
  • Comment générer une infinité de conversations localisées capables d'organiser des solutions uniques et évolutives, partagées et désirées, au sein d'une métropole ?
PERMETTRE AUX HABITANTS D'APPORTER DES IDÉES

 

Le caractère vivant des territoires est multiplié par les nouvelles capacités de dialogues en ligne et d'hybridation des mondes numériques et physiques.

Les territoires contemporains sont plus que les précédents mobiles, mouvants, complexes et interconnectés. Le réseau donne aux habitants et à l'ensemble des utilisateurs la capacité de s'informer, de critiquer, de comparer, d'inventer et de proposer des solutions pour améliorer les territoires.

Le développement et l'exploitation de cette richesse créative collective sont des enjeux majeurs pour l'attractivité des territoires. 

Face aux ressources matérielles limitées de la planète, l'intelligence collaborative apparait comme une matière ressource illimitée des villes de demain.

La spécificité du projet "Villes sans limite" est de réintroduire le corps et les sens dans l'interaction numérique. À partir de smartphones et de tablettes connectées, les habitants auront la possibilité, in situ (c'est à dire dans la rue), de construire individuellement, à partir de choix multiples, leurs visions de l'évolution du quartier de la Bastille à Paris. "Ce que vous voyez est ce que vous pourriez obtenir." Un serveur compilera ces différentes données et présentera en ligne, sur internet et les réseaux sociaux, en temps réel, les propositions des habitants et des analyses graphiques illustrant les choix (plusieurs dizaines de milliers).

Le logiciel développé pour le projet "Villes sans limite" (1) esquisse peut-être ce que seront les outils de l'urbanisme du futur, avec de nouvelles capacités données aux habitants d'apporter des idées, de réagir et surtout de le faire de façon simple, en situation réelle.

En montrant que les décisions à prendre sont toujours complexes, que les équilibres sont instables, "Villes sans limite" attire l'attention des habitants sur le fait que les villes et les métropoles attractives du futur, où il fera bon vivre et travailler, ne dépendent pas de recettes. À l'inverse, c'est d'une attention permanente et de dialogues sans cesse renouvelés, entre les habitants et les professionnels, que les villes vivantes et qualitatives s'inventeront et perdurerons.


(1)Le logiciel d'urbanisme collaboratif "Villes sans limite" sera accessible au grand public lors du festival "Futur en Seine 2011" du 17 au 26 juin à Paris et en Ile de France. Le projet est développé en partenariat par UFO et UBISOFT.

Les pôles de compétitivité Advancity et Cap Digital ont permis le développement concret de la start-up UFO et de ses projets.

Mots clefs : collective intelligence, digital city, open city-planning, smart city, sustainable city, urbanisme collaboratif

 

VOTRE AVIS

  1. Pour vous, une ville intelligente doit en priorité:
  2. proposer une mobilité sans stress
  3. me donner accès à plus de services en ligne
  4. étendre les espaces verts dans la ville

Résultat des votes http://lesclesdedemain.lemonde.fr/screens/survey/sw_surve...