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29/10/2011

je n’suis pas le mauvais bougre et j'ai bon cœur et ça compense à la rigueur

à ce vieux Georges et son affection qui nous pilote encore vers de si bons moments, à ses accents raffinés d’humble troubadour, ses façons plus truculentes de pur sétois, et ce sourire inoubliable qui nous fait être Brassens quand on le voit !

Pour son centenaire, j’imagine 7 nuits magiques du 22 octobre au 29 où les sétois pourraient reprendre ses chansons à l’unisson et s’empliraient le cœur d’une joie et d’une fierté inoubliable…


Sans être tout à fait un imbécile fini,
Je n'ai rien du penseur, du phénix, du génie.
Mais je ne suis pas le mauvais bougre et j'ai bon coeur,
Et ça compense à la rigueur.

REFRAIN:
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n'est pas très grave.
Qu'ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu'ils déraisonnent,
Ils n'emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s'agitent,
Ils s'excitent,
Ils s'emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout le monde.

Si le sieur X était un lampiste ordinaire,
Il vivrait sans histoires avec ses congénères.
Mais hélas! il est chef de parti, l'animal:
Quand il débloque, ça fait mal!

REFRAIN

Si le sieur Z était un jobastre sans grade,
Il laisserait en paix ses pauvres camarades.
Mais il est général, va-t-en-guerre, matamore.
Dès qu'il s'en mêle, on compte les morts.

REFRAIN

Mon Dieu, pardonnez-moi si mon propos vous fâche
En mettant les connards dedans des peaux de vaches,
En mélangeant les genres, vous avez fait de la terre
Ce qu'elle est: une pétaudière!

REFRAIN

Georges Brassens interview 1973 partie 1
Georges Brassens interview 1973 partie 2
Les amis de Georges

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22/10/2011

Statistiques de coûts de traitement des déchets

En 2009, le coût de traitement des déchets est de 172€ par habitants pour THAU agglo, sur ce montant 16€ seulement seront couverts par des recettes annexes trop faibles (recettes de valorisation, soutiens des éco-organismes, redevance spéciale versée par les professionnels), qui contribuent à maintenir des TEOM élevées.

Source THAU Agglo : rapport soumis à l'ADEME en 2009 :
            http://sete-evolution.midiblogs.com/media/00/02/348071044...

En 2009 et probablement encore en 2011, Thau agglo se situe en tête des Collectivités qui ont un coût de traitement des déchets par habitant des plus élevés. 

La décision de passer la collecte en régie sur Sète, aura contribué depuis à écorner ce coût  - 12% gagné au niveau national - le gain d'un nouveau client pour racheter la vapeur produite par l'incinérateur, aussi ! Il restera cependant beaucoup à faire !

  • Chaque passage en porte-à-porte supplémentaire implique un surcoût de 6,65 euros sur le coût de collecte de la tonne de déchets (tous flux).
  • Chaque flux supplémentaire collecté en porte-à-porte induit un surcoût de 9 euros par tonne en moyenne.

Le Maire de Sète rechignant à exercer son pouvoir de police, en qualifiant d'incivilité ce qui est infraction, il serait bienvenu que THAU agglo, assermente ces propres agents !

Source UFC-Que-choisir : http://sete-evolution.midiblogs.com/titre-de-la-page.html

Rapport TEOM : http://www.quechoisir.org/media/fichiers/etudes/teom

Sommaire :  http://www.quechoisir.org/environnement-energie/dechet/de...

Les objectifs du Grenelle

Les objectifs de prévention et de recyclage visent

  • la réduction de 7% des ordures ménagères et assimilées produites par habitant entre 2008 et 2013,
  • l'augmentation du taux de recyclage à 35% en 2012 et 45% en 2015,
  • et la diminution de 15% des quantités de déchets partants à l'incinération et au stockage.

01/10/2011

PRI Ile Sud - Plan de restauration immobilière : l’inquiétude grandit rue Carnot

Le dossier de restauration immobilière du “35 r Lazare CARNOT”  est un des plus complexes, que la Ville de Sète devra traiter sur le plan humain.

En ayant pleinement le droit de préempter, exproprier ou procéder à des évictions, et expulser, la Ville a tous les outils en main pour arriver à ses fins. Tout un éventail de choix s’offrent à elle :
- permettre une restauration à la papa, en offrant beaucoup de facilités aux propriétaires de bonne foi (nous insistons sur la bonne foi) pour conserver leur bien, l’améliorer, ou le céder dans de bonnes conditions 
- ou à l’autre extrême, aller vers une restauration plus musclée que tout le monde appréhende et qui va permettre à un promoteur de  récupérer à un prix attractif l’essentiel des 800 m² de restauration et de réaliser une bonne opération en revendant les lots totalement restructurés à de petits investisseurs attirés par la pression démographique qui s’exerce sur Sète et la région.

De l’autre côté de la barrière, les copropriétaires “historiques” (hors SA ELIT) sont des personnes fragiles. La plupart d’entre eux ont toujours vécu dans cet immeuble. Ils ont contribué en dépit de l’exode massif vers le “Château Vert” qui a attiré tous ceux qui soufraient déjà de la vétusté de leur logement - à faire que cette rue ne soit pas totalement abandonné, par sa population d’origine.
Peu rompus à l’accélération du monde moderne, ils s'éternisent sur les difficultés passées imputables à l'aménageur, la SA ELIT, et à leur syndic; ils anticipent plus facilement sur les difficultés à venir possibles que sur les solutions qui pourraient les aider à mieux s'en sortir, c'est à dire estimer leur patrimoine de façon réaliste - en vue d’investir ou d’en tirer une valeur - au plus juste juste, qu’ils aient ou non les moyens suffisants pour faire les travaux imposés, en restant dans le cadre strict de la loi.
A leur décharge, ils ont chacun à affronter des situations  délicates autant que différentes. Comme on est loin du concept de copropriété à problème où les gens se chamaillent ou sont bloqués par l’attitude d’un copropriétaire, on est en droit d’attendre que la Ville les aident à franchir les étapes difficiles de façon plus évidente que cela n’a été fait jusqu’à présent.

En effet, la SA ELIT dans son rôle d’aménageur, qui peut rafler un maximum à la fin en faisant porter le chapeau aux copropriétaires, a du mal à imaginer qu’elle peut apporter un concours suffisant pour que ces personnes sortent des fausses solutions qu’elles espèrent sans les nommer. La Ville serait bien inspirée d’exhorter son aménageur à être plus didactique et serviable sur ce point.

En ce qui nous concerne, CETTE Evolution recommande à toutes les copropriétés touchés par une DUP de travaux obligatoires et à leur Conseil Syndical , de jouer pleinement leur rôle de décideur et de ne pas laisser la SA ELIT, leur Syndic, ou leur Architecte, les embarquer sur des solutions qui dépassent leur agrément ou les exigences de la DUP, qui conduirait ces derniers, de fait, à décider à leur place  :

  1. de s’assurer qu’il n’existe aucune divergence de vue entre copropriétaires sur leur règlement de copropriété. En cas de désaccord important notamment sur le financement des travaux des communs, les copropriétaires les plus diligents doivent exiger le recours à un expert ou un juge pour régler les points de litiges
  2. de choisir un syndic – si ce n’est déjà le cas - dont ils pourront mesurer la capacité à les guider dans leurs droits et leurs démarches pendant la DUP, et à permette aussi bien à la copropriété qu’à chacun des copropriétaires, de prendre des décisions réalistes en leur présentant à chaque étape, un lot complet d’alternatives répondant à leurs besoins 
  3. de rechercher et sélectionner, le plus rapidement possible, un homme de l’art, architecte ou un bureau d’étude, en demandant des devis sur une pré-étude et une estimation des travaux correspondant strictement aux exigences de la DUP telle qu’elle a été voté par le Conseil Municipal. Le coût de cette pré-étude, relativement modeste et accessible à toute Copropriété, permettra d’estimer sérieusement le coût des travaux réels, chose que ne permet pas de faire le barème standard appliqué par la SA ELIT évoqué en fin d’article.
  4. de s’imposer et d’exiger des échanges écrits, rédigés dans un langage compréhensible par tous, et totalement explicites de façon à éliminer tout non dits

Si ces pré-requis ne sont pas réalisés, la Copropriété et les copropriétaires, ne se donnent aucune chance  pour pouvoir

  • négocier correctement les cessions de bien qu’ils envisageraient
  • ou piloter convenablement leur projet de rénovation, en particulier pouvoir rechercher puis rentrer dans le détail des aides réelles consenties par les pouvoir public, et voir parallèlement comment étaler les travaux sur une période de temps la plus large possible pour lisser les efforts de financement.

Les Copropriétés qui s'avèreraient incapables de prendre leurs responsabilités  en suivant ces recommandations, ne pourront se plaindre par la suite que la SA ELIT prenne par défaut la responsabilité complète de la restauration et de son pilotage.

MIDI LIBRE  29/09/2011, 16 h 35 | Mis à jour le 29/09/2011, 16 h 58

2 réactions

Claude Jouelle est l'une des habitantes d'un immeuble insalubre rue Lazare-Carnot.

Claude Jouenne est l'une des habitantes d'un immeuble insalubre rue Lazare-Carnot.
(PATRICE CASTAN)

Frappé par une Déclaration d’utilité publique depuis 2005, le n°35 de la rue Lazare-Carnot devra impérativement être rénové. Dans le cadre du Plan de restauration immobilière, la SA Elit  (Société d'équipement du littoral de Thau) doit orchestrer cette rénovation, et veiller notamment à ce que chaque co propriétaire verse sa quote-part de travaux qui seront très lourds.

Or, la majorité des résidents du “35” n’ont pas des revenus leur permettant de faire face à un investissement pouvant se monter, pour chacun, à plusieurs dizaines de milliers d’euro. Et pour autant, aucun des propriétaires occupants, parfois très âgés, n’envisage de quitter l’immeuble un jour.

La SA Elit assure que des aides seront accordées, que les travaux sont incontournables et qu’elle n’a pas l’intention de tyraniser les résidents.

Il faudra bien, pourtant, avancer... Plus d’informations demain dans votre édition locale.

Glossaire :

Déclaration d’utilité publique de travaux (DUP) :
Une procédure administrative qui dans le cadre d’une opération d’aménagement permet à la Ville d’obliger les propriétaires privés à entreprendre des travaux fixées par elle, en les expropriant au besoin.
En outre, de façon à attirer des investisseurs en leur permettant de bénéficier d’une fiscalité avantageuse,  la loi Malraux par exemple, l’essentiel de la Ville de Sète a été classé en
ZPPAUP. Il en en résulte que tous les travaux dans cette ZPPAUP passent par l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France, alourdissant ainsi la facture pour tout les propriétaires alors que l’intérêt fiscal pour les gros investisseurs n’est plus que virtuel.

 

Au 35 rue Carnot, le PRI hante les nuits des résidents

MIDI LIBRE 30/09/2011, 06 h 00 | Mis à jour le 30/09/2011, 11 h 36
PATRICE CASTAN

8 réactions

Au 35 : 2 logements à la SA Elit, 3 locataires, 5 proprios occupants, dont C. Jouenne.

Au 35 : 2 logements à la SA Elit, 3 locataires, 5 proprios occupants, dont C. Jouenne. (© D.R)

Claude Jouenne a 66 ans. Et, en 2004, elle a investi 83 000 € dans un petit appartement de la rue Carnot, au cœur du quartier Quatre-ponts à Sète.
45 m2 en bon état, avec climatisation, mezzanine et terrasse. Tranquille. D’autant plus tranquille qu’autour, "la SA Elit grignote, rachète des logements pour rénovation dans le cadre du PRI. Du coup, il y a beaucoup moins de voisins." Sauf que le Plan de restauration immobilière qui avance dans l’objectif de "lutter contre l’habitat indigne" a, aussi, “frappé” à sa porte. Dès 2005, avec une première Déclaration d’utilité publique, renouvelée dernièrement, pour 5 ans, le temps que le projet de rénovation aboutisse.

Il faut dire que si l’appartement de Claude Jouenne est plus que décent, ce n’est pas le cas des parties communes du 35, rue Carnot, ainsi que de certains logements qui n’ont pas connu de rénovation en bonne et due forme depuis un demi-siècle. C’est de cela que l’on a parlé en juin, en réunion de copropriété, avec, à la table, des représentants de la SA Elit, qui s’est rendue propriétaire de deux logements.

Car pour mettre en musique la rénovation des lieux, la société d’économie mixte doit s’assurer que chaque copropriétaire (ils sont une dizaine) paiera sa quote-part. Et c’est bien là que le bât blesse. Car si Claude Jouenne est disposée à investir dans la rénovation d’un immeuble qu’elle ne compte pas quitter, d’autres copropriétaires, "âgés de plus 80 ans et qui ont de petites retraites", se voient mal engager de lourdes sommes. Et encore moins quitter une adresse où ils résident depuis parfois 50 ans.

Mais de quelles sommes est-il question, justement, pour chaque copropriétaire ? Difficile de savoir. Claude Jouenne pense que "ce sera certainement plus de 15 000 €".

Isabelle Giordano dont la mère, Manuela Mirales, 88 ans et 320 € de retraite, est propriétaire au 35, estime que ce sera bien au-delà. Et s’inquiète de la "vision globale" de la SA Elit : "Nous avions déposé un projet de rénovation de la terrasse. Il y a 3 ans, nous avions même trouvé une entreprise et provisionné l’argent. Mais là où lui nous demandait 15 000 €, la refaire “à l’ancienne” comme le veut l’architecte des Bâtiments de France et la SA Elit, revient à 37 000 € ! Pour le tout, à mon avis, ce sera 70 000 €... chacun !"

Sera-t-il possible d’envisager une rénovation a minima puis de progresser par palier, de façon à ce que chaque copropriétaire puisse suivre ? Rien n’est moins sûr. Pour autant, la SA Elit devra mener à bien la rénovation du “35”.

Quant à la perspective de vendre à l’aménageur à défaut de pouvoir financer, il faudrait apparemment le faire "à un prix ridicule : on nous parle de 700 € le mètre, assure Isabelle Giordano.

C’est vrai, l’immeuble est en mauvais état. Mais vous savez, ici, ce n’étaient que des pêcheurs et des ouvriers. Ils n’avaient pas de moyens et un syndic laxiste. Ce sont des gens qui ne sont jamais allés au resto, ou en vacances. Ces appartements, c’est tout ce qu’ils ont. Et il faudrait les mettre dehors ?"

Depuis quelques mois, Au 35 de la rue Carnot, les mamies sétoises s’enferment à double tour dès qu’elles entendent parler de PRI.

22/09/2011

Les emprunts source de création de monnaie et d’accélération des déficits pour un état.

Les emprunts toxiques qui résultent de produits financiers sont aussi difficiles à comprendre qu’à avaler, pour le commun des mortels pourtant bien impactés. 

Ce n’est pas une raison pour bouder cette vidéo qui s’attaque au mécanisme beaucoup plus simple de l’emprunt.

Elle s’applique à démontre de la façon la plus didactique possible qu’en plus des déficits ordinaires qui relancent de nouveaux emprunts en raison d’une insuffisance de ressources, le fait de payer des intérêts au marché financier pour un état – au lieu de battre monnaie comme on faisait autrefois (trop souvent en trichant) – créé des déficits de nature purement financière qui croissent de façon plus systématique que les ressources du pays (la fameuse croissance !).

 

Toutefois si ce point de vue n’a rien d’inexact, on peut lui reprocher, non seulement d’être un peu lourd, mais surtout de semer la confusion.

En effet, bien que cette démonstration soit parfaitement correcte sur le plan technique, on pourra malheureusement toujours lui opposer n+1 raisonnements allant dans des sens totalement différents et présentant tout autant d’avantages… que d’inconvénients !

La seule véritable question qui se pose est politique et non pas technique :
“Est-il vraiment utile qu’un Etat qui emprunte gave ses créanciers au risque de tomber sous leur joug
?”

Comme dit l’adage “Tout avantage a ses inconvénients” ! Ça dépend pour qui...

_______________________

La dette publique de la France, « au sens de Maastricht »
a été évaluée à 1 646,1 milliards d'euros,fin 1eT 2011 soit environ 84,5 % du PIB
Elle ne représentait que 663,5 milliards d'euros à la fin de 1995, ou 55,5 % du PIB.
Elle avait atteint 1 211,6 milliards d'euros (64,2 % du PIB) à la fin de l'année 2007

 

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19/09/2011

Le Moniteur - Programme national de rénovation urbaine, acte II scène 1

L’accompagnement social au cœur de la rénovation urbaine 
mais de gros nuages noirs pour les financements…

Etienne Beurier | 17/06/2011 | 17:29 | Aménagement

© AFP
Le ministre de la Ville, Maurice Leroy.

Le 14 et 15 juin se sont tenues au Palais des Congrès à Paris, les 4e Journées d'échanges des acteurs de la rénovation urbaine (JERU). L'occasion de remettre en débat la deuxième phase du Programme national de rénovation urbaine (PNRU).

« Stop ou encore ? » Telle était la question lancée par Serge Moati lors de la dernière table ronde des 4e Journées d'échanges des acteurs de la rénovation urbaine (JERU) qui rassemblaient à Paris les 14 et 15 juin élus et professionnels de la rénovation urbaine. Car si le Programme national de rénovation urbaine (PNRU) initié par l'Etat en 2003 ne se terminera qu'en 2013, c'est bien la question du PNRU 2 qui occupait tous les esprits lors de ces deux journées.

Depuis sa création l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) a d'ores et déjà engagé 8 des 12 milliards d'euros prévus pour un montant total de travaux qui devrait s'élever à 42 milliards d'euros dans les 490 quartiers signataires des conventions ANRU.

Des chiffres colossaux qui ne sauraient toutefois occulter les points d'interrogation que connaît la profession quant à la mise au point du PNRU 2.

Si le ministre de la Ville et du Grand Paris, Maurice Leroy, a réaffirmé les grands objectifs de cette deuxième phase, à commencer par son existence même - travail sur la mixité et sur l'accompagnement social, coordination avec l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé) - l'incertitude reste entière quant aux nouveaux partenaires financiers et institutionnels envisagés.

« Des négociations sont en cours qui devraient aboutir avant la fin de l'année » a simplement déclaré le Ministre. De son côté, Gérard Hamel, le Président de l'ANRU a réaffirmé qu'« il faudra arrêter les niveaux de participation des partenaires de la rénovation urbaine. Et solliciter les investisseurs privés ».

Au cours de ces deux jours, le traitement de l'habitat privé grâce à un rapprochement de l'ANRU et de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) ou la participation de l'Etat, remise en cause depuis « l'étatisation » du 1% logement en 2009 est régulièrement revenue dans les débats.

De l'urbain à l'humain

Autre incertitude concernant le calendrier. Si le président de l'ANRU Gérard Hamel a « très solennellement appelé le gouvernement à lancer la deuxième phase de la rénovation urbaine », le ministre de la Ville et du Grand Paris, Maurice Leroy a pour sa part déclaré : « on verra en temps utiles. Il n'y a objectivement pas d'urgence », soulignant que les travaux du PNRU devraient encore se poursuivre sur plusieurs années.

Au terme de ces JERU, un point de consensus ressort nettement : la nécessité de développer l'accompagnement social dans les quartiers touchés par la rénovation urbaine. « Si nous ne réussissons pas l'accompagnement social, tous les efforts que nous entreprenons risquent d'être vains » a conclu Gérard Hamel lors de son discours final.

Etienne Beurier | Source LE MONITEUR HEBDO

23:06 Publié dans Actualités, Politique Urbanisme | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

18/08/2011

Plans de prévention des risques naturels littoraux : les attentes du ministère

Gestion des risques  |  Aujourd'hui à 10h50  |  Actu-Environnement.com

A lire là : http://www.actu-environnement.com/ae/news/pprn-littoraux-...

On y relève notamment :

[…] Cinquante-six communes disposaient en février d'un plan de prévention approuvé.

Le ministère a identifié 303 autres communes considérées comme prioritaires sur l'ensemble du littoral métropolitain français, ''en raison du risque pour les vies humaines constaté actuellement, ou qui pourrait s'y accroître significativement du fait d'une urbanisation non maîtrisée''. Ces communes devront prescrire ou réviser leur PPRN Littoral d'ici 2014.

''Il importe que ces plans couvrent des bassins de risque cohérents, le plus souvent intercommunaux. Dans ce but vous pourrez étendre leur périmètre au-delà des seules communes prioritaires, indique la ministre aux préfets concernés. Il est également nécessaire de coordonner systématiquement ces plans au niveau régional, et si besoin en interrégion pour les zones à risques le nécessitant''.

Le guide méthodologique d'élaboration des PPR Littoraux est en cours de révision et une version actualisée devrait être diffusée d'ici fin 2011. Une circulaire devrait venir préciser d'ici là les grandes orientations, ''en particulier les principes relatifs à la prise en compte du risque de submersion marine et de gestion des espaces situés derrière les ouvrages de protection contre les submersions et les modalités de prise en compte de l'impact du changement climatique sur l'aléa à considérer''. Ces principes feront l'objet de décrets afin d'en ''renforcer la portée réglementaire et juridique''.

[…]

16:26 Publié dans 3.0 Contraintes Plans de Prévention des Risques | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |