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27/06/2010

LOI SCELLIER : Les pièges à éviter - Etude Crédit Foncier : 60 villes où l'investissement immobilier est à proscrire

Comme le remarque humoristiquement Midi Libre dans son ACTUALI-TEST de ce  Dimanche, avec le lancement de la ZAC Ouest et de la ZAC Est, Sète a gagné 10.000 âmes de plus en 2 jours.

En réalité, même s’il faut de 8 à 15 ans pour arriver à un tel accroissement, on peut se poser sérieusement la question de savoir à qui vont profiter ses logements ?

  1. Première difficulté : Les loyers sétois sont atypiques en ce sens que dans le logement ancien, il est très fréquent d’avoir des loyers privés plus faibles que les loyers conventionnés les plus bas (moins de 300€).  La proportion de personne qui bénéficient de tels petits loyers est suffisamment importante pour qu’il soit difficilement possible de proposer au plus grand nombre des logements sociaux et des aides en rapport avec leurs  petits revenus ou retraites. Ni la rénovation des quartiers anciens ni la construction de nouveaux quartiers ne permettront de trouver des solutions satisfaisantes pour ces personnes.
  2. Deuxième difficulté : Le logement des jeunes. D’une part la démographie des jeunes est loin d’être galopante. D’autre part le développement de l’activité de la région ne donne pas vraiment l’impression qu’on va avoir besoin de tant de logements neufs que ça !

Alors nos 10.000 âmes, ne seront-elles finalement que des âmes de retraités - aujourd’hui encore  un peu - aisés ? Mais demain ?  Bref rien qui ne conforte ce qui se disait déjà en 2009 dans les articles qui suivent !

Loi SCELLIER les pièges à éviter

Etude Crédit Foncier (2009) publiée par les Echos : 60 villes où l'investissement immobilier est à proscrire

Édition du dimanche 27 juin 2010

MIDI LIBRE Sète ACTUALI'TEST

Quel trophée a remporté Bouzigues lundi dernier ?
1. Le titre de champion du monde local des écaillers.
2. Le titre du village le plus tiraillé de France.
3. Celui de l'équipe qui a pu entrer en bottes sur la plage privée la Voile rouge.
Qu'a-t-on organisé au Marchand du sel, rue Sémard, jeudi ?
1. Une course d'escargots.
2. Une réception en l'honneur de la SA Elit.
3. Un truc pour rire car c'est bien connu : on se marre dans la rue Semard (OK, je sors).
Que va-t-on créer le long du canal de la Peyrade ?
1. Un nouveau quartier doté d'au moins 1 500 logements, soit 5 000 habitants.
2. Une statue à l'effigie de François Commeinhes, le maire bâtisseur.
3. Un stade de 100 000 places pour accueillir les supporters du FC Sète et / ou le public du désormais fameux spectacle "Déclame et prends ton luth" programmé dans le cadre du festival de poésie.
Qui a dessiné le nouveau logo de Thau agglo ?
1. Une classe de CM2.
2. Une agence de com.
3. Topolino.
Qui a dit que Midi Libre avait écrit des mensonges au sujet de l'avis défavorable au musée ?
1. Michel Bodart.
2. Pinocchio.
3. Toute la mairie même avec le fameux rapport de la commission de sécurité sous le nez.
Que va-t-on créer à côté de la piscine Fonquerne ?
1. Des marais salants car préserver les zones humides, c'est important.
2. Un nouveau quartier d'au moins 1 500 logements, soit 5 000 habitants. Sète a donc enregistré 10 000 âmes de plus en deux jours.
3. Une table d'orientation donnant sur les nouveaux immeubles du Ramassis.

19:00 Publié dans 3 Opérations d'aménagement | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

25/06/2010

Sète – Projet ZAC EST

Midi Libre Édition du jeudi 24 juin 2010

De 1 500 à 1 800 logements, dont 25 % de logements sociaux vont sortir de terre

DR

Sète - de 1 500 à 1 800 logements, dont 25 % de logements sociaux vont sortir de terre

Le projet de Zac Est a été présenté mardi soir en conseil municipal

Les premières esquisses du nouveau quartier de Sète, la fameuse Zac Est, ont été présentées aux élus mardi soir par la SA Elit, qui pilote le projet.

La future zone s'étendra le long du canal de la Peyrade, côté sud.

Grosso modo, cette zone englobera le Mc Do, la clinique Sainte-Thérèse, l'avenue du Maréchal-Juin, et s'étendra sur près de 19 hectares.

Le projet prévoit 110 000 m² d'habitations et 70 000 m² de commerces et d'activités.

Les premiers coups de pioche sont prévus en 2011. Le chantier devrait durer une quinzaine d'années.

De 1 500 à 1 800 logements, dont 25 % de logements sociaux, doivent sortir de terre, répartis sur des immeubles de trois à sept étages. Une tour de 45 m de haut est programmée.

L'urbanisation s'articulera en îlots autour d'un nouveau boulevard urbain débouchant sur l'avenue du Maréchal-Juin.

Cinq mille habitants sont attendus dans ce nouveau quartier. Commerces et activités occuperont les rez-de-chaussée. Des surfaces de bureau sont également prévues.

Quelle méthode ?

Actuellement, une soixantaine de propriétaires possèdent ces 180 000 m² de terrain.

La SA Elit se portera acquéreur de toutes les surfaces sur lesquelles est prévu le passage des voies de circulation. Et rachètera également les zones à la vente. A charge ensuite à la société d'économie mixte de les revendre aux promoteurs.

Mais les propriétaires pourront aussi décider de mener leur propre projet sur les terrains qu'ils possèdent, à condition de respecter le cahier des charges de la Zac, et de participer financièrement à l'aménagement public de la zone (des routes mais aussi de la viabilisation, etc).

Quant à ceux qui ne souhaiteraient ni vendre, ni mener leur propre projet, ils seront sous la menace d'une expropriation.

La première étude, financière équilibrée à 47 M€, prend en compte le coût d'acquisition des terrains et la participation des porteurs de projets.

Quid des emplois actuels ?

Sur l'emprise de la future Zac, on compte aujourd'hui une trentaine d'entreprises qui réalisent un chiffre d'affaires de 107 M€ et emploient 330 personnes.

Ces entreprises ne pourront pas maintenir leur activité sur place et devront selon toute vraisemblance s'installer ailleurs et / ou envisager pour leurs salariés une reconversion.

C'est en tout cas ce qu'a précisé mardi soir le directeur de la SA Elit Henri Dorne.

Édition du jeudi 24 juin 2010

Pour Jacques Montagard, « trop de précipitation »

Photo S.C.

Pour Jacques Montagard, « trop de précipitation »

Le membre du groupe Tous pour Sète, ex-directeur départemental de l'Equipement, est l'un des rares élus - majorité et opposition confondues - à avoir étudié le dossier

Vous avez dénoncé mardi soir lors du conseil municipal un projet démesuré. Pour quelles raisons ?

En 2008, on nous a présenté avec le Plan d'aménagement et de développement durable un document de calibrage qui prévoyait à l'horizon 2015 la construction de 1 450 logements. Aujourd'hui, avec les projets réalisés et les projets en cours, on va largement dépasser cette limite.
Nous n'avons rien contre l'urbanisation et la densification de l'habitat mais il faut être raisonnable. Le projet évoque une tour de 45 m de haut. Et des immeubles de sept étages. Lors de ses vœux, le maire avoir dit vouloir tirer la ville vers le haut. Je comprends mieux aujourd'hui ce qu'il sous-entendait.

Vous dénoncez également la précipitation de la majorité ?

On a l'impression que le maire veut prendre de vitesse le futur Plan de prévention des risques d'inondations qui établira vraisemblablement des contraintes sur cette zone. Je subodore qu'il souhaite engranger ces 180 000 m²  de plancher avant que ce PPRI ne soit trop contraignant.

Le devenir des entreprises actuellement sur place et le manque d'équipements publics vous inquiète également ?

Il y a sur place aujourd'hui des emplois plutôt industriels. Et on prévoit des immeubles de bureau. A moins qu'un manutentionnaire se recycle en comptable, je crains qu'il faille délocaliser ces emplois. Mais pour les mettre où ?
Quant aux équipements publics, le document parle d'emplacements préférentiels, pas d'emplacements réservés
. C'est ce qui nous inquiète. Ce quartier va regrouper 5 000 habitants. On ne parle ni de mairie annexe, ni de maison de quartier, ni de lieu de loisirs.

Commentaires sur “Tous pour Sète”

 

 

Conseil municipal du 22 juin 2010 - Trop, c’est trop ! Surtout si c’est mal !

Intervention Jacques MONTAGARD & Hélène CAPMAS : http://www.touspoursete.fr/IMG/pdf/ZAC_entree_EST_CM22jui...

REPÈRES

Le détail du vote

Justifiant leur position par un excès de précipitation de la part de la municipalité, les élus du groupe d’opposition Tous pous Sète ont demandé le retrait de la délibération et ont refusé de participer au vote. De son côté, Marion Devineau a dénoncé un « massacre à la bétonneuse)> et s’est prononcée contre le projet

Le maire absent des débats

François Commeinhes qui possède un terrain sur la zone concernée, s’est retiré de la salle du conseil pendant le débat sur le projet de Zac Est pour éviter tout conflit d’intérêt. Janine Léger n’a pas manqué de s’en étonner. « Je suis ravie de voir le maire aussi respectueux des convenances :je l’ai connu moins â cheval sur les principes lors de son premier mandat, quand il a fait voter et o lui-même participé au vote de la création de cette Zac et d’un aménagement concernant le même bien personnel, sans que jamais celui-ci n’ait été nommé explicitement dans la délibération », a-t-elle commenté.

Epais dossier et réflexe pavlovien

Le dossier de présentation du projet, particulièrement épais, n’a été disponible pour les élus de l’opposition que vendredi dernier. Ce qui a provoqué la colère de Marion Devineau.
Jacques Montagard, lui, avait pu en obtenir une copie plus tôt, en commission d’urbanisme. Et l’a étudié dans le détail. Contrairement à bon nombre d’élus de la majorité. C’est en tout cas ce que n’a pas manqué de dénoncer l’opposition. «Sur un projet qui engage l’avenir de la ville, vous votez sans vous poser de questions, dans un réflexe pavlovien.»

23:54 Publié dans 3 Opérations d'aménagement, 3.4 ZAC EST - Entrée de Ville EST | Lien permanent | | Tags : zac | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

20/05/2010

Revue de Presse – Conseil Municipal du 18 Mai 2010

Midi Libre SETE Édition du jeudi 20 mai 2010

Conseil Municipal - Des chiffres, encore des chiffres et une lettre

Des chiffres, encore des chiffres et une lettre

Photo V.A.

Quarante-sept points à l'ordre du jour du conseil municipal de mercredi soir salle Brassens. Pendant quatre heures et demi, la majorité a voté comme un seul homme sans se poser de questions, l'opposition s'est opposée avec une belle régularité, et le public s'est ennuyé. Ferme.

Et ce n'est pas la présentation du compte administratif 2009 par le premier adjoint Antoine de Rinaldo qui a réveillé l'assemblée. Des chiffres avec virgule énoncées pendant deux heures pour aboutir à cette conclusion : un excédent de 8,6 M€ en fonctionnement, un besoin de financement de 4,5 M€ en investissement.


Après avoir digéré ce passage obligé de la vie démocratique, l'opposition s'est inquiétée d'une augmentation de la dette : + 20 % depuis 2001. Quoi d'autre ?

  • Une nouvelle polémique sur le festival Voix Vives (lire ci-dessous), les interrogations de Véronique Calueba-Rissolo sur le festival Worldwideun tourneur sans accroche locale »),
  • une joute verbale (sur roulettes) entre le maire et Janine Léger à propos de l'Alae (Accueil de loisirs associés à l'école)
  • ou encore une fausse note de Marion Devineau sur la surveillance des plages : « Si ça c'est si bien passé l'an dernier avec la fédération de secourisme, pourquoi avoir écrit aux pompiers pour leur demander de reprendre du service ? » « Je n'ai jamais écrit aux pompiers pour une telle demande », a répondu François Commeinhes. Marion Devineau a reconnu la méprise et s'est replongée dans ses dossiers.

L'élue avait été plus percutante au sujet de la SA Elit en dénonçant la multiplication des DUP (déclaration d'utilité publique), « un outil coercitif qui menace les habitants d'expropriation ».

Jacques Montagard a enfoncé le clou : « Nous sommes évidemment favorables à la réhabilitation de ces quartiers mais rien n'est fait ni n'est dit sur la question sociale. »

Pas de quoi émouvoir Emile Anfosso, l'adjoint à l'urbanisme : « Je n'ai eu connaissance que de cinq dossiers difficiles. Et je suis prêt à recevoir tous ceux qui sont mécontents ou inquiets. » Ça risque de lui prendre un peu de temps.

F.D.

VOS REACTIONS

20/05/2010 à 10h26 | combattante

Quel beau combat contre ce mégalomane de service, Marion Devineau a bien défendu, ses dossiers bien analysés, la population sétoise sur des points très sombres que l'on veut nous faire avaler. le maire n'est pas sorti gagnant de ces échanges de paroles surtout au sujet du PPRN. (plan de prévention des risques naturels)....ou il s'est embourbé dans des explications hasardeuses !!!!

 

Compte rendu de tous pour Sète

Mercredi 26 mai

http://www.touspoursete.fr/spip.php?article464

47 questions à l’ordre du jour…

Et finalement, comme d’habitude, aucun vrai débat : pour la majorité, la messe est dite avant qu’elle ne commence !

Le Maire, avant l’ouverture de la séance du Conseil a tenté d’ouvrir une polémique en faisant publiquement état d’une correspondance privée adressée à un Conseiller Tous pour Sète, correspondance qui, elle même, se référait à certains propos rapportés, propos tenus eux-mêmes dans le cadre d’une discussion privée. En vain. Mais que dire de la manœuvre ? Quelle moralité !

Entrant dans le vif du sujet, Sébastien ANDRAL a, une fois de plus, pointé les défauts structurels et récurrents du budget de la Ville (frais de personnels en constante augmentation malgré les transferts de compétences et d’agents à l’Agglo et le blocage des salaires des fonctionnaires territoriaux, déficits chroniques de certains services, celui des transports notamment, recours spontané à l’emprunt,...)

Le budget de l’eau a, une fois de plus, amené les élus d’opposition, non : de proposition !, à mettre en cause la délégation du service public et la gestion du fermier, VEOLIA, complaisamment tolérée par la majorité, aux frais des Sétoises et des Sétois >o<-. Tant de villes reprennent la gestion de l’eau en régie directe, pourquoi pas Sète ?

En matière d’urbanisme, le Maire s’entête, contre vents et marées. Le mépris des besoins sociaux et des habitants touchés par les opérations de rénovation immobilière (on ne reloge pas : on chasse) est toujours sa ligne de conduite, mise en application par M. ANFOSSO. Jacques MONTAGARD est encore monté au créneau (Île Sud -o-, quai des Moulins -o-, entrée Ouest -o-.

Le Maire a demandé au Conseil d’entériner le choix de transférer, en l’éloignant de la ville, la caserne des pompiers. Nous pensons que cette décision n’est pas bonne pour la qualité et la rapidité des interventions de secours tant sur la ville que sur le port ou les zones industrielles -o-. Mais peut-être a-t-il d’autres projets pour l’actuel terrain de la caserne ?

Et voici le temps des festivités.....

Le dernier week-end du mois de mai sera consacré aux activités nautiques. "Escale à Sète - Fête des traditions maritimes" permettra la mise en valeur de différents acteurs du nautisme dans notre cadre qui leur est indéniablement dédié. Mais un "truc bling bling" vient s’y greffer et Véronique CALUEBA-RIZZOLO pose quelques questions... -o-

Au mois de juillet, entre "Jazz à Sète" et "Fiest’à Sète", va s’insinuer "Voies Vives".

Une convention entre l’association "Libre culture" porteuse de cette manifestation (dirigée par Mme. BILLY et sise à 34700 LE BOSC) et la Ville est proposée à l’approbation du Conseil, convention qui précise, entre autres, que (article 7) " la Ville de Sète pourra faire la publicité de la programmation du festival et des spectacles qui y sont présentés, sous forme de dépliants mais aussi d’espaces publicitaires loués dans la presse écrite ou sur les radios ".

L’association reçoit déjà une subvention de 68 000 euros.  Or le Maire vient de signer, dans le cadre de son pouvoir de décision, deux chèques, l’un de 29 900 euros pour missionner une agence de communication pour ce festival (2 avril 2010) et un autre (20 avril 2010) pour louer plusieurs logements destinés à accueillir les artistes du festival pour un total de3 851,40 euros. Les deux chèques sont prélevés sur la ligne budgétaire ... du Musée Paul Valéry. Ah bon ?

Véronique CALUEBA-RIZZOLO et les Elus Tous pour Sète s’inquiètent..... pour les finances locales. -o-

Pour avoir accès aux interventions sur les sujets abordés, cliquer sur le signe -o-  qui suit l’évocation du sujet.

Ci-dessous : une brève revue de presse

Documents joints à cet article :

Midi Libre
Hérault du Jour (budget)
Hérault du Jour (Voies Vives)

Social, connais pas ! (DUP 5 et DUP antérieures du PRI)

Nous tenons en premier lieu à rappeler combien nous sommes favorables aux interventions publiques sur le bâti ancien de la ville de Sète et particulièrement dans le périmètre de restauration immobilière.

Ce qui nous gêne dans ce bilan c’est que celui-ci n’apparaît que sous ses aspects production de nouveaux logements et financiers. Il n’est strictement rien dit de la question sociale à savoir que deviennent les habitants ne pouvant rester dans leur logement durant les travaux ?, quels sont les bénéficiaires des logements conventionnés ? Sont ils originaires du quartier ?

L’an dernier nous manifestions notre inquiétude quant au trop petit nombre de logements conventionnés. Cette année nous constatons que le nombre prévu a bien augmenté et nous en sommes satisfaits mais nous devons constater qu’il s’agit, page 6, d’un tableau provisoire Quelle certitude avons nous que les 55 nouveaux logements prévus en loyers conventionnés le seront bien et pour quels occupants ? A ce jour pouvez nous nous préciser ce qu’il en est.

Je rappelle que l’objectif de cette opération s’étendant sur la période 2003-2012 portait sur le traitement de 65 immeubles soit un potentiel estimé de 400 logements (page 5) Fin 2009, seulement 95 logements étaient en phase opérationnelle soit 25%. Cela nous semble faible pour une opération commencée en 2003

Vous mentionnez page 13 une opération de 3 logements tiroirs. Pourrions nous avoir des précisions sur cette opération ? Merci

Nous abstiendrons lors du vote de cette délibération compte tenu de l’absence de bilan social.

Intervention de Jacques MONTAGARD