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09/11/2010

Rénovation Urbaine rue de la Savonnerie

Midi Libre Sète

Édition du dimanche 7 novembre 2010

Savonnerie : Le projet de Nexity s'affiche enfin au grand jour


Pas mal de choses devraient bouger quartier des 4-Ponts. Des projets qui, parallèlement à l'avancée des restaurations entreprises dans le cadre du PRI (programme de restauration immobilière), font d'ailleurs craindre à pas mal de résidents, ainsi qu'à quelques élus, que ce quartier jadis populaire perde un peu de son écorce.

Difficile, à ce stade, de dire s'il sera plus lisse à l'avenir. On constatera seulement que les prix annoncés dans le quartier (252500 pour 88 m2 aux Consuls par exemple, soit 3000 le m2) sont en deçà de la moyenne sétoise (3340 sur du neuf). Des prix qui pourraient de plus ne pas flamber sur les autres programmes, tant l'offre sera conséquente dans le quartier.

Depuis quelques jours en effet, le projet de l'îlot Savonnerie porté par Nexity, évoqué dès 2007 et présenté en mairie au mois de mars, peut enfin s'afficher au grand jour. Ce deuxième programme de démolition-reconstruction, prévu en partie sur une friche industrielle, s'était heurté à plusieurs écueils, dont la réticence des propriétaires d'un vaste logement contigu à céder leur maison au prix 'offert' par la SA Elit.

Et pour cause: la société d'économie mixte, opérateur de la Ville dans le cadre du PRI, avait proposé 280000 d'un logement dont la juridiction des expropriations du TGI de Montpellier avait estimé qu'elle devait en donner 100000 de plus.

Au printemps dernier, la SA Elit avait interjeté appel, refusant de payer une telle somme.

À en croire le panneau annonçant la réalisation prochaine du programme de Nexity-Georges V, on imagine que l'affaire a été conclue.

Place à l'îlot chic.
Pa.C.

01:56 Publié dans 3 Opérations d'aménagement, 3.3 Multi Site DUP Savonerie | Lien permanent | | Tags : sa elit, savonnerie | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

01/09/2010

PNRQAD Sete.fr N°78

Les arbres poussent sans bruit, mais les projets immobiliers ont besoin eux de beaucoup de vacarme et de redites. A l’exception de l’annonce de la journée de travail du 7 juillet 2010 des représentants de l’état et de la validation à l’unanimité des “choix antérieurs”, aucune information nouvelle pour le public depuis le discours tenu par le Maire en juin 2009 lors d’une réunion de quartier des 4 PONTS.

Les fonciers rachetés pour démolition définitive et curetage seront acquis par la Ville grâce aux 10 à 15 millions d’euros de subventions versés par l’ANRU au titre du programme PNRQAD, comme annoncés depuis longtemps.

En revanche rien n’est divulgué quant aux diverses aides destinées aux propriétaires (OPAH, plus compléments THAU Agglomération ou Conseil Général).

Plus de détail sur l'article correspondant de la GAZETTE, fin de page de

http://sete-evolution.midiblogs.com/archive/2010/07/13/pn...

Rénovation urbaine :
trois quartiers
retenus par 1’Etat

SERVICE URBANISME
Tel. 04-99-04-70-13 serviceurbanisme@ville-sete.fr

LES REPRÉSENTANTS DE L’ETAT ONT EU L’OCCASION DE SE RENDRE COMPTE SUR LE TERRAIN DE L’INSALUBRITÉ DES BÂTIMENTS RETENUS POUR LE PNRQAD.

Sélectionnée pour bénéficier de subventions au titre du plan national de requalification des quartiers anciens dégradés, Sète a reçu la visite des représentants de l’Etat.

LE PNRQAD CONSTITUE UNE ÉTAPE IMPORTANTE DE NOTRE POLITIQUE DE RÉHABILITATION ET DE RÉOCCUPATION DU CENTRE- VILLE.

Mercredi 7 juillet, le quartier de la Révolution, le Quartier haut t l’Île sud étaient l’objet de toutes les attentions. Des représentants du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, de l’Agence Nationale d’Amélioration de l’Habitat (ANAH) et l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) avaient fait le déplacement de Paris pour visiter ces trois îlots sétois susceptibles de bénéficier de subventions spécifiques de l’ANRU au titre du plan national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD). Lancé par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer début 2010, et doté d’une enveloppe de 150 millions d’euros, il doit permettre d’accélérer la rénovation de certains quartiers dans 25 villes de France, dont celle de Sète, à travers un programme complet : requalification d’immeubles en mauvais état, réhabilitation de logements indécents et insalubres, résorption de la vacance, amélioration du cadre de vie et des espaces publics de proximité...

Au terme d’une journée de travail, l’ensemble des opérations prévues pour les trois îlots sétois a été unanimement validé par les techniciens de l’Etat : ces secteurs particulièrement denses et aux nombreux logements insalubres vont faire l’objet d’une rénovation en profondeur, dans le cadre d’une convention liant la Ville à l’Etat pour une durée de 7 ans, dont la signature est attendue pour la fin de l’année.

  • La Ville percevra ainsi des aides spécifiques de l’ANRU notamment pour l’acquisition et le recyclage foncier, distinctes des aides aux propriétaires octroyées au titre de l’Opération programmée d’amélioration de l’habitat (OPAH).
  • Dans les périmètres d’intervention, Sète bénéficiera de financements croisés de 1’ANRU, de 1’ANAH, de Thau agglomération au titre de l’OPAH et du Plan local de l’Habitat et môme du Conseil général au titre de l’aide à la pierre.

Au total, le PNRQAD va non seulement permettre à la Ville de réhabiliter des immeubles et logements en y créant 70% de logements sociaux ou à loyer conventionné, mais il va également favoriser la dédensification de certains cœurs d’îlots et la requalification de l’espace public (création de places et de liaisons douces).

Ce programme constitue une étape importante de notre politique de réhabilitation et de réoccupation du centre-ville ancien “, se réjouit Emile Anfosso, adjoint au maire délégué au logement et directeur général de l’OPH de Sète, qui a accompagné tout au long de cette journée la visite. Tout en ajoutant: “Mais notre ambition est à plus long terme : elle consiste à traiter tous les immeubles dégradés du centre- ville ancien, car il s’agit là d’une réelle attente des Sétois“.

18:27 Publié dans 3 Opérations d'aménagement, 3.1 PNRQAD | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

13/07/2010

PNRQAD – Acte II- Rénovation du Quartier-Haut, des 4-Ponts et de Révolution

Midi Libre SETE Édition du mardi 13 juillet 2010

La rénovation de trois quartiers actés par l'Etat

Photo V. ANDORRA

Urbanisme - La rénovation de trois quartiers actés par l'Etat

Le Quartier-Haut, les Quatre-Ponts et Révolution vont bénéficier d'une réhabilitation fortement soutenue financièrement

Rénovation, acte II. Après que Sète a été retenu en janvier dernier parmi les 25 villes françaises pouvant bénéficier du plan national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD), un deuxième pallier a été franchi la semaine dernière.

En effet, des représentants du ministère du développement durable, de l'agence nationale d'amélioration de l'habitat (ANAH) et de l'agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) ont visité trois quartiers - le Quartier-Haut, Quatre-Ponts et Révolution - susceptibles de bénéficier des subventions prévues par ce plan national.

Et ils ont validé le programme des opérations, ce qui signifie qu'une convention entre l'Etat et la Ville va être signée avant la fin de l'année pour une durée de sept ans.

Sète percevra ainsi des aides pour l'acquisition et le recyclage foncier, en plus des financements croisés de l'ANRU, l'ANAH, Thau Agglo et le Conseil général.

Au final, la Ville escompte bien

  • créer dans ces quartiers « 70 % de logements sociaux ou à loyer conventionné »,
  • réduire la densification
  • et créer des places et des voies de circulation douce.

= = = = = = = =

La Gazette de SETE Édition du jeudi 15 juillet 2010

Rénovation urbaine : 3 quartiers sétois seront remis à neuf

L’État valide la rénovation de trois quartiers de Sète: Révolution, le Quartier Haut et l’Île Sud. À la clé:18o millions d’euros.

Le périmètre de rénovation choisi par l’Etat compte près de 7000 logements - environ 16oo sont ciblés - et concerne 9400 habitant soit près d’un Sétois sur cinq.

Un contrat pour 7 ans

Le programme national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD) été lancé le 25 mars 2009

À l’époque, 87 villes avaient posé leur candidature. Le 9 décembre2009, 25 dossier avaient été retenus en Conseil des ministres, dont celui de Sète.

La signature de conventions avec les villes, initialement prévue début 2010, est désormais annoncée pour la fin de l’année. Ces conventions Villes-Etat sont prévues pour s’étaler sur une durée de 7 ans.

- - - - - - - - - - -

C’est fait: présents sur l’île singulière, ce mercredi 7, les représentants de l’Etat valident le programme de réhabilitation de l’habitat insalubre de la ville de Sète.

L’objectif de ce programme titanesque, doté d’une enveloppe de 150 millions d’euros (lire ci-contre) est de remettre en état les logements insalubres de trois quartiers de Sète : le quartier de la Révolution, le Quartier Haut et l’Ile Sud.

Au menu de l’opération, près de 1600 logements à rénover dans un secteur qui en compte près de 7000, et concerne la vie d’environ 9500 habitants, soit environ un Sétois sur cinq!

Logements vacants

« Dans ces zones, environ 30 % des logements peuvent être qualifiés de logements méritant d’être réhabilités », expliquait il y a quelques mois le maire (UMP) de Sète François Commeinhes. Lancé par le ministère de l’Ecologie et du développement durable en 2009, ce programme prévoit non seulement la remise en état des immeubles, mais à aussi pour objectif de rendre à nouveau habitables des logements inoccupés.

En outre, il a pour objectif l’amélioration du cadre de vie, notamment en prévoyant la création de nouvelles places ou encore la réalisation de voies piétonne et des zones limitées à 30 km/h.

La signature de la convention, initialement prévue début 2010, est repoussée à la fin de l’année. Les travaux pourraient démarrer dans la foulée, après les indispensables enquêtes publiques.

“Nous sommes bien entendu favorables à cette opération, assure Michel Gailhard, le leader de l’opposition au conseil municipal de Sète. Nuançant son propos, il ajoute: “Ce programme doit se réaliser dans l’intérêt des habitants des quartiers concernés et non pas dans les intérêts des professionnels de l’immobilier...” Sa crainte: qu’une fois rénovés, les logements réhabilités soient réattribués à d’autres occupants que ceux qui les habitent actuellement Le programme prévoit en effet de créer 70 % de logements sociaux ou à loyers conventionnés.

Travaux coûteux

Pour réaliser les travaux, l’aide apportée par l’Etat s’élèvera à environ 25%. La Ville percevra cependant des aides spécifiques de l’Etat, notamment pour l’acquisition et le recyclage foncier, distinctes des aides aux propriétaires octroyées au titre de l’Opération programmée d’amélioration de l’habitat (OPAH). Le hic, c’est que le reste de l’opération sera financé à hauteur de 25 % par la Ville de Sète et Thau agglomération, mais 50% du coût des travaux seront financés par les propriétaires eux-mêmes. Hélas tous n’auront pas forcément les moyens d’investir dans des travaux certes indispensables, mais sûrement très coûteux.

En décembre, le maire de Sète prévenait: « Pour que la Ville soi retenue, il a fallu montrer qu’elle avait les capacités de mener à terme ce projet Et donc, la Ville pourra prendre, en dernier recours, la décision de lance une Déclaration d’utilité publique s’il le faut... » Souvent synonyme d’expropriation.

LAURENT CZERNIEJEWSKI
laurent.cz@gazettedesete.fr



UNE ENVELOPPE EN BAISSE

Présenté en mars 2009, le Plan national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD) prévoyait une enveloppe globale de 380 millions à répartir entre 25 villes françaises. Sète devait alors bénéficier, selon les estimations, d’environ 15 à 20 millions d’euros.

Aujourd’hui, le programme présenté par les représentants de l’État (l’Agence nationale d’amélioration de l’habitat et Agence nationale pour la rénovation urbaine) prévoit une enveloppe ramenée à 150 millions d’euros, soit moins de la moitié du budget initial.

 

La rénovation des quartiers sera financée par l’État (25 %),
par la Ville et l’Agglo (25%) et par les propriétaires (5o %).

11:07 Publié dans 3 Opérations d'aménagement, 3.1 PNRQAD | Lien permanent | | Tags : pnrqad, 4-ponts, quartier-haut, révolution | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

27/06/2010

LOI SCELLIER : Les pièges à éviter - Etude Crédit Foncier : 60 villes où l'investissement immobilier est à proscrire

Comme le remarque humoristiquement Midi Libre dans son ACTUALI-TEST de ce  Dimanche, avec le lancement de la ZAC Ouest et de la ZAC Est, Sète a gagné 10.000 âmes de plus en 2 jours.

En réalité, même s’il faut de 8 à 15 ans pour arriver à un tel accroissement, on peut se poser sérieusement la question de savoir à qui vont profiter ses logements ?

  1. Première difficulté : Les loyers sétois sont atypiques en ce sens que dans le logement ancien, il est très fréquent d’avoir des loyers privés plus faibles que les loyers conventionnés les plus bas (moins de 300€).  La proportion de personne qui bénéficient de tels petits loyers est suffisamment importante pour qu’il soit difficilement possible de proposer au plus grand nombre des logements sociaux et des aides en rapport avec leurs  petits revenus ou retraites. Ni la rénovation des quartiers anciens ni la construction de nouveaux quartiers ne permettront de trouver des solutions satisfaisantes pour ces personnes.
  2. Deuxième difficulté : Le logement des jeunes. D’une part la démographie des jeunes est loin d’être galopante. D’autre part le développement de l’activité de la région ne donne pas vraiment l’impression qu’on va avoir besoin de tant de logements neufs que ça !

Alors nos 10.000 âmes, ne seront-elles finalement que des âmes de retraités - aujourd’hui encore  un peu - aisés ? Mais demain ?  Bref rien qui ne conforte ce qui se disait déjà en 2009 dans les articles qui suivent !

Loi SCELLIER les pièges à éviter

Etude Crédit Foncier (2009) publiée par les Echos : 60 villes où l'investissement immobilier est à proscrire

Édition du dimanche 27 juin 2010

MIDI LIBRE Sète ACTUALI'TEST

Quel trophée a remporté Bouzigues lundi dernier ?
1. Le titre de champion du monde local des écaillers.
2. Le titre du village le plus tiraillé de France.
3. Celui de l'équipe qui a pu entrer en bottes sur la plage privée la Voile rouge.
Qu'a-t-on organisé au Marchand du sel, rue Sémard, jeudi ?
1. Une course d'escargots.
2. Une réception en l'honneur de la SA Elit.
3. Un truc pour rire car c'est bien connu : on se marre dans la rue Semard (OK, je sors).
Que va-t-on créer le long du canal de la Peyrade ?
1. Un nouveau quartier doté d'au moins 1 500 logements, soit 5 000 habitants.
2. Une statue à l'effigie de François Commeinhes, le maire bâtisseur.
3. Un stade de 100 000 places pour accueillir les supporters du FC Sète et / ou le public du désormais fameux spectacle "Déclame et prends ton luth" programmé dans le cadre du festival de poésie.
Qui a dessiné le nouveau logo de Thau agglo ?
1. Une classe de CM2.
2. Une agence de com.
3. Topolino.
Qui a dit que Midi Libre avait écrit des mensonges au sujet de l'avis défavorable au musée ?
1. Michel Bodart.
2. Pinocchio.
3. Toute la mairie même avec le fameux rapport de la commission de sécurité sous le nez.
Que va-t-on créer à côté de la piscine Fonquerne ?
1. Des marais salants car préserver les zones humides, c'est important.
2. Un nouveau quartier d'au moins 1 500 logements, soit 5 000 habitants. Sète a donc enregistré 10 000 âmes de plus en deux jours.
3. Une table d'orientation donnant sur les nouveaux immeubles du Ramassis.

19:00 Publié dans 3 Opérations d'aménagement | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

25/06/2010

Sète – Projet ZAC EST

Midi Libre Édition du jeudi 24 juin 2010

De 1 500 à 1 800 logements, dont 25 % de logements sociaux vont sortir de terre

DR

Sète - de 1 500 à 1 800 logements, dont 25 % de logements sociaux vont sortir de terre

Le projet de Zac Est a été présenté mardi soir en conseil municipal

Les premières esquisses du nouveau quartier de Sète, la fameuse Zac Est, ont été présentées aux élus mardi soir par la SA Elit, qui pilote le projet.

La future zone s'étendra le long du canal de la Peyrade, côté sud.

Grosso modo, cette zone englobera le Mc Do, la clinique Sainte-Thérèse, l'avenue du Maréchal-Juin, et s'étendra sur près de 19 hectares.

Le projet prévoit 110 000 m² d'habitations et 70 000 m² de commerces et d'activités.

Les premiers coups de pioche sont prévus en 2011. Le chantier devrait durer une quinzaine d'années.

De 1 500 à 1 800 logements, dont 25 % de logements sociaux, doivent sortir de terre, répartis sur des immeubles de trois à sept étages. Une tour de 45 m de haut est programmée.

L'urbanisation s'articulera en îlots autour d'un nouveau boulevard urbain débouchant sur l'avenue du Maréchal-Juin.

Cinq mille habitants sont attendus dans ce nouveau quartier. Commerces et activités occuperont les rez-de-chaussée. Des surfaces de bureau sont également prévues.

Quelle méthode ?

Actuellement, une soixantaine de propriétaires possèdent ces 180 000 m² de terrain.

La SA Elit se portera acquéreur de toutes les surfaces sur lesquelles est prévu le passage des voies de circulation. Et rachètera également les zones à la vente. A charge ensuite à la société d'économie mixte de les revendre aux promoteurs.

Mais les propriétaires pourront aussi décider de mener leur propre projet sur les terrains qu'ils possèdent, à condition de respecter le cahier des charges de la Zac, et de participer financièrement à l'aménagement public de la zone (des routes mais aussi de la viabilisation, etc).

Quant à ceux qui ne souhaiteraient ni vendre, ni mener leur propre projet, ils seront sous la menace d'une expropriation.

La première étude, financière équilibrée à 47 M€, prend en compte le coût d'acquisition des terrains et la participation des porteurs de projets.

Quid des emplois actuels ?

Sur l'emprise de la future Zac, on compte aujourd'hui une trentaine d'entreprises qui réalisent un chiffre d'affaires de 107 M€ et emploient 330 personnes.

Ces entreprises ne pourront pas maintenir leur activité sur place et devront selon toute vraisemblance s'installer ailleurs et / ou envisager pour leurs salariés une reconversion.

C'est en tout cas ce qu'a précisé mardi soir le directeur de la SA Elit Henri Dorne.

Édition du jeudi 24 juin 2010

Pour Jacques Montagard, « trop de précipitation »

Photo S.C.

Pour Jacques Montagard, « trop de précipitation »

Le membre du groupe Tous pour Sète, ex-directeur départemental de l'Equipement, est l'un des rares élus - majorité et opposition confondues - à avoir étudié le dossier

Vous avez dénoncé mardi soir lors du conseil municipal un projet démesuré. Pour quelles raisons ?

En 2008, on nous a présenté avec le Plan d'aménagement et de développement durable un document de calibrage qui prévoyait à l'horizon 2015 la construction de 1 450 logements. Aujourd'hui, avec les projets réalisés et les projets en cours, on va largement dépasser cette limite.
Nous n'avons rien contre l'urbanisation et la densification de l'habitat mais il faut être raisonnable. Le projet évoque une tour de 45 m de haut. Et des immeubles de sept étages. Lors de ses vœux, le maire avoir dit vouloir tirer la ville vers le haut. Je comprends mieux aujourd'hui ce qu'il sous-entendait.

Vous dénoncez également la précipitation de la majorité ?

On a l'impression que le maire veut prendre de vitesse le futur Plan de prévention des risques d'inondations qui établira vraisemblablement des contraintes sur cette zone. Je subodore qu'il souhaite engranger ces 180 000 m²  de plancher avant que ce PPRI ne soit trop contraignant.

Le devenir des entreprises actuellement sur place et le manque d'équipements publics vous inquiète également ?

Il y a sur place aujourd'hui des emplois plutôt industriels. Et on prévoit des immeubles de bureau. A moins qu'un manutentionnaire se recycle en comptable, je crains qu'il faille délocaliser ces emplois. Mais pour les mettre où ?
Quant aux équipements publics, le document parle d'emplacements préférentiels, pas d'emplacements réservés
. C'est ce qui nous inquiète. Ce quartier va regrouper 5 000 habitants. On ne parle ni de mairie annexe, ni de maison de quartier, ni de lieu de loisirs.

Commentaires sur “Tous pour Sète”

 

 

Conseil municipal du 22 juin 2010 - Trop, c’est trop ! Surtout si c’est mal !

Intervention Jacques MONTAGARD & Hélène CAPMAS : http://www.touspoursete.fr/IMG/pdf/ZAC_entree_EST_CM22jui...

REPÈRES

Le détail du vote

Justifiant leur position par un excès de précipitation de la part de la municipalité, les élus du groupe d’opposition Tous pous Sète ont demandé le retrait de la délibération et ont refusé de participer au vote. De son côté, Marion Devineau a dénoncé un « massacre à la bétonneuse)> et s’est prononcée contre le projet

Le maire absent des débats

François Commeinhes qui possède un terrain sur la zone concernée, s’est retiré de la salle du conseil pendant le débat sur le projet de Zac Est pour éviter tout conflit d’intérêt. Janine Léger n’a pas manqué de s’en étonner. « Je suis ravie de voir le maire aussi respectueux des convenances :je l’ai connu moins â cheval sur les principes lors de son premier mandat, quand il a fait voter et o lui-même participé au vote de la création de cette Zac et d’un aménagement concernant le même bien personnel, sans que jamais celui-ci n’ait été nommé explicitement dans la délibération », a-t-elle commenté.

Epais dossier et réflexe pavlovien

Le dossier de présentation du projet, particulièrement épais, n’a été disponible pour les élus de l’opposition que vendredi dernier. Ce qui a provoqué la colère de Marion Devineau.
Jacques Montagard, lui, avait pu en obtenir une copie plus tôt, en commission d’urbanisme. Et l’a étudié dans le détail. Contrairement à bon nombre d’élus de la majorité. C’est en tout cas ce que n’a pas manqué de dénoncer l’opposition. «Sur un projet qui engage l’avenir de la ville, vous votez sans vous poser de questions, dans un réflexe pavlovien.»

23:54 Publié dans 3 Opérations d'aménagement, 3.4 ZAC EST - Entrée de Ville EST | Lien permanent | | Tags : zac | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

20/05/2010

Revue de Presse – Conseil Municipal du 18 Mai 2010

Midi Libre SETE Édition du jeudi 20 mai 2010

Conseil Municipal - Des chiffres, encore des chiffres et une lettre

Des chiffres, encore des chiffres et une lettre

Photo V.A.

Quarante-sept points à l'ordre du jour du conseil municipal de mercredi soir salle Brassens. Pendant quatre heures et demi, la majorité a voté comme un seul homme sans se poser de questions, l'opposition s'est opposée avec une belle régularité, et le public s'est ennuyé. Ferme.

Et ce n'est pas la présentation du compte administratif 2009 par le premier adjoint Antoine de Rinaldo qui a réveillé l'assemblée. Des chiffres avec virgule énoncées pendant deux heures pour aboutir à cette conclusion : un excédent de 8,6 M€ en fonctionnement, un besoin de financement de 4,5 M€ en investissement.


Après avoir digéré ce passage obligé de la vie démocratique, l'opposition s'est inquiétée d'une augmentation de la dette : + 20 % depuis 2001. Quoi d'autre ?

  • Une nouvelle polémique sur le festival Voix Vives (lire ci-dessous), les interrogations de Véronique Calueba-Rissolo sur le festival Worldwideun tourneur sans accroche locale »),
  • une joute verbale (sur roulettes) entre le maire et Janine Léger à propos de l'Alae (Accueil de loisirs associés à l'école)
  • ou encore une fausse note de Marion Devineau sur la surveillance des plages : « Si ça c'est si bien passé l'an dernier avec la fédération de secourisme, pourquoi avoir écrit aux pompiers pour leur demander de reprendre du service ? » « Je n'ai jamais écrit aux pompiers pour une telle demande », a répondu François Commeinhes. Marion Devineau a reconnu la méprise et s'est replongée dans ses dossiers.

L'élue avait été plus percutante au sujet de la SA Elit en dénonçant la multiplication des DUP (déclaration d'utilité publique), « un outil coercitif qui menace les habitants d'expropriation ».

Jacques Montagard a enfoncé le clou : « Nous sommes évidemment favorables à la réhabilitation de ces quartiers mais rien n'est fait ni n'est dit sur la question sociale. »

Pas de quoi émouvoir Emile Anfosso, l'adjoint à l'urbanisme : « Je n'ai eu connaissance que de cinq dossiers difficiles. Et je suis prêt à recevoir tous ceux qui sont mécontents ou inquiets. » Ça risque de lui prendre un peu de temps.

F.D.

VOS REACTIONS

20/05/2010 à 10h26 | combattante

Quel beau combat contre ce mégalomane de service, Marion Devineau a bien défendu, ses dossiers bien analysés, la population sétoise sur des points très sombres que l'on veut nous faire avaler. le maire n'est pas sorti gagnant de ces échanges de paroles surtout au sujet du PPRN. (plan de prévention des risques naturels)....ou il s'est embourbé dans des explications hasardeuses !!!!

 

Compte rendu de tous pour Sète

Mercredi 26 mai

http://www.touspoursete.fr/spip.php?article464

47 questions à l’ordre du jour…

Et finalement, comme d’habitude, aucun vrai débat : pour la majorité, la messe est dite avant qu’elle ne commence !

Le Maire, avant l’ouverture de la séance du Conseil a tenté d’ouvrir une polémique en faisant publiquement état d’une correspondance privée adressée à un Conseiller Tous pour Sète, correspondance qui, elle même, se référait à certains propos rapportés, propos tenus eux-mêmes dans le cadre d’une discussion privée. En vain. Mais que dire de la manœuvre ? Quelle moralité !

Entrant dans le vif du sujet, Sébastien ANDRAL a, une fois de plus, pointé les défauts structurels et récurrents du budget de la Ville (frais de personnels en constante augmentation malgré les transferts de compétences et d’agents à l’Agglo et le blocage des salaires des fonctionnaires territoriaux, déficits chroniques de certains services, celui des transports notamment, recours spontané à l’emprunt,...)

Le budget de l’eau a, une fois de plus, amené les élus d’opposition, non : de proposition !, à mettre en cause la délégation du service public et la gestion du fermier, VEOLIA, complaisamment tolérée par la majorité, aux frais des Sétoises et des Sétois >o<-. Tant de villes reprennent la gestion de l’eau en régie directe, pourquoi pas Sète ?

En matière d’urbanisme, le Maire s’entête, contre vents et marées. Le mépris des besoins sociaux et des habitants touchés par les opérations de rénovation immobilière (on ne reloge pas : on chasse) est toujours sa ligne de conduite, mise en application par M. ANFOSSO. Jacques MONTAGARD est encore monté au créneau (Île Sud -o-, quai des Moulins -o-, entrée Ouest -o-.

Le Maire a demandé au Conseil d’entériner le choix de transférer, en l’éloignant de la ville, la caserne des pompiers. Nous pensons que cette décision n’est pas bonne pour la qualité et la rapidité des interventions de secours tant sur la ville que sur le port ou les zones industrielles -o-. Mais peut-être a-t-il d’autres projets pour l’actuel terrain de la caserne ?

Et voici le temps des festivités.....

Le dernier week-end du mois de mai sera consacré aux activités nautiques. "Escale à Sète - Fête des traditions maritimes" permettra la mise en valeur de différents acteurs du nautisme dans notre cadre qui leur est indéniablement dédié. Mais un "truc bling bling" vient s’y greffer et Véronique CALUEBA-RIZZOLO pose quelques questions... -o-

Au mois de juillet, entre "Jazz à Sète" et "Fiest’à Sète", va s’insinuer "Voies Vives".

Une convention entre l’association "Libre culture" porteuse de cette manifestation (dirigée par Mme. BILLY et sise à 34700 LE BOSC) et la Ville est proposée à l’approbation du Conseil, convention qui précise, entre autres, que (article 7) " la Ville de Sète pourra faire la publicité de la programmation du festival et des spectacles qui y sont présentés, sous forme de dépliants mais aussi d’espaces publicitaires loués dans la presse écrite ou sur les radios ".

L’association reçoit déjà une subvention de 68 000 euros.  Or le Maire vient de signer, dans le cadre de son pouvoir de décision, deux chèques, l’un de 29 900 euros pour missionner une agence de communication pour ce festival (2 avril 2010) et un autre (20 avril 2010) pour louer plusieurs logements destinés à accueillir les artistes du festival pour un total de3 851,40 euros. Les deux chèques sont prélevés sur la ligne budgétaire ... du Musée Paul Valéry. Ah bon ?

Véronique CALUEBA-RIZZOLO et les Elus Tous pour Sète s’inquiètent..... pour les finances locales. -o-

Pour avoir accès aux interventions sur les sujets abordés, cliquer sur le signe -o-  qui suit l’évocation du sujet.

Ci-dessous : une brève revue de presse

Documents joints à cet article :

Midi Libre
Hérault du Jour (budget)
Hérault du Jour (Voies Vives)

Social, connais pas ! (DUP 5 et DUP antérieures du PRI)

Nous tenons en premier lieu à rappeler combien nous sommes favorables aux interventions publiques sur le bâti ancien de la ville de Sète et particulièrement dans le périmètre de restauration immobilière.

Ce qui nous gêne dans ce bilan c’est que celui-ci n’apparaît que sous ses aspects production de nouveaux logements et financiers. Il n’est strictement rien dit de la question sociale à savoir que deviennent les habitants ne pouvant rester dans leur logement durant les travaux ?, quels sont les bénéficiaires des logements conventionnés ? Sont ils originaires du quartier ?

L’an dernier nous manifestions notre inquiétude quant au trop petit nombre de logements conventionnés. Cette année nous constatons que le nombre prévu a bien augmenté et nous en sommes satisfaits mais nous devons constater qu’il s’agit, page 6, d’un tableau provisoire Quelle certitude avons nous que les 55 nouveaux logements prévus en loyers conventionnés le seront bien et pour quels occupants ? A ce jour pouvez nous nous préciser ce qu’il en est.

Je rappelle que l’objectif de cette opération s’étendant sur la période 2003-2012 portait sur le traitement de 65 immeubles soit un potentiel estimé de 400 logements (page 5) Fin 2009, seulement 95 logements étaient en phase opérationnelle soit 25%. Cela nous semble faible pour une opération commencée en 2003

Vous mentionnez page 13 une opération de 3 logements tiroirs. Pourrions nous avoir des précisions sur cette opération ? Merci

Nous abstiendrons lors du vote de cette délibération compte tenu de l’absence de bilan social.

Intervention de Jacques MONTAGARD