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29/01/2013

Midi Libre 27/01/2013–Point sur la restauration immobilière à Sète

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Midi Libre 16/06/2011 PRI Ile Sud  Rénovation du quartier des Quatre ponts

01/12/2011

Friches industrielles à l’est de Sète

Friches industrielles : bientôt un souvenir

Midi Libre 21/11/2011 - F. D.

http://www.midilibre.fr/2011/11/21/methode,420636.php

Le triangle Sète-Balaruc-Frontignan va muter.

C’est un triangle de 750 hectares dessiné par la limite ouest de Frontignan, le port et la gare de Sète, la RD 2 jusqu’à Balaruc.

On y trouve quelques habitations, des vignes en AOC, une ancienne carrière, des activités portuaires, deux zones d’activités économiques et des friches industrielles en bordure d’étang.

Demain, que fera-t-on sur ce territoire ? ...
Premièrement, les friches industrielles qui bordent l’étang sont amenées à disparaître.

La plupart de ces entreprises, qui, à une autre époque, profitaient d’un accès à la mer via la lagune, ont d’ailleurs déjà cessé toute activité (ou sont sur le point de le faire).

Il s’agit maintenant de les convaincre de faire place nette pour redonner à cet espace une allure plus compatible avec la ressource naturelle qui le borde.

Cet axe devrait ensuite accueillir des équipements liés à la formation (lycée ?), aux sports (palais des sports ?) aux loisirs. Et être desservis par un réseau efficace de transport en commun, en lien avec la plateforme multimodale qu’attend la gare de Sète.

Deuxièmement, les activités portuaires devraient aussi amorcer leurs mutations.

Fini l’industrie polluante et dangereuse. Le port doit devenir une zone de transit de marchandises, et s’étendre à l’est vers la zone Zifmar et les terrains de la Foirfouille. Sur ce point, les élus discutent encore.

Troisièmement, l’activité économique sera maintenue sur les zones actuelles :
  • Eaux blanches et
  • Aquatechnique.
Quatrièmement, l’ensemble du secteur doit également privilégier dans une large proportion les espaces verts et naturels.
Enfin, quant à la RD 600

elle est amenée à devenir un axe de transit important entre le port de Sète, sa base arrière (hinterland de Poussan) et l’autoroute A9...

 

11 réactions

Lou cran dé Bouzigues le 15/12/2011, 07h49

Entièrement d'accord avec JC? (tu ne serais pas le fils d'un certain J-C :-) ? ). Laisser la Nature reprendre ses droits la première chose intelligente que j'ai entendue depuis longtemps..

Le Lorrain le 22/11/2011, 10h32

Quel bon endroit pour y installer "l'hinterland" que des inconscients veulent mettre à Poussan.

bebel34 le 22/11/2011, 13h27

réponse au lorrain je suit pas d'accord avec toi retourne en Loraine
pointe a pôle emploi

boubroune le 22/11/2011, 09h16

Ne restez le nez sur le financement des travaux de nettoyage ! c'est vous qui paierez . Point et ensuite , là est le problème , on va y faire les lieux de séjour.
Soit des HLM ' à la façon d'Hérault Habitat c'est la solution Bouteflica -et -Maroc , soit celle des "gens du voyage" et des leurs "zassociations "
Qu'en pensez vous ? Pour aller à Balaruc- Carrefour ça va être du propre

ZeToub le 22/11/2011, 10h17

Voir les propositions de Tous Pour Sète concernant ce triangle lors des dernières élections municipales. Rien à voir avec vos anticipations douteuses voire scabreuses mais quoiqu'il en soit anonymes...

isa341 le 22/11/2011, 08h29

J'aime beaucoup le "il s'agit maintenant de les convaincre de faire place nette", les usines qui ferment ne devraient-elles pas être obligées de nettoyer à leurs frais et non aux frais du contribuable au lieu de laisser les bâtiments se dégrader petit à petit et faire "tâche" dans le paysage !

Yvan81 le 22/11/2011, 13h17

en effet..... voir l etat du terrain laisse par Mobil a proximité même du centre de Frontignan.. et que font les élus ? ou, peut être, que peuvent ils faire contre ces grandes firmes, Mobil et BP. A mon sens il faudrait s attaquer a leur image en montrant les choses via le plus de médias possibles. Car en plus ils se disent responsables et arrivent a s en convaincre.

dam914 le 22/11/2011, 07h10

Et l'argent pour ces beaux projets il sort d'ou? d'emprunts qui vont encore asphyxier les contribuables locaux et creuser un déficit public qui nous fait aujourd'hui tant de mal ? C'est beau les projets mais hélas c'est un territoire pauvre qui n'a pas les moyens financier de ses ambitions, alors vivons avec ces verrues dans notre paysage et messieurs les élus prenez conscience qu'un territoire reflète sa richesse, et dans ce cas sa pauvreté!! pensez donc plutôt à créer de la valeur que des ronds points avec son olivier au milieu.

LA NEWS le 21/11/2011, 23h05

Super ! un super projet pour toute cette zone. Cela prendra le temps qu'il faudra mais l'idée est là. Arrêtez de toujours tout critiquer, chaque initiative. Et vous que faites-vous pour améliorer notre cadre de vie ? si vous mettiez toute votre énergie à aider, les projets iraient beaucoup beaucoup plus vite.

trix le 21/11/2011, 17h47

le temps que nos " cerveaux " réfléchissent , qu'ils décident , et passent aux actes , il faudra plusieurs générations pour qu'un projet voit le jour !

JC le 21/11/2011, 16h29

Aie, aie, aie.
J'ai peur des "bonnes idées" de nos élus.
Pourquoi ne pas laisser la nature reprendre ses droits. Le temps fera son œuvre.

28/11/2011

Sète : rénover, raser, reconstruire …

Pour le quartier des 4-Ponts une réunion analogue à celle qui s'est tenue Salle Georges Brassens vendredi soir, aura lieu au gymnase Di Stephano, 23 rue Romain-Rolland, le 6 décembre à 18h30

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Plan des rénovations des 4-PONTS fourni par la Ville lors de la réunion : 1106941725.jpg

 Cliquer sur la vignette ci-contre pour l'agrandir et l'explorer

 

 
 

MIDI LIBRE 27/11/2011, 12 h 01 | Mis à jour le 27/11/2011, 12 h 05

Sète Logements dégradés : rénover, raser, reconstruire

Réagir

Avant l’éventuel accord d’aides, un technicien juge de l’état du logement.

Avant l’éventuel accord d’aides, un technicien juge de l’état du logement. (ARCHIVES)

Ne pas se fier aux sigles : PNRQAD pour plan national de rénovation des quartiers anciens défavorisés ; OPAH pour opération programmée de l’habitat. Ne pas s’y fier mais se dire que derrière ces termes peu encourageants, il y a des opérations importantes de rénovation urbaine.

L’une, l’OPAH, est destinée aux propriétaires de logements en mauvais état qui souhaitent les réhabiliter, soit pour les occuper, soit pour les louer. Pour en bénéficier, il faut respecter des conditions de ressources (occupants) ou s’engager à pratiquer des loyers plafonnés (non occupants).

L’autre, le PNRQAD, permettra à la ville de racheter des immeubles entiers pour les “requalifier”, c’est-à-dire dans la plupart des cas les détruire (lire ci-contre).

Une réunion d’information a eu lieu vendredi soir salle Brassens. Et pour une fois, la Ville (PNRQAD) et Thau agglo (OPAH) se sont unies pour présenter les différents dispositifs.

Avec l’OPAH, des subventions jusqu’à 30 000 €

L’OPAH couvre trois quartiers de Sète : Révolution, Quatre Ponts et Saint-Louis. Et doit permettre dans les cinq ans à venir de rénover environ 300 logements. L’enveloppe globale (Thau agglo, agence nationale de l’amélioration de l’habitat et conseil général) est fixée à 5,5 M€.

Pour quels travaux

Les travaux d’amélioration de confort, d’efficacité thermique (chauffage, isolation) et d’accessibilité (personnes handicapées, personnes âgées) sont pris en compte. Une première visite est effectuée avec un technicien pour juger de l’état du logement. Cet état détermine le pourcentage de prise en charge des travaux. Ensuite, le dossier est complété avec les devis et étudier par les financeurs.

Pour quels montants ?

La subvention peut aller jusqu’à 30 000 €. En fait les travaux, plafonnés à 50 000 €, peuvent bénéficier selon les cas (état du logement, type de travaux, ressources du propriétaire) de 10 à 60 % de subventions.

Comment s'y prendre ?

Pour l’OPAH, Thau agglo a missionné le cabinet In situ qui tient une permanence le mercredi matin de 9 h 30 à 12 h 30 et sur rendez-vous (1, rue Raspail).
Tel. : 04 67 74 16 19.

Ailleurs

Dans les autres quartiers de Sète et dans les villes et villages de l’agglo, un autre dispositif, moins ambitieux, est mis en place : le programme d’intérêt général, doté de 1,3 M€. Il fonctionne grosso modo sur le même principe que l’OPAH.
Rens. : 04 99 52 97 92.

LE PNRQAD ?

Le PNRQAD vise des immeubles ciblés trop dégradés pour être réhabilités. Grâce à ce fond de 31 M€ (ville, ANRU), ils seront rachetés par la puissance publique. Puis rasés dans la plupart des cas et reconstruits. À Sète, 28 immeubles sont concernés (166 logements) dans les quartiers Îlot sud, Caraussane, Jean-Jaurès, Saint-Louis et Quartier Haut.

Ces immeubles seront recyclés en 118 logements dont 23 logements sociaux et 57 en loyer maîtrisé.

Avant l’éventuel accord d’aides, un technicien juge de l’état du logement.

03:18 Publié dans 3.1 PNRQAD | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

01/10/2011

PRI Ile Sud - Plan de restauration immobilière : l’inquiétude grandit rue Carnot

Le dossier de restauration immobilière du “35 r Lazare CARNOT”  est un des plus complexes, que la Ville de Sète devra traiter sur le plan humain.

En ayant pleinement le droit de préempter, exproprier ou procéder à des évictions, et expulser, la Ville a tous les outils en main pour arriver à ses fins. Tout un éventail de choix s’offrent à elle :
- permettre une restauration à la papa, en offrant beaucoup de facilités aux propriétaires de bonne foi (nous insistons sur la bonne foi) pour conserver leur bien, l’améliorer, ou le céder dans de bonnes conditions 
- ou à l’autre extrême, aller vers une restauration plus musclée que tout le monde appréhende et qui va permettre à un promoteur de  récupérer à un prix attractif l’essentiel des 800 m² de restauration et de réaliser une bonne opération en revendant les lots totalement restructurés à de petits investisseurs attirés par la pression démographique qui s’exerce sur Sète et la région.

De l’autre côté de la barrière, les copropriétaires “historiques” (hors SA ELIT) sont des personnes fragiles. La plupart d’entre eux ont toujours vécu dans cet immeuble. Ils ont contribué en dépit de l’exode massif vers le “Château Vert” qui a attiré tous ceux qui soufraient déjà de la vétusté de leur logement - à faire que cette rue ne soit pas totalement abandonné, par sa population d’origine.
Peu rompus à l’accélération du monde moderne, ils s'éternisent sur les difficultés passées imputables à l'aménageur, la SA ELIT, et à leur syndic; ils anticipent plus facilement sur les difficultés à venir possibles que sur les solutions qui pourraient les aider à mieux s'en sortir, c'est à dire estimer leur patrimoine de façon réaliste - en vue d’investir ou d’en tirer une valeur - au plus juste juste, qu’ils aient ou non les moyens suffisants pour faire les travaux imposés, en restant dans le cadre strict de la loi.
A leur décharge, ils ont chacun à affronter des situations  délicates autant que différentes. Comme on est loin du concept de copropriété à problème où les gens se chamaillent ou sont bloqués par l’attitude d’un copropriétaire, on est en droit d’attendre que la Ville les aident à franchir les étapes difficiles de façon plus évidente que cela n’a été fait jusqu’à présent.

En effet, la SA ELIT dans son rôle d’aménageur, qui peut rafler un maximum à la fin en faisant porter le chapeau aux copropriétaires, a du mal à imaginer qu’elle peut apporter un concours suffisant pour que ces personnes sortent des fausses solutions qu’elles espèrent sans les nommer. La Ville serait bien inspirée d’exhorter son aménageur à être plus didactique et serviable sur ce point.

En ce qui nous concerne, CETTE Evolution recommande à toutes les copropriétés touchés par une DUP de travaux obligatoires et à leur Conseil Syndical , de jouer pleinement leur rôle de décideur et de ne pas laisser la SA ELIT, leur Syndic, ou leur Architecte, les embarquer sur des solutions qui dépassent leur agrément ou les exigences de la DUP, qui conduirait ces derniers, de fait, à décider à leur place  :

  1. de s’assurer qu’il n’existe aucune divergence de vue entre copropriétaires sur leur règlement de copropriété. En cas de désaccord important notamment sur le financement des travaux des communs, les copropriétaires les plus diligents doivent exiger le recours à un expert ou un juge pour régler les points de litiges
  2. de choisir un syndic – si ce n’est déjà le cas - dont ils pourront mesurer la capacité à les guider dans leurs droits et leurs démarches pendant la DUP, et à permette aussi bien à la copropriété qu’à chacun des copropriétaires, de prendre des décisions réalistes en leur présentant à chaque étape, un lot complet d’alternatives répondant à leurs besoins 
  3. de rechercher et sélectionner, le plus rapidement possible, un homme de l’art, architecte ou un bureau d’étude, en demandant des devis sur une pré-étude et une estimation des travaux correspondant strictement aux exigences de la DUP telle qu’elle a été voté par le Conseil Municipal. Le coût de cette pré-étude, relativement modeste et accessible à toute Copropriété, permettra d’estimer sérieusement le coût des travaux réels, chose que ne permet pas de faire le barème standard appliqué par la SA ELIT évoqué en fin d’article.
  4. de s’imposer et d’exiger des échanges écrits, rédigés dans un langage compréhensible par tous, et totalement explicites de façon à éliminer tout non dits

Si ces pré-requis ne sont pas réalisés, la Copropriété et les copropriétaires, ne se donnent aucune chance  pour pouvoir

  • négocier correctement les cessions de bien qu’ils envisageraient
  • ou piloter convenablement leur projet de rénovation, en particulier pouvoir rechercher puis rentrer dans le détail des aides réelles consenties par les pouvoir public, et voir parallèlement comment étaler les travaux sur une période de temps la plus large possible pour lisser les efforts de financement.

Les Copropriétés qui s'avèreraient incapables de prendre leurs responsabilités  en suivant ces recommandations, ne pourront se plaindre par la suite que la SA ELIT prenne par défaut la responsabilité complète de la restauration et de son pilotage.

MIDI LIBRE  29/09/2011, 16 h 35 | Mis à jour le 29/09/2011, 16 h 58

2 réactions

Claude Jouelle est l'une des habitantes d'un immeuble insalubre rue Lazare-Carnot.

Claude Jouenne est l'une des habitantes d'un immeuble insalubre rue Lazare-Carnot.
(PATRICE CASTAN)

Frappé par une Déclaration d’utilité publique depuis 2005, le n°35 de la rue Lazare-Carnot devra impérativement être rénové. Dans le cadre du Plan de restauration immobilière, la SA Elit  (Société d'équipement du littoral de Thau) doit orchestrer cette rénovation, et veiller notamment à ce que chaque co propriétaire verse sa quote-part de travaux qui seront très lourds.

Or, la majorité des résidents du “35” n’ont pas des revenus leur permettant de faire face à un investissement pouvant se monter, pour chacun, à plusieurs dizaines de milliers d’euro. Et pour autant, aucun des propriétaires occupants, parfois très âgés, n’envisage de quitter l’immeuble un jour.

La SA Elit assure que des aides seront accordées, que les travaux sont incontournables et qu’elle n’a pas l’intention de tyraniser les résidents.

Il faudra bien, pourtant, avancer... Plus d’informations demain dans votre édition locale.

Glossaire :

Déclaration d’utilité publique de travaux (DUP) :
Une procédure administrative qui dans le cadre d’une opération d’aménagement permet à la Ville d’obliger les propriétaires privés à entreprendre des travaux fixées par elle, en les expropriant au besoin.
En outre, de façon à attirer des investisseurs en leur permettant de bénéficier d’une fiscalité avantageuse,  la loi Malraux par exemple, l’essentiel de la Ville de Sète a été classé en
ZPPAUP. Il en en résulte que tous les travaux dans cette ZPPAUP passent par l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France, alourdissant ainsi la facture pour tout les propriétaires alors que l’intérêt fiscal pour les gros investisseurs n’est plus que virtuel.

 

Au 35 rue Carnot, le PRI hante les nuits des résidents

MIDI LIBRE 30/09/2011, 06 h 00 | Mis à jour le 30/09/2011, 11 h 36
PATRICE CASTAN

8 réactions

Au 35 : 2 logements à la SA Elit, 3 locataires, 5 proprios occupants, dont C. Jouenne.

Au 35 : 2 logements à la SA Elit, 3 locataires, 5 proprios occupants, dont C. Jouenne. (© D.R)

Claude Jouenne a 66 ans. Et, en 2004, elle a investi 83 000 € dans un petit appartement de la rue Carnot, au cœur du quartier Quatre-ponts à Sète.
45 m2 en bon état, avec climatisation, mezzanine et terrasse. Tranquille. D’autant plus tranquille qu’autour, "la SA Elit grignote, rachète des logements pour rénovation dans le cadre du PRI. Du coup, il y a beaucoup moins de voisins." Sauf que le Plan de restauration immobilière qui avance dans l’objectif de "lutter contre l’habitat indigne" a, aussi, “frappé” à sa porte. Dès 2005, avec une première Déclaration d’utilité publique, renouvelée dernièrement, pour 5 ans, le temps que le projet de rénovation aboutisse.

Il faut dire que si l’appartement de Claude Jouenne est plus que décent, ce n’est pas le cas des parties communes du 35, rue Carnot, ainsi que de certains logements qui n’ont pas connu de rénovation en bonne et due forme depuis un demi-siècle. C’est de cela que l’on a parlé en juin, en réunion de copropriété, avec, à la table, des représentants de la SA Elit, qui s’est rendue propriétaire de deux logements.

Car pour mettre en musique la rénovation des lieux, la société d’économie mixte doit s’assurer que chaque copropriétaire (ils sont une dizaine) paiera sa quote-part. Et c’est bien là que le bât blesse. Car si Claude Jouenne est disposée à investir dans la rénovation d’un immeuble qu’elle ne compte pas quitter, d’autres copropriétaires, "âgés de plus 80 ans et qui ont de petites retraites", se voient mal engager de lourdes sommes. Et encore moins quitter une adresse où ils résident depuis parfois 50 ans.

Mais de quelles sommes est-il question, justement, pour chaque copropriétaire ? Difficile de savoir. Claude Jouenne pense que "ce sera certainement plus de 15 000 €".

Isabelle Giordano dont la mère, Manuela Mirales, 88 ans et 320 € de retraite, est propriétaire au 35, estime que ce sera bien au-delà. Et s’inquiète de la "vision globale" de la SA Elit : "Nous avions déposé un projet de rénovation de la terrasse. Il y a 3 ans, nous avions même trouvé une entreprise et provisionné l’argent. Mais là où lui nous demandait 15 000 €, la refaire “à l’ancienne” comme le veut l’architecte des Bâtiments de France et la SA Elit, revient à 37 000 € ! Pour le tout, à mon avis, ce sera 70 000 €... chacun !"

Sera-t-il possible d’envisager une rénovation a minima puis de progresser par palier, de façon à ce que chaque copropriétaire puisse suivre ? Rien n’est moins sûr. Pour autant, la SA Elit devra mener à bien la rénovation du “35”.

Quant à la perspective de vendre à l’aménageur à défaut de pouvoir financer, il faudrait apparemment le faire "à un prix ridicule : on nous parle de 700 € le mètre, assure Isabelle Giordano.

C’est vrai, l’immeuble est en mauvais état. Mais vous savez, ici, ce n’étaient que des pêcheurs et des ouvriers. Ils n’avaient pas de moyens et un syndic laxiste. Ce sont des gens qui ne sont jamais allés au resto, ou en vacances. Ces appartements, c’est tout ce qu’ils ont. Et il faudrait les mettre dehors ?"

Depuis quelques mois, Au 35 de la rue Carnot, les mamies sétoises s’enferment à double tour dès qu’elles entendent parler de PRI.

18/08/2011

Plans de prévention des risques naturels littoraux : les attentes du ministère

Gestion des risques  |  Aujourd'hui à 10h50  |  Actu-Environnement.com

A lire là : http://www.actu-environnement.com/ae/news/pprn-littoraux-...

On y relève notamment :

[…] Cinquante-six communes disposaient en février d'un plan de prévention approuvé.

Le ministère a identifié 303 autres communes considérées comme prioritaires sur l'ensemble du littoral métropolitain français, ''en raison du risque pour les vies humaines constaté actuellement, ou qui pourrait s'y accroître significativement du fait d'une urbanisation non maîtrisée''. Ces communes devront prescrire ou réviser leur PPRN Littoral d'ici 2014.

''Il importe que ces plans couvrent des bassins de risque cohérents, le plus souvent intercommunaux. Dans ce but vous pourrez étendre leur périmètre au-delà des seules communes prioritaires, indique la ministre aux préfets concernés. Il est également nécessaire de coordonner systématiquement ces plans au niveau régional, et si besoin en interrégion pour les zones à risques le nécessitant''.

Le guide méthodologique d'élaboration des PPR Littoraux est en cours de révision et une version actualisée devrait être diffusée d'ici fin 2011. Une circulaire devrait venir préciser d'ici là les grandes orientations, ''en particulier les principes relatifs à la prise en compte du risque de submersion marine et de gestion des espaces situés derrière les ouvrages de protection contre les submersions et les modalités de prise en compte de l'impact du changement climatique sur l'aléa à considérer''. Ces principes feront l'objet de décrets afin d'en ''renforcer la portée réglementaire et juridique''.

[…]

16:26 Publié dans 3.0 Contraintes Plans de Prévention des Risques | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

21/06/2011

Enquête DUP N°5 Travaux obligatoires : jusqu’au 11 juillet

Les propriétaires concernés par la décision de lancer une procédure de Déclaration d’Utilité Publique de travaux, votée en décembre 2009 (DUP N°5), sont invités à consulter les documents de l’enquête publique mis à leur disposition au service urbanisme en Mairie centrale de Sète.

Il y recevront le meilleur accueil et y trouveront en sus des prescriptions générales et particulières de la délibération initiale :

  • le détail des constats fait par l’étude d’architecte de 2008.
  • l’enveloppe financière des travaux

Pour mémoire, il reste 2 séances d'accueil du public par le Commissaire Enquêteur :

  • ce jeudi 23 juin de 14h à 17h30
  • le lundi 11 juillet au mêmes heures.

13:21 Publié dans 3.2 PRI Ile Sud, 3.2 PRI Ile Sud DUP5 | Lien permanent | | | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |